Au revoir et à jamais, mister president

Aurélien Mathé

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George W. Bush ne sera sans doute pas le président le plus populaire des annales de l'histoire. Retour sur les faits marquants de ces deux mandats.

Le 13 mars 2001, Georges W. Bush refuse de ratifier le protocole de Kyoto, pourtant approuvé par l'administration Clinton, qui prévoit de réduire les gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement climatique.

Quatre avions sont détournés par des kamikazes d'Al-Qaida afin de frapper le World Trade Center à New York et le Pentagone à Washington. Plus de 3 000 personnes trouvent la mort dans ces attentats, l'Amérique est sous le choc et le monde avec elle. Rapidement, les soupçons se portent sur Oussama ben Laden.

L'armée américaine et les forces de l'Otan lancent l'opération Enduring Freedom, qui vise à renverser le régime des talibans, accusés de soutenir Oussama ben Laden. Mais, sept ans plus tard, le chef d'Al-Qaida n'a toujours pas été capturé.

En décembre 2001, Georges W. Bush autorise la détention sans limites et sans chef d'accusation des « combattants illégaux », formule qui désigne ceux qui auraient combattu avec les talibans ou Al-Qaida. C'est à Guantanamo Bay, enclave américaine à Cuba, que les premiers prisonniers sont transférés à partir de janvier 2002. Ils ne bénéficient pas de la protection de la convention de Genève sur le traitement des prisonniers de guerre.

Aux lendemains des attentats du 11 Septembre, l'Irak est soudainement considéré comme un danger majeur pour les Etats-Unis qui décident d'y mener une guerre « préventive ». Près de six ans après, cette offensive s'avère désastreuse.

Le passage du cyclone Katrina dans le sud du pays provoque des dégâts considérables : près de 1 500 morts et 7 7 000 logements endommagés. Les autorités fédérales et l'administration sont mises en cause pour leur incurie. ■