Explosions à Beyrouth : Au moins 21 Français blessés, le parquet de Paris ouvre une enquête…

ACTUALITES Suivez en direct avec nous l’évolution de la situation à Beyrouth, après les explosions meurtrières de mardi

L.Br., C.A, A.B. et Cl.G.

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Des constructions en ruine après les deux explosions à Beyrouth, mpardi 4 août 2020.
Des constructions en ruine après les deux explosions à Beyrouth, mpardi 4 août 2020. — Hassan Ammar/AP/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Deux énormes explosions dans le port de Beyrouth ont fait mardi au moins 100 morts et 4.000 blessés, et provoqué des scènes de dévastation et de panique dans la capitale libanaise, déclarée ville « sinistrée ».
  • Selon le Premier ministre Hassan Diab, ces déflagrations sont dues à l’explosion de quelque 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium, entreposées dans le port.
  • Une journée de deuil national a été décrétée ce mercredi « pour les victimes de l’explosion du port de Beyrouth ».

EN SAVOIR PLUS

VIDEO

 

22h40 : C’est la fin de ce live

Ce live se termine. Merci de nous avoir suivis et rendez-vous demain pour suivre les dernières infos sur ce drame qui, rappelons-le, a fait plus d’une centaine de morts et des milliers de blessés.

18h55 : L’aide française est en cours d’acheminement

Dans un tweet (ci-dessous), le Quai d’Orsay indique que 25 tonnes de matériel sont en cours d’acheminent via trois avions. Il y a même en bonus une petite décla vidéo de Jean-Yves le Drian. En revanche, vu le contexte, la musique était peut-être de trop…

 

18h40 : Le verdict sur l’attentat qui avait tué Rafic Hariri reporté

Le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) a annoncé aujourd’hui reporter la lecture du jugement dans le procès de quatre hommes accusés d’avoir participé en 2005 à l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, à la suite des explosions qui ont ravagé Beyrouth. L’annonce du verdict, prévue vendredi, est reportée au 18 août « par respect pour les innombrables victimes », a déclaré le tribunal basé aux Pays-Bas dans un communiqué.

18h30 : Quand le souffle de l’explosion emporte la robe de la mariée

Une jeune mariée est filmée dans sa robe blanche quand brusquement le souffle de l’explosion emporte tout.

 

17h57: « Cette catastrophe est symptomatique d’un Etat qui a failli et où personne ne sert l’intérêt général »

L’explosion qui a ravagé une partie de la ville est survenue dans un contexte de crise économique et politique sans précédent. Un article à découvrir par ici.

 

17h35 : La mairie de Tel-Aviv va s’illuminer aux couleurs du Liban

Tel-Aviv va illuminer mercredi soir son hôtel de ville avec le drapeau libanais en solidarité avec le pays du Cèdre avec lequel Israël est techniquement en état de guerre, au lendemain de deux explosions dévastatrices à Beyrouth.

« Ce soir, nous illuminerons la mairie (de Tel-Aviv) avec le drapeau libanais. L’humanité passe avant tout conflit et nos cœurs sont avec le peuple libanais après le terrible désastre qui l’a frappé », a déclaré sur Twitter Ron Huldai, le maire de la métropole côtière israélienne, membre du Parti travailliste.

17h09 : Un nouveau bilan fait état de 113 morts, 4.000 blessés et de dizaines de disparus

Au moins 113 personnes ont péri dans l’explosion dévastatrice au port de Beyrouth et des dizaines sont portées disparues, selon un nouveau bilan fourni mercredi par le ministre de la Santé, Hamad Hassan.

L’énorme déflagration survenue mardi soir a aussi fait 4.000 blessés. « Il y a certainement encore (des victimes) sous les décombres et nous recevons des dizaines d’appels pour des disparus », a-t-il précisé à des journalistes, en marge d’une réunion du gouvernement.

17h05 : Plantu s’attire les foudres des internautes après son dessin en Une du « Monde »

Une illustration du caricaturiste Plantu sur la situation de la capitale libanaise dans le journal « Le Monde » fait polémique sur Twitter. Pour en savoir plus, l’article est à lire par ici.

 

16h55 : Au moins 21 Français blessés, le parquet de Paris ouvre une enquête pour « blessures involontaires »

Alors qu’au moins 21 citoyens français ont été blessés dans la double explosion à Beyrouth, le parquet de Paris annonce ce mercredi l’ouverture d’une enquête.

