Coronavirus : Les cas de variant Omicron sont pour la plupart « légers », estime l’EMA

EPIDEMIE L’EMA a également fait savoir qu’une dose de rappel trois mois après la dernière injection était « sûre et efficace », contre les six mois recommandés jusqu’ici

20 Minutes avec AFP
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Le risque que le variant Omicron du coronavirus se répande en Europe est très élevé, d'après l'Agence européenne de santé
Le risque que le variant Omicron du coronavirus se répande en Europe est très élevé, d'après l'Agence européenne de santé — jody amiet / AFP

La plupart des cas du variant Omicron de  coronavirus dans  l'Union européenne semblent être « légers », a déclaré l’Agence européenne des médicaments (EMA), ce jeudi.

« Les cas semblent être pour la plupart légers, mais nous devons rassembler plus de preuves pour déterminer si le spectre de gravité de la maladie causée par l’Omicron est différent de celui de tous les variants qui ont circulé jusqu’à présent », a indiqué Marco Cavaleri, chef de la stratégie vaccinale de l’EMA, basée à Amsterdam.

Le vaccin Pfizer efficace contre le variant Omicron

Le variant Omicron semble avoir un taux de réinfection plus élevé, pour les personnes guéries de la maladie ou vaccinées, mais provoquer des symptômes moins sévères, a annoncé par ailleurs mercredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Pfizer et BioNTech ont de leur côté insisté  sur l'efficacité de leur vaccin actuel contre le variant Omicron.

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« A ce stade, nous ne disposons pas de suffisamment de données sur l’impact de ce variant sur l’efficacité des vaccins approuvés, mais nous scrutons continuellement l’horizon pour recueillir des résultats à cet égard », a ajouté Marco Cavaleri. L’EMA a jusqu’ici approuvé quatre vaccins, deux traitements par anticorps, et donné son feu vert à l’utilisation d’urgence de la pilule mise au point par le laboratoire Merck. L’EMA a par ailleurs récemment annoncé le lancement de l’examen accéléré du vaccin anti-Covid du laboratoire franco-autrichien Valneva, qui utilise une technologie plus classique que les vaccins autorisés jusqu’ici au sein de l’UE.

Une dose de rappel « sûre et efficace »

L’Agence européenne des médicaments (EMA) a également fait savoir, ce jeudi, que les doses de rappel pouvaient être administrées de façon « sûre et efficace » trois mois seulement après la dernière injection, alors que jusqu’ici elle avait recommandé d’attendre six mois.

« Alors que la recommandation actuelle est d’administrer les rappels de préférence après six mois, les données actuellement disponibles soutiennent l’administration sûre et efficace d’une dose de rappel dès trois mois après la fin de la primovaccination si un intervalle aussi court est souhaitable du point de vue de la santé publique », a indiqué Marco Cavaleri.