Mali : L’armée affirme avoir éliminé 26 djihadistes avec l’aide des forces françaises de Barkhane

TERRORISME Cette opération de l'armée malienne a été menée conjointement avec les soldats français de la force Barkhane

20 Minutes avec AFP

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Déplacements en véhicules blindes et hélicoptères militaires a Ménaka et Gao toujours sous la protection de la force Barkhane, en février 2021.
Déplacements en véhicules blindes et hélicoptères militaires a Ménaka et Gao toujours sous la protection de la force Barkhane, en février 2021. — ERIC DESSONS/JDD/SIPA

L’armée malienne a affirmé ce mardi avoir éliminé 26 djihadistes dans le centre du pays lors d’une opération menée conjointement avec les forces françaises de l’opération antidjihadiste Barkhane.

Selon un communiqué du chef d’état-major malien, une opération de reconnaissance a permis de localiser un « groupe terroriste » responsable d’une « embuscade » samedi dans le secteur de Niono (centre). L’armée n’a pas donné de détails sur cette embuscade, ni de bilan.

Des pertes humaines et matérielles « côté ennemi »

Lundi matin, le groupe « responsable de cette attaque » a été la « cible d’une action combinée Forces armées maliennes-Barkhane dans le secteur de Alatona », à quelque 75 km de la frontière mauritanienne, selon l’état-major. « Après ratissage de la zone », le bilan provisoire est de « 26 terroristes neutralisés, deux pick-up détruits, un pick-up récupéré et une grande quantité d’armes saisies côté ennemi », poursuit l’état-major, précisant n’avoir enregistré « aucune perte ou blessé côté ami ».

Le Mali est en proie depuis 2012 à une poussée djihadiste partie du Nord, qui a plongé le pays dans une crise sécuritaire et s’est étendue au centre du pays. Les violences se sont également propagées au Burkina Faso et au Niger voisins. Les violences, djihadistes, intercommunautaires ou autres ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, malgré l’intervention des forces de l’ONU, française et africaine.