Parmi les victimes, « un premier décompte permet d’identifier 21 personnes de nationalité française blessées dans l’explosion. Au titre de sa compétence en matière de faits commis à l’étranger, le pôle accidents collectifs du parquet de Paris diligente ce jour une enquête des chefs de blessures involontaires. Les investigations sont confiées à la direction générale de la gendarmerie nationale, indique le procureur de la République Rémy Heitz dans un communiqué. La fédération France Victimes est mandatée afin de porter sans délai aide et assistance à toutes les victimes françaises ainsi qu’à leurs proches ».

 

16h49 : La reine Elizabeth II « profondément attristée » par la catastrophe

La reine Elizabeth II s’est dite mercredi « profondément attristée » par les explosions meurtrières qui ont dévasté Beyrouth, dans un message de condoléances adressé au président libanais Michel Aoun.

« Le prince Philip et moi sommes profondément attristés par les informations concernant l’explosion survenue hier (mardi) au port de Beyrouth. Nos pensées et prières vont aux familles et amis de ceux qui ont été blessés ou ont perdu la vie, et à tous ceux dont les domiciles et les moyens de subsistance ont été affectés », a écrit la souveraine britannique de 94 ans dans ce message.

16h49 : La reine Elizabeth II « profondément attristée » par la catastrophe

La reine Elizabeth II s’est dite mercredi « profondément attristée » par les explosions meurtrières qui ont dévasté Beyrouth, dans un message de condoléances adressé au président libanais Michel Aoun.

« Le prince Philip et moi sommes profondément attristés par les informations concernant l’explosion survenue hier (mardi) au port de Beyrouth. Nos pensées et prières vont aux familles et amis de ceux qui ont été blessés ou ont perdu la vie, et à tous ceux dont les domiciles et les moyens de subsistance ont été affectés », a écrit la souveraine britannique de 94 ans dans ce message.

16h35 : Le gouvernement libanais veut assigner à résidence les responsables du stockage de nitrate d’ammonium

Le gouvernement libanais a réclamé mercredi l’assignation à résidence de toute personne impliquée dans le stockage des tonnes de nitrate d’ammonium à l’origine d’une explosion meurtrière dans le port de Beyrouth la veille.

S’adressant au pouvoir militaire suprême chargé des questions sécuritaires durant l’état d’urgence, le gouvernement « demande l’assignation à résidence de toute personne impliquée dans le stockage de l’ammonium » depuis l’arrivée de la cargaison à Beyrouth en 2014 jusqu’à l’explosion de mardi, a annoncé en conférence de presse la ministre de l’Information, Manal Abdel Samad, sans toutefois nommer ces responsables ou leur nombre ni fournir plus de détails.

16h18 : L’état d’urgence décrété à Beyrouth pour deux semaines

Le gouvernement libanais a décrété mercredi l’état d’urgence pendant deux semaines pour la ville de Beyrouth, au lendemain des explosions meurtrières dans le port qui ont provoqué des dégâts sans précédent dans la capitale.

Le gouvernement a décrété « un état d’urgence dans la ville de Beyrouth pendant deux semaines », a annoncé en conférence de presse la ministre de l’Information, Manal Abdel Samad, précisant qu'« un pouvoir militaire suprême sera immédiatement chargé des prérogatives en matière de sécurité ».

16h00 : Appel aux dons de la Croix-Rouge française

La Croix-Rouge française a lancé à son tour, ce mercredi, un appel aux dons (le lien est par ici) « pour soutenir les actions de la Croix-Rouge libanaise ». Cette denière « a déployé ses équipes dès les premiers instants et de très nombreux volontaires et ambulances sont à pieds d’œuvre pour porter secours aux Beyrouthins dont les habitations ont été littéralement soufflées par les explosions ». Les dons visent à soutenir ces actions, ainsi que celle de la délégation de la Croix-Rouge française « implantée à Beyrouth depuis 2013 ».

15h50 : Tunis propose de prendre en charge une centaine de blessés

La Tunisie a proposé mercredi de faire venir et prendre en charge médicalement une centaine de personnes blessées dans les explosions dévastatrices à Beyrouth. "Le président Kais Saïed a autorisé l'envoi d'urgence de deux avions militaires d'aide alimentaire et médicales pour soutenir le peuple libanais", a par ailleurs indiqué la présidence de la République dans un communiqué.

15h15 : Le soutien du TFC

Dans un message publié sur Twitter ce mercredi, le club professionnel de football de la ville rose a adressé « une très forte pensée » aux victimes des explosions de Beyrouth. Le drame a été causé par la combustion de 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium, une substance qui a notamment causé l’explosion de l’usine AZF à Toulouse en 2001.

