Conflit Ukraine – Russie : L’Otan « tend à nouveau la main » à la Russie, mais « se prépare aussi au pire », déclare le secrétaire général

CRISE Revivez avec nous l'évolution des tensions, ce mercredi, laissant craindre une invasion de l'Ukraine par la Russie

M.P, M.A & M.F
— 
Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'OTAN, le 3 décembre 2019.
Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'OTAN, le 3 décembre 2019. — Ray Tang/REX/SIPA

L’ESSENTIEL

  • La Russie a déployé ces dernières semaines des dizaines de milliers de soldats à la frontière ukrainienne où semble être arrivé le point culminant d’une tension militaire avec l’Ukraine au sujet de sa possible entrée dans l’Otan.
  • Comme le redoutaient les pays membres, la Russie a lancé ce mardi des manœuvres militaires à proximité de l’Ukraine et en Crimée annexée. Face aux 120.000 soldats russes, les Etats-Unis ont, eux, placé 8.500 troupes en état d’alerte.
  • Les Etats-Unis doivent apporter d’ici la fin de la semaine une réponse formelle aux demandes russes concernant l’Otan et la sécurité en Europe, alors que, ce mercredi, la France, l’Allemagne, la Russie et l’Ukraine (sommet quadripartite dit « Normandie ») se sont réunis à Paris afin de tenter de mettre en œuvre les accords de paix de Minsk en 2015.

VIDEO

A LIRE AUSSI

 

Ce live est désormais terminé. Merci à tous de nous avoir suivis. On se retrouve dès demain matin à 8h30 pour un nouveau live sur l’évolution des tensions entre l’Ukraine et la Russie. Bonne soirée à tous.
20h50 : Après les pourparlers, un sommet à Paris pour tenter de désamorcer la crise

La Russie a déployé ces dernières semaines des dizaines de milliers de soldats à la frontière ukrainienne. Tous les soirs, à 19 h 30, 20 Minutes vous propose son point récap' sur le conflit laissant craindre une invasion. Qui a fait quoi ? Qui a dit quoi ? Et qui soutient qui et pourquoi ?

Vous saurez tout sur l’avancée des négociations et les événements de cette crise diplomatique qui secoue la Russie, l’Ukraine et les Etats-Unis. Une réunion diplomatique européenne s’est ouverte, ce mercredi, à Paris pour chercher à faire baisser les tensions entre Moscou et Kiev, tandis que Washington dit s’attendre à une attaque russe contre l’Ukraine dans les trois prochaines semaines. C'est à lire juste ici.

19h51 : L’Otan « tend à nouveau la main » à la Russie, mais « se prépare aussi au pire », déclare le secrétaire général Jens Stoltenberg
18h54 : Antony Blinken se dit prêt à parler à son homologue russe « dans les prochains jours »
18h53 : L’Otan va présenter mercredi sa réponse écrite à Moscou

L’Otan va remettre mercredi sa réponse écrite aux exigences russes de non-élargissement de l’Alliance à l’Ukraine et de retrait des ses forces d’Europe occidentale, a-t-on appris de sources diplomatiques.

Le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg a annoncé une conférence de presse à 19h00 (18h00 GMT) et il va présenter la réponse de l’Alliance à cette occasion, a-t-on précisé de mêmes sources.

18h53 : Washington a dit à la Russie que l’Ukraine peut choisir ses alliances, selon Antony Blinken
18h52 : La réponse de Washington à Moscou offre « une voie diplomatique sérieuse si la Russie le souhaite », selon Antony Blinken

La réponse écrite que les Etats-Unis ont remise à Moscou offre « une voie diplomatique sérieuse si la Russie le souhaite », a déclaré mercredi le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, se disant prêt à parler à son homologue russe Sergueï Lavrov « dans les prochains jours ».

« Nous avons clairement fait savoir que nous étions déterminés à maintenir et défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine, et le droit des Etats à choisir leurs propres dispositions de sécurité et leurs alliances », a déclaré le secrétaire d’Etat américain à la presse.

18h39 : L’ambassadeur américain en Russie a remis la réponse de Washington à Moscou

Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé mercredi soir que l’ambassadeur américain en Russie lui avait remis la réponse de Washington aux exigences russes de retrait de l’Otan d’Europe orientale, dans le cadre de la crise ukrainienne.

L’ambassadeur américain John Sullivan « a remis la réponse écrite de l’administration américaine au projet de traité bilatéral sur les garanties de sécurité présenté précédemment par la partie russe » au vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexandre Grouchko, a indiqué la diplomatie russe dans un communiqué.

18h03 : La devise russe passe la barre symbolique de 80 roubles pour un dollar

La devise russe a plongé mercredi soir, passant la barre symbolique de 80 roubles pour un dollar, une première depuis novembre 2020, l’euro dépassant lui les 90 roubles.

