Londres : Des renards tués à l'arbalète en plein centre-ville, Scotland Yard mène l'enquête

ANIMAUX Deux renards sont morts et un troisième a été aperçu avec une flèche dans le corps

20 Minutes avec Agences

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Les renards se multiplient dans la capitale anglaise.
Les renards se multiplient dans la capitale anglaise. — Pixabay

Scotland Yard a ouvert une enquête après la mort de renards, tués à l'arbalète à Londres. Une association de protection de ces animaux promettait une récompense de 2.000 livres sterling à quiconque aurait des informations permettant de faire condamner le coupable. La Wildlife Crime Unit de la police de Londres, chargée des atteintes à la vie sauvage, a lancé lundi 9 novembre un appel à témoins. Ils venaient d'apprendre que trois renards, qui pullulent dans la capitale britannique et se nourrissent notamment dans les poubelles, avaient été victimes de tirs dans le quartier de Greenwich.

L'un d'eux a été retrouvé avec une flèche dans le dos le 5 novembre, explique la police dans un communiqué. Malgré l'intervention des bénévoles de l'association Fox Project, qui ont pris en charge l'animal dans leur locaux du Kent (sud de l'Angleterre), celui-ci n'a pas survécu. Un autre renard avait été trouvé mort dans le même quartier, et un troisième a été vu avec une flèche dans le corps.

Une récompense de 2.000 livres livres

« Il est absolument choquant que deux animaux soient morts dans de si horribles circonstances », a souligné Conchi Gago, de l'unité spécialisée de la police de Londres. « Il est évident que celui qui a fait ça l'a fait délibérément », a-t-elle poursuivi, estimant « inquiétant de concevoir que quelqu'un veuille blesser et tuer un animal sauvage ».

L'association Fox Project, qui soigne 1.000 renards chaque année, versera 2.000 livres (2.220 euros) pour toute information qui « mènerait à la condamnation du responsable », précise le communiqué de la police. Pour son fondateur Trevor Williams, il s'agit d'une affaire « véritablement choquante », et il est difficile de comprendre qu'une « minorité de personnes dans notre société soit capable d'une telle cruauté extrême envers les animaux ».