15h10 : Le Secours populaire lance un appel aux dons

Le Secours populaire français a annoncé mardi le lancement d’un appel aux dons au profit des victimes des explosions, ainsi que le déblocage d’une première enveloppe de 100.000 euros. « Une équipe est déjà sur place pour apporter les premiers soutiens matériels et évaluer les besoins (aide aux familles sinistrées qui ont tout perdu : colis alimentaires, produits d’hygiène, ustensiles de cuisine, relogement provisoire, générateurs électriques, soutien psychologique etc.) », précise l’association, qui intervient en partenariat avec l’ONG Development for people and nature association (DPNA). Les dons financiers peuvent être effectués via le site Internet du Secours populaire.

14h45 : Le coût des dommages estimé entre 3 et 5 milliards de dollars

« J’ai fait un tour dans Beyrouth, les dommages peuvent s’élever à entre 3 et 5 milliards de dollars », a indiqué le gouverneur de Beyrouth, Marwan Abboud, ce mercredi. Il a toutefois précisé qu’il attendait une évaluation des experts et des ingénieurs. « Près de la moitié de Beyrouth est détruite ou endommagée », a-t-il estimé, avec 250.000 à 300.000 personnes se retrouvant sans domicile.

14h39 : La violence des déflagrations comparables à un séisme de magnitude 3,3

La puissance des explosions qui ont sinistré Beyrouth est telle qu’elles ont été enregistrées par les capteurs de l’Institut américain de géophysique (USGS) comme un séisme de magnitude 3,3 sur l’échelle de Richter. Leur souffle a été clairement ressenti jusque sur l’île de Chypre, à plus de 200 km de là.

14h16 : La ville de Paris débloque une aide d’urgence de 100.000 euros

« En solidarité avec Beyrouth et le Liban, la Ville de Paris va débloquer une aide d’urgence exceptionnelle de 100.000 euros », a annoncé ce mercredi sur Twitter Anne Hidalgo.

La maire de Paris a aussi ajouté que la tour Eiffel serait éteinte ce mercredi soir dès minuit « pour rendre hommage à toutes les victimes ».

 

13h46 : Des silos éventrés, l’ONU craint pour la disponibilité de farine

Après l’explosion qui a éventré les silos de céréales installés près du port de Beyrouth mardi, l’Agence des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation, la FAO, craint « d’avoir à brève échéance un problème de disponibilité de farine pour le pays ». « J’ai reçu un très court message du responsable de la FAO à Beyrouth : en effet on craint qu’une grande quantité des réserves de blé sur le port ait été affectée ou détruite par l’explosion. Les stocks sont gravement endommagés » a déclaré le responsable des urgences de la FAO, Dominique Burgeon.

L’inflation des produits alimentaires de base avait déjà grimpé en flèche au Liban, touché par une profonde dépression économique. Maya Terro, fondatrice de Food Blessed, une ONG libanaise qui distribue des aides alimentaires, redoute des pénuries, le port étant la principale porte d’entrée des importations : « Le Liban importe 80 % de sa nourriture. Immédiatement j’ai pensé : "rayons de supermarchés vides, augmentation des prix à cause des pénuries" ».

 

13h44 : Jean Castex réunit les ministres concernés pour coordonner l’aide

Le Premier ministre Jean Castex a annoncé mercredi qu’il réunirait à 16 heures à Matignon les ministres concernés pour « coordonner » l’envoi des secours et matériels à Beyrouth.

En déplacement dans le Cher, il a confirmé l’envoi ce mercredi de trois avions d’assistance avec pour objectif de prendre en charge « au moins 500 blessés », ajoutant que ce serait l’occasion d'« évaluer, en lien évidemment avec les autorités libanaises, les moyens supplémentaires qui leur seront nécessaires », face à ce « drame d’une ampleur exceptionnelle qui touche un pays ami ».

13h38 : L’UE envoie une centaine de pompiers spécialisés à Beyrouth

L’UE va envoyer à Beyrouth une centaine de pompiers spécialisés pour aider les recherches dans la ville dévastée par deux explosions, et est prête à mobiliser une aide supplémentaire, a annoncé mardi le commissaire européen chargé de la gestion des crises. « Le mécanisme de protection civile de l’UE a été activé à la demande des autorités libanaises et coordonne actuellement le déploiement urgent de plus de 100 pompiers hautement qualifiés, avec des véhicules, des chiens et du matériel, spécialisés dans la recherche et le sauvetage en milieu urbain », a expliqué Janez Lenarčič dans un communiqué. Les pompiers de l’UE travailleront avec les autorités libanaises, a-t-il souligné.

