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Très respecté dans le monde arabe depuis le conflit qui a opposé son mouvement, le Hezbollah libanais, à Israël, en juillet 2006, le leader ne se montrerait pas cette fois à la hauteur des attentes. « Le fait qu'il n'ouvre pas le front nord est très critiqué, analyse le chercheur Dominique Thomas. Pour une partie de la population, le Hezbollah montre ses limites : quand l'ordre est donné de ne pas intervenir, il n'intervient pas. » Le parti chiite pourrait ne pas souhaiter entraîner le Liban dans une nouvelle guerre avec Israël. Une position que plusieurs dirigeants libanais ont prêtée au Hezbollah ces derniers jours.