Coronavirus : Le Royaume-Uni envisage des ponts aériens pour contourner la quarantaine

AVIATION Le gouvernement britannique réfléchit à introduire des ponts aériens avec certains pays

20 Minutes avec AFP

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Le gouvernement britannique réfléchit à introduire des ponts aériens avec certains pays ce qui éviterait aux voyageurs entrant au Royaume-Uni d'observer une quarantaine.
Le gouvernement britannique réfléchit à introduire des ponts aériens avec certains pays ce qui éviterait aux voyageurs entrant au Royaume-Uni d'observer une quarantaine. — RETMEN/SIPA

Pas de quarantaine pour certains voyageurs. A partir du lundi 8 juin, les voyageurs arrivant au Royaume-Uni par air, terre ou mer devront rester isolés quatorze jours sur le sol britannique. Ce projet visant à ralentir la propagation du coronavirus dans le deuxième pays d’Europe le plus endeuillé par l’épidémie n’est pas du goût des professionnels de l’aviation et du tourisme qui ont alerté le gouvernement des conséquences potentiellement catastrophiques pour leurs secteurs.

Afin de rassurer les professionnels du secteur, le gouvernement britannique, qui a indiqué qu’il réévaluerait cette mesure toutes les trois semaines, envisage d’autoriser des ponts aériens dès la fin du mois avec certains pays, à l’approche des vacances d’été, indique le Times. Les voyageurs venant de ces pays ne seraient donc pas obligés d’observer cette quarantaine.

La Grèce, l’Australie et le Portugal pourraient éviter la quarantaine

Ces pays seront sélectionnés en fonction de leur importance économique pour le Royaume-Uni, du niveau de risque de transmission du virus, du nombre de passagers concernés, et des mesures en place dans les aéroports, rapporte le quotidien.

Ainsi, les voyageurs arrivant de Grèce, d’Australie et du Portugal pourraient éviter la quarantaine, selon le Daily Telegraph. Le quotidien conservateur rapporte que le Premier ministre Boris Johnson est « personnellement favorable » à des ponts aériens après les critiques dans les rangs conservateurs et les cris d’alarme de plus de 200 patrons de l’aviation et du tourisme comme ceux de Ryanair ou d’IAG, maison mère de British Airways.