« Les Pays-Bas, la Grèce et la Tchéquie ont déjà confirmé leur participation à cette opération critique », a indiqué le commissaire. « La France, la Pologne et l’Allemagne ont aussi offert leur aide à travers le mécanisme et d’autres États membres peuvent apporter leur soutien », a-t-il ajouté.

13h00 : Lourds soupçons de négligence après l'explosion du port 

Les conditions de stockage des 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium dans le port de Beyrouth, pendant six et sans mesure de sécurité particulière, seraient le résultat d'années d'inaction et de «négligence», selon les premiers résultats de l'enquête lancée pour déterminer les circonstances de la double explosion, rapporte Reuters. Selon une source proche de l'enquête contactée par l'agence de presse, des inquiétudes avaient déjà été exprimées sur ce stockage à plusieurs reprises devant différentes commissions et devant la justice sans que «rien ne soit fait» pour ordonner l'évacuation de ces matières extrêmement dangereuses. 

Selon deux documents que Reuters a pu consulter, les Douanes ont demandé en 2016 et en 2017 à la justice de prier «l'agence maritime concernée» de ré-exporter ou d'approuver la vente du nitrate d'ammonium déchargé et stocké au hangar n°12, afin d'assurer la sécurité sur le port. L'un des documents évoque des demandes similaires remontant à 2014 et 2015.

12h58 : Emmanuel Macron se rend au Liban jeudi pour « rencontrer l’ensemble des acteurs politiques »

12h55 : A Toulouse, l’incident ravive des souvenirs traumatiques

Les deux gigantesques explosions dans le port de Beyrouth ont ravivé les souvenirs de la catastrophe d’AZF, survenue en 2001 à Toulouse. « C’est le même spectacle qu’à AZF à un degré plus important, la même vision de blessés, de murs balayés et de dégradations », explique à l’AFP Jacques Mignard, président de l’association « AZF – Mémoire et solidarité ». « Chaque fois, il y a de la compassion. C’est terrible pour les Libanais quand on se souvient ce qu’on a vécu », insiste Claudine Molin, membre de l’association « Plus jamais ça ni ici ni ailleurs ». « Je suis en colère. Notre expérience n’a servi à rien. D’ici deux ans, on ne s’en souviendra plus et ça, ça me désole. Ca ne devrait pas se reproduire en 2020 », tance Claudine Molin, en insistant sur le besoin de « s’intéresser aux risques industriels en dehors des catastrophes ».

Le 21 septembre 2001, 300 tonnes de nitrate d’ammonium stockées dans un hangar en plein Toulouse explosent. La déflagration fait 31 morts et 2.500 blessés.

12h53 : Une aide internationale se déploie

Comme la France, qui envoie trois avions d’assistance humanitaire, les Etats-Unis ont proposé leur aide, ainsi que l’Allemagne, qui compte des membres du personnel de son ambassade à Beyrouth parmi les blessés.

Des pays du Golfe, dont certains ont des relations diplomatiques et économiques étroites avec le Liban, ont également rapidement offert leur aide au Liban. L’Iran, très influent au Liban par le biais du mouvement chiite Hezbollah, a offert une « aide médicale », par la voix de son président Hassan Rohani.

12h51 : Le nitrate d’ammonium saisi sur un bateau il y a six ans ?

Une source au sein des services de sécurité a indiqué à l’AFP que le nitrate d’ammonium, soupçonné d’être la cause des explosions, avait été saisi sur un bateau en panne il y a six ans avant d’être entreposé au hangar numéro 12 du port, « sans aucun suivi ».

12h15 : La France va envoyer un troisième avion d’assistance humanitaire mercredi pour Beyrouth, annonce Jean-Yves Le Drian

« Trois avions partent aujourd’hui pour Beyrouth, un de Marseille (sud) avec des équipes d’intervenants médicaux immédiatement opérationnels, deux de Roissy avec du matériel, 25 tonnes, des équipes de sécurité du ministère de l’Intérieur, aussi des pompiers de Marseille », a-t-il déclaré sur la chaîne LCI. L’Elysée avait initialement fait état de l’envoi de deux avions depuis Roissy, près de Paris.

12h02 : Des pompiers marseillais envoyés au Liban

Une équipe médicalisée de marins-pompiers composés de médecins, d’infirmiers et de pompiers va s’envoler pour le Liban, depuis Marignane, selon La Provence. Ils s’envoleront ans un avion dépêché par la CMA-CGM, un groupe très implanté à Marseille et dont les propriétaires, la famille Saadé, sont d’origine libanaise.

11h55 : La Région Auvergne-Rhône-Alpes annonce avoir mobilisé 50.000 euros pour venir en aide à Beyrouth

Depuis 2016, la région entretient des liens économiques resserrés avec le Liban, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de la santé, rappelle Le Progrès. Une aide avait également été apportée aux chrétiens d’Orient et aux minorités victimes de violences ethniques.

