Coronavirus : Une compagnie aérienne va refuser les passagers non-vaccinés sur ses vols en 2022

PANDÉMIE Seuls les passagers ne pouvant se faire vacciner pour des raisons médicales en seront dispensés

20 Minutes avec agence
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Un avion de la compagnie aérienne néo-zélandaise Air New Zealand. (illustration)
Un avion de la compagnie aérienne néo-zélandaise Air New Zealand. (illustration) — Rafael Ben-Ari/Chameleons Eye/Newscom/SIPA

À compter du 1er février 2022, toute personne souhaitant embarquer à bord d’un vol Air New Zealand devra fournir un certificat de vaccination contre le Covid-19. Cette mesure s’appliquera à tous les passagers de la compagnie aériennenéo-zélandaise, quelle que soit leur nationalité, révèle Air Journal.

Cela vaudra même si le pays de départ et/ou le pays de destination n’ont rendu la vaccination obligatoire sur leur territoire. « Comme toujours, il y aura des personnes qui ne seront pas d’accord », a déclaré le PDG d’Air New Zealand. « Mais nous savons que c’est la bonne chose à faire pour protéger notre personnel, nos clients et la communauté néo-zélandaise. »

Une tendance internationale

Seuls les passagers fournissant une preuve que la vaccination leur est impossible pour raisons médicales pourront être exemptés. La décision a été prise alors que la Nouvelle-Zélande, jusque-là plus ou moins épargnée par la pandémie, a récemment enregistré de nouveaux cas de coronavirus. Ce mardi, 42 nouveaux cas ont été répertoriés.

Le gouvernement exige donc désormais que tout étranger âgé de 17 ans et plus soit entièrement vacciné pour entrer sur son territoire. La Nouvelle-Zélande n’est pas le premier pays à imposer une telle réglementation. En août, le Canada avait annoncé qu’à partir d’octobre, la vaccination serait obligatoire pour tous les fonctionnaires fédéraux et employés des secteurs des transports.

La mesure a ensuite été étendue aux passagers. De même, la compagnie américaine United Airlines et l’australienne Qantas avaient également envisagé une telle mesure, en janvier dernier, mais ne l’avaient finalement imposé qu’à leur personnel, rappelle Capital.