Les indices boursiers et le marché des changes sont plombés par l’incertitude autour d’une possible guerre, les Occidentaux accusant la Russie de préparer une invasion de l’Ukraine et menaçant Moscou de sanctions particulièrement douloureuses.

17h40 : La République tchèque va donner 4.000 obus d’artillerie à l’Ukraine

Le ministre tchèque de la Défense a annoncé mercredi qu’il allait fournir 4.000 obus d’artillerie dans les jours à venir à l’Ukraine, qui fait face à la menace d’une invasion russe. « Le don d’une valeur de plus de 36,6 millions de couronnes (1,5 million d’euros) a été approuvé par le gouvernement ajourd’hui » mercredi, a déclaré le porte-parole du ministère Jakub Fajnor.

16h55 : L’ambassade américaine en Ukraine « exhorte » ses ressortissants à « envisager de partir maintenant »

L’ambassade américaine à Kiev a « exhorté » mercredi les citoyens américains se trouvant en Ukraine à quitter le pays sans tarder, en pleines tensions entre les Occidentaux et la Russie au sujet de l’Ukraine.

« L’ambassade des Etats-Unis exhorte les citoyens américains à envisager de partir maintenant », a indiqué l’ambassade sur son site. « La situation sécuritaire en Ukraine continue d’être imprévisible en raison de la menace accrue d’une action militaire russe et peut se détériorer sans préavis ».

16h33 : France et UE ont « disparu » des négociations, déplore Marine Le Pen

La France et l’Union européenne ont « disparu » des négociations autour de l’Ukraine, a déploré mercredi Marine Le Pen, en souhaitant une « désescalade » des tensions et en invoquant des engagements non écrits pris par l’Otan à l’égard de Moscou lors de la réunification de l’Allemagne.

« La France, qui était à l’origine de l’initiative diplomatique pour permettre une désescalade » des tensions autour de l’Ukraine, « a disparu des négociations, et l’Union européenne, qui se piquait de prendre sa place, a également disparu », a affirmé la candidate du Rassemblement national à la présidentielle lors de ses vœux à la presse. « Une fois de plus, l’Union européenne démontre sa faiblesse diplomatique puisque les Etats-Unis discutent aujourd’hui avec la Russie d’un territoire qui est (…) européen », a ajouté Marine Le Pen.

15h34 : Washington s’attend à un possible « usage de la force militaire » par Moscou d’ici mi-février, selon le vice-secrétaire d’Etat

Les Etats-Unis s’attendent toujours à ce que la Russie puisse faire « usage de la force militaire » contre l’Ukraine d’une manière ou d’une autre, « peut-être » d’ici mi-février, a déclaré mercredi la vice-secrétaire d’Etat américaine Wendy Sherman.

« Tout indique » que le président russe Vladimir Poutine « va faire usage de la force militaire à un moment donné, peut-être entre maintenant et mi-février », a-t-elle dit, tout en assurant ne pas savoir s’il avait pris « la décision définitive » de passer à l’offensive. Elle a aussi dit que les Jeux olympiques de Pékin, qui s’ouvrent début février lors d’une cérémonie à laquelle participera le président russe, pourraient « avoir un impact sur son calendrier ».

14h47 : Un haut responsable du Parlement russe appelle à livrer des armes aux séparatistes

Un haut responsable du Parlement russe, Andreï Tourtchak, a appelé mercredi la Russie à livrer des armes aux séparatistes prorusses de l’Est de l’Ukraine, sur fond de tensions accrues à la frontière ukrainienne.

« Dans ces conditions, la Russie doit apporter l’assistance nécessaire aux Républiques populaires de Lougansk et de Donetsk en leur livrant certains types d’armes pour renforcer leurs capacités défensives », a déclaré le premier vice-président du Conseil de la Fédération, chambre haute du Parlement russe, Andreï Tourtchak, à la télévision publique.

14h26 : Le risque de « l'incident à la frontière »

C'est l'occas' de vous reparler de ce papier de Marie de fournas qui explique pourquoi un seul « incident à la frontière » pourrait déclencher une guerre avec la Russie.



 

14h25 : « Le risque le plus important, c’est le dérapage »

Sur France 24, la chroniqueuse internationale Armelle Charrier évoque le conflit des ego et les « éléments incontrolables » inévitables liés au déploiement de forces armées en nomre, comme le fait actuellement la Russie à la frontière ukrainienne.



 

14h10 : Les « quatre » bientôt réunis à Berlin ?

La France espère à terme un nouveau sommet entre les quatre chefs d’Etat, qui aurait lieu cette fois à Berlin. « Nous voulons une désescalade, ce qui passe à la fois par le dialogue et la dissuasion. Un dialogue a lieu sur des sanctions avec les partenaires européens, américains et les institutions, pour que cette dissuasion soit suffisamment crédible, afin que le dialogue soit crédible. Les deux se nourrissent l’un l’autre », a déclaré la présidence française.

