Le père d'Elise «prêt à retirer sa plainte»

FAMILLE Jean-Michel André souhaite que son ex-femme s'excuse publiquement...

Avec agence

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Elise et son père quittent la Hongrie le 13 avril 2009
Elise et son père quittent la Hongrie le 13 avril 2009 — Reuters TV

Un dialogue s’amorce entre les parents de la petite Elise par média interposé. Jean-Michel André, le père, se déclare «prêt à retirer sa plainte» dans une interview au «Journal du Dimanche».

>> Notre dossier spécial sur l'enlèvement de la petite Elise, c'est par ici.

«Je suis prêt à retirer ma plainte, mais je veux qu'elle réalise ce qu'elle a fait, qu'elle s'excuse publiquement. Faisons la paix», déclare Jean-Michel André au JDD qui avait publié, la veille, une interview d'Irina Belenkaya, la mère d'Elise. Cette dernière, invoquant la loi russe, estimait n'avoir «rien fait d'illégal» et réclamait la garde de l'enfant.

Poursuivis en justice dans leur pays respectif

Accusée d'avoir enlevé sa fille à Arles (Bouches-du-Rhône), Irina Belenkaya, citoyenne russe, est actuellement incarcérée à Budapest (Hongrie). Elle avait été arrêtée dimanche dernier en vertu d'un avis de recherche d'Interpol alors qu'elle s'apprêtait à gagner l'Ukraine par la route avec sa fille de trois ans, en direction de Moscou.

Elise est revenue en France mardi avec son père. Les deux parents se disputent depuis deux ans la garde de l'enfant, que chacun dit avoir obtenue dans son pays respectif. Ils sont poursuivis en justice, pour la mère en France et pour le père en Russie.

La mère d'Elise pas «assez responsable»

«Je veux que l'on trouve un équilibre, je ne veux que cela depuis le début, affirme Jean-Michel André. Je suis prêt à accompagner Elise en Russie, mais je ne la laisserai jamais seule entre les seules mains de sa mère. Elle n'est ni assez attentive ni assez responsable».

Le père l'accuse de «mentir» soulignant que «la seule pièce que (lui) a transmise le consulat de France à Moscou est une ordonnance du 29 décembre qui stipule qu'elle a demandé le divorce mais que la procédure n'a pas abouti. Il n'y a aucune référence à un droit de garde», soutient-il.