Ce mercredi, l'aide « est ainsi mise à disposition des ONG d’Auvergne-Rhône-Alpes qui vont intervenir sur le terrain aux côtés des services de secours libanais », indique un communiqué de presse transmis par la Région. « Une aide spécifique » sera apportée « aux dispensaires pour venir en aide aux victimes de la catastrophe », a précisé la région.

11h40 : Les dégâts causés par les explosions sont estimés à plus de trois milliards de dollars, a également annoncé le gouverneur de Beyrouth

Les dommages s'étendent à plus de la moitié de la ville. 

11h38 : Jusqu’à 300.000 personnes sans domicile à Beyrouth après les explosions, estime le gouverneur

« Près de la moitié de Beyrouth est détruite ou endommagée », avec 250.000 à 300.000 personnes se retrouvant sans domicile, a indiqué le gouverneur de la capitale Marwan Abboud.

10h42 : « L’apocalypse »

Terrible Une du quotidien francophone libanais L’Orient-Le Jour ce mercredi.

 

10h40 : « Quand le Liban saigne, la France souffre avec lui », a réagi l’ex-président François Hollande

« La catastrophe qui frappe Beyrouth est une tragédie pour le peuple libanais déjà éprouvé par tant de drames », écrit-il dans un communiqué à l’AFP. « La solidarité internationale doit être à la mesure des pertes humaines et des destructions provoquées par l’explosion. La France doit être en première ligne tant les liens qui nous unissent avec le Liban sont nombreux et forts », ajoute l’ancien chef de l’Etat socialiste.

10h34 : Des secouristes à la recherche de survivants

Des secouristes, épaulés par des agents de sécurité, ont cherché toute la nuit des survivants ou des morts coincés sous les décombres. Les opérations continuent, selon la Croix-Rouge. Les hôpitaux de la capitale, déjà confrontés à la pandémie de Covid-19, sont saturés.

10h30 : Un stock de nitrate d’ammonium entreposé dans le port à l’origine de la déflagration

Mais au fait, c’est quoi le nitrate d’ammonium, très utilisé en agriculture ? On vous en dit plus dans cet article.

 

10h23 : Israël a proposé « une aide humanitaire et médicale » à son voisin libanais

Les deux pays sont techniquement toujours en guerre.

10h16 : Florence Parly confirme le décollage des avions transportant de l'aide militaire et sanitaire

 

10h02 : Les personnels et matériels français s’envolent mercredi pour Beyrouth, a annoncé l’Elysée

L’aide promise par la France au Liban sera acheminée dès ce mercredi par deux avions militaires. A leur bord : des personnels de la Sécurité civile, 21 tonnes de matériel et un poste sanitaire mobile, a indiqué l’Elysée. Ces avions doivent décoller de Roissy-Charles-de-Gaulle en milieu de journée pour une arrivée en fin d’après-midi.

Ils transporteront notamment 55 militaires de l’Unité de Sécurité civile n.1 de Nogent-le-Rotrou, qui sont des « spécialistes du sauvetage et du déblaiement » et issus « d’une unité spécialisée dans la reconnaissance des risques technologiques », a-t-on appris auprès de la Sécurité civile. « Une dizaine de personnels urgentistes doit également rejoindre au plus vite Beyrouth pour renforcer les hôpitaux de la capitale libanaise avec le soutien de la CMA-CGM pour le transport », a ajouté l’Elysée.

9h45 : Le gouvernement libanais doit tenir une réunion d’urgence ce mercredi

Hier, le Conseil supérieur de défense a « recommandé » au gouvernement de décréter l' « état d’urgence » pour deux semaines dans la ville de Beyrouth.

Durant cette période, un « pouvoir militaire suprême sera chargé de toutes les prérogatives en matière de sécurité », selon le communiqué de clôture du Conseil supérieur de défense.

9h30 : Guérini, Le Pen, Bayou... En France, les responsables politiques disent leur « solidarité » unanime

De l’extrême gauche à l’extrême droite, les responsables des partis politiques disent mercredi leur totale « solidarité » avec le Liban, « pays ami », après la double explosion qui a fait au moins 100 morts à Beyrouth et des milliers de blessés. L’annonce de l’explosion a provoqué une avalanche de réactions politiques en France sur Twitter.

 

Bonjour à tous et bienvenue dans ce live. Aujourd’hui, on suit l’évolution de la situation à Beyrouth, après les explosions meurtrières de mardi, qui ont fait au moins 100 morts.