« Mais ces sanctions ne doivent pas entraîner des répliques qui auraient un coût pour nous en boomerang. Les sanctions ne sont pas l’alpha et l’oméga de la réponse », a souligné l’Elysée.

14h08 : La réunion de « sortie de crise » débute

Les conseillers diplomatiques du chancelier allemand ainsi que des présidents russe, ukrainien et français sont réunis pour tenter de trouver une issue à la crise en Ukraine, a annoncé la présidence française qui espère en tirer une « indication claire sur l’état d’esprit des Russes ».

Cette réunion se déroule dans le format diplomatique dit de « Normandie », datant de 2015, à l’initiative de la France. Elle rassemble une quinzaine de diplomates autour de hauts responsables des quatre pays : le Français Emmanuel Bonne, le conseiller diplomatique d’Emmanuel Macron, l’Allemand Jens Plötner, le conseiller diplomatique du chancelier Olaf Scholz, le vice-Premier ministre russe Dmitri Kozak et le directeur de l’administration présidentielle ukrainienne Andriy Yermak.

Le dernier sommet en format Normandie remonte à décembre 2019 à Paris, où s’étaient retrouvés Vladimir Poutine, Volodymyr Zelensky, Angela Merkel et Emmanuel Macron.

13h35 : On le rappelle mais la réunion sur l'Ukraine à Paris, c'est aujourd'hui

Une réunion entre des conseillers diplomatiques des présidents russe, ukrainien, français et du chancelier allemand doit se tenir aujourd'hui à Paris. Cette réunion à quatre est destinée à désamorcer la crise après une série de pourparlers entre Russes et Américains qui se sont tenus la semaine dernière.

12h50 : La réunion du malaise

Vladimir Poutine devait participer mercredi par vidéo à une réunion avec des patrons de grandes entreprises italiennes. Le genre de rencontre qui a mis Rome dans l’embarras alors que la tension est à son comble entre Moscou et les puissances occidentales. Le gouvernement italien a de ce fait demandé aux entreprises dont il est au capital d’y renoncer.

12h43 : Pour le président du Sénat « l’Europe est la grande absente » du dialogue avec la Russie

Gérard Larcher a regretté sur Cnews que le « dialogue se (fasse) aujourd’hui uniquement entre Russes et Américains » et que l’Europe en soit « la grande absente ». « La Russie est aussi en Europe et ce dialogue est tout à fait essentiel », a-t-il déclaré. Il pense que la présidence française à la tête de l’Union européenne pourrait permettre à la France de s’imposer davantage sur le sujet.

12h10 : Pour Valérie Pécresse, l’intégration de l’Ukraine dans l’Otan n’est pas une priorité

Dans une tribune publiée dans Le Monde, la candidate Les Républicains à la présidentielle a déclaré que l’intégration de l’Ukraine dans l’Otan ne lui semble « pas une priorité dans une Europe pacifiée et réconciliée ». Elle propose la réunion d’une « Conférence sur la sécurité européenne » réunissant l’UE, la Russie et les pays européens « de l’Atlantique à l’Oural ».

11h25 : L’Ukraine ne croit pas encore à un affrontement

Selon le gouvernement ukrainien, le nombre de troupes russes massées à la frontière ukrainienne « est important, il représente une menace pour l’Ukraine » mais « à l’heure où nous parlons, ce nombre est insuffisant pour une offensive à grande échelle contre l’Ukraine le long de toute la frontière ukrainienne ».

11h22 : « S’il vous plaît, plus jamais la guerre ! », implore le pape François

Le souverain pontife a appelé les fidèles à « prier pour la paix en Ukraine, souvent » durant cette journée qu’il a dédiée à ce pays. « Que ces prières touchent les cœurs des responsables sur la Terre afin qu’ils fassent prévaloir le dialogue et que le bien de tous soit placés avant les intérêts partisans. »

11h19 : L’Italie promet de respecter ses engagements au sein de l’Otan

« L’Alliance a prévu un renforcement des mesures de dissuasion sur son flanc est, auxquelles l’Italie participe. Si de nouvelles décisions sont prises, toujours dans le cadre de la stratégie de dissuasion de l’Otan, l’Italie apportera une nouvelle contribution et remplira ses engagements, en réaffirmant la valeur de la cohésion de l’Alliance, notamment en rassurant les pays membres sur le flanc Est », a assuré le gouvernement italien.

11h12 : Le Kremlin réagit aux possibles sanctions américaines

« Politiquement, ce n’est pas douloureux, c’est destructif », a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, concernant l’idée de sanctions contre le président russe Vladimir Poutine, évoquée la veille par son homologue américain Joe Biden en cas d’invasion de l’Ukraine. Le gouvernement russe estime que ces sanctions n’auraient pas d’effet.

