Nouvelle-Zélande : Toutes les victimes de l’éruption du volcan identifiées

DRAME Deux nouvelles victimes, une Australienne et un Néo-Zélandais, dont les corps n’ont toujours pas été retrouvés, ont été identifiés par les autorités

20 Minutes avec AFP

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Les dix-huit personnes décédées lors de l'éruption du volcan néo-zélandais de White Island ont toutes été identifiées, a annoncé mardi la police.
Les dix-huit personnes décédées lors de l'éruption du volcan néo-zélandais de White Island ont toutes été identifiées, a annoncé mardi la police. — AFP PHOTO / NEW ZEALAND DEFENCE FORCE / AFP

Une semaine après l’éruption du volcan néo-zélandais de White Island, qui a fait dix-huit morts, les victimes ont toutes été identifiées, a annoncé la police, ce mardi.

« Le processus d’identification des victimes est à présent terminé », a déclaré la police dans un communiqué, après avoir réussi à identifier deux personnes, une Australienne et un Néo-Zélandais, dont les corps n’ont toujours pas été retrouvés.

Dix-sept personnes toujours en soins intensifs

Les recherches se poursuivent afin de localiser leurs dépouilles, qui seraient sous l’eau au large de cette île volcanique située au nord de la Nouvelle-Zélande. Mardi, 17 personnes demeuraient hospitalisées en Nouvelle-Zélande et en Australie dans des unités de soins intensifs en raison des graves brûlures provoquées par l’éruption.

Sur les 18 personnes décédées, au moins 12 étaient australiennes, trois étaient des Américains vivant en Australie et deux autres étaient des guides touristiques néo-zélandais. La dix-huitième victime est australienne, selon des médias. Elle est décédée ce week-end dans un hôpital de Sydney où ont été admis des Australiens ou des personnes possédant un titre de résidence permanente dans le pays.

Une enquête ouverte pour déterminer la responsabilité des agences de voyages

Au moment de l’éruption, 47 personnes se trouvaient sur l’île, venant, outre de Nouvelle-Zélande, d’Australie et des Etats-Unis, d’Allemagne, de Chine, de Malaisie et du Royaume-Uni. Les autorités étudient les raisons pour lesquelles les agences de voyages ont été autorisées à emmener des touristes sur l’île, également appelée Whakaari, alors que le niveau de menace du volcan avait été relevé quelques jours plus tôt.

La Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a indiqué que cette enquête pourrait prendre jusqu’à un an. Plus d’une trentaine des 47 personnes qui se trouvaient sur l’île au moment de l’éruption effectuaient une croisière à bord du paquebot Ovation of the Seas, qui a accosté lundi à Sydney.