Coronavirus : Critiqué sur sa gestion de la crise, Donald Trump s’en prend à Barack Obama

ETATS-UNIS Samedi, Barack Obama a déclenché les foudres de Donald Trump en qualifiant sa gestion de la pandémie de « désastre chaotique absolu »

M.A.

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Les présidents américains Donald Trump et Barack Obama lors de l'investiture du premier, le 20 janvier 2017.
Les présidents américains Donald Trump et Barack Obama lors de l'investiture du premier, le 20 janvier 2017. — J. Scott Applewhite/NEWSCOM/SIPA

Quelques jours après avoir été critiqué par Barack Obama sur sa gestion de crise de l’épidémie de coronavirus, le président américain, Donald Trump, s’en est pris à son prédécesseur, l’accusant de ne pas avoir préparé le pays à la situation sanitaire actuelle.

Samedi, Barack Obama a déclenché les foudres de Donald Trump en qualifiant sa gestion de la pandémie de « désastre chaotique absolu ». Des déclarations qui ont provoqué la colère du président américain. Aux États-Unis, rares sont les anciens présidents qui critiquent leur successeur.

« Notre lecture basique de l’Etat de droit menacée »

Sur son compte Twitter, Donald Trump a défendu son bilan face à l’épidémie de Covid-19 : « Nous obtenons de super notes pour notre gestion de la pandémie de coronavirus, en particulier avec L’INTERDICTION des gens venant de Chine, la source de l’infection, à l’entrée aux Etats-Unis. Comparez ça avec le désastre d’Obama et Joe l’endormi plus connu sous le nom de grippe porcine H1N1. Mauvaises notes, mauvais sondages… Ils n’avaient rien compris ! », a écrit le président américain.

Ce week-end, Barack Obama avait critiqué la décision controversée du ministère américain de la Justice de retirer le dossier d’accusation contre Michael Flynn, un ex-conseiller de Donald Trump poursuivi pour avoir menti sur ses contacts avec un diplomate russe. « Il n’y a aucun précédent que l’on puisse trouver sur une personne inculpée de parjure qui s’en tire impunément », a-t-il dit. « C’est le genre de situation où l’on peut commencer à redouter que (…) notre lecture basique de l’Etat de droit soit menacée », a-t-il prévenu.