10h48 : En cas de sanctions contre la Russie, « l’Europe s’expose beaucoup plus que les États-Unis »

Guntram Wolff, directeur de l’institut bruxellois Bruegel, il est « évident » que l’Europe a davantage à perdre que son allié américain contre la Russie dans le dossier ukrainien. « La proximité géographique va de pair avec des liens économiques et sécuritaires étroits. »

Moscou est le cinquième marché d’exportations pour l’Union européenne (avec 81,5 milliards d’euros de janvier à novembre 2021) et le troisième plus gros fournisseur du continent derrière la Chine et les Etats-Unis (avec 142 milliards d’euros de marchandises sur les 11 premiers mois de l’an dernier, selon Eurostat).

10h22 : La Russie lance un mandat d’arrêt contre le frère de Navalny

Oleg Navalny est accusé d’avoir enfreint les conditions d’une peine avec sursis par l’administration pénitentiaire qui réclame son incarcération. Le lancement de ce mandat d’arrêt intervient au lendemain de l’ajout d’Alexeï Navalny à la liste des « terroristes et extrémistes ».

9h56 : Pour les paumés de la machine à café

Vous n’arrivez pas à suivre les conversations avec vos collègues qui parlent des derniers événements et tensions entre la Russie et l’Occident ?

Voici le récap' de la journée d’hier sur le sujet

 

8h30 : « Poutine regarde la carte du monde et voit des faiblesses partout »

A Philippe Berry, notre journaliste basé aux Etats-Unis, Melinda Haring, directrice adjointe du centre pour l’Eurasie à l’Atlantic Council, explique le changement de stratégie de Washington et les ambitions de Vladimir Poutine. 



 

8h25 : Vous avez raté le début ? « 20 minutes » vous explique tout

Tous les soirs à 19h30. C’est le « récap' Ukraine » en deux minutes



 

8h19 : Washington a rappelé ses diplomates et place près de 8.500 militaires en état d'alerte

On vous rappelle ici que Washington, Londres et Canberra ont aussi annoncé le rappel de leurs diplomates en Ukraine en invoquant la perspective d’une invasion russe « à tout moment ». Les Etats-Unis ont également placé par ailleurs jusqu’à 8.500 militaires en état d’alerte qui pourraient être déployés au sein des troupes de l’Otan en cas d’invasion de l’Ukraine par la Russie.

8h17 : Londres accuse Moscou de « chercher à installer un dirigeant prorusse à Kiev »

Le Royaume-Uni a accusé samedi la Russie de « chercher à installer un dirigeant prorusse à Kiev » et d'« envisager » d'« occuper » l’Ukraine, au lendemain de pourparlers américano-russes qui semblaient avoir amorcé une détente.

8h15 : Une réunion quadripartite dit « Normandie » à Paris

La France, l’Allemagne, la Russie et l’Ukraine tiennent réunion à Paris aujourd'hui sur l’Ukraine, au niveau des conseillers diplomatiques. Elle associera les conseillers d’Emmanuel Macron et du chancelier allemand Olaf Scholz, le vice-Premier ministre russe et émissaire du Kremlin pour les négociations de paix en Ukraine Dmitri Kozak, ainsi que le directeur de l’administration présidentielle du président Volodymyr Zelensky. Ce format quadripartite dit « Normandie » vise à mettre en oeuvre les accords de paix de Minsk de 2015, aujourd’hui au point mort, pour régler le conflit entre Kiev et les séparatistes ukrainiens prorusses dans le Donbass.

8 heures : Macron veut proposer un « chemin de désescalade » à Poutine

Le président français Emmanuel Macron va proposer « un chemin de désescalade » dans la crise ukrainienne à son homologue russe Vladimir Poutine, a annoncé l’Elysée. « Le président s’entretiendra bientôt avec Vladimir Poutine pour au fond lui proposer un chemin de désescalade », a déclaré lundi la présidence française, en précisant que l’échange aurait lieu « dans les prochains jours ».« Il pense qu’il y a de l’espace pour la diplomatie, pour la désescalade », a-t-elle ajouté, alors que les bruits de bottes se multiplient autour de l’Ukraine. Dans ce contexte, l’ambassadeur Pierre Vimont, représentant spécial d’Emmanuel Macron pour la Russie, s'est rendu mardi à Moscou, a précisé l’Elysée.

Bonjour à tous ! Bienvenue sur ce live qui va vous permettre de suivre au plus près l'escalade des tensions entre l'Ukraine et la Russie. Aujourd'hui, les conseillers diplomatiques de la France, de l'Allemagne, de la Russie et de l'Ukraine s'entretiennent à Paris sur l'Ukraine. Restez avec nous pour suivre toutes les infos sur cette réunion de poids et sur l'évolution de la situation très tendue à la frontière ukrainienne. C'est parti !