Brexit : Boris Johnson « très confiant » dans l’approbation de l’accord par les députés britanniques

ROYAUME-UNI Revivez avec nous la finalisation du nouvel accord de sortie conclu entre Londres et Bruxelles 

R-G-V et M.A

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Xavier Bettel, le Premier ministre du Luxembourg, avec Boris Johnson, le Premier ministre du Royaume-Uni, juste avant le début du Conseil européen, à Bruxelles, ce jeudi.
Xavier Bettel, le Premier ministre du Luxembourg, avec Boris Johnson, le Premier ministre du Royaume-Uni, juste avant le début du Conseil européen, à Bruxelles, ce jeudi. — JOHN THYS / AFP

L’ESSENTIEL

  • A deux semaines de la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne, le 31 octobre, Bruxelles a annoncé ce jeudi qu’un accord avait été trouvé avec Londres.
  • Des obstacles restent néanmoins à franchir : le nouvel accord doit être approuvé par la Chambre des communes, ce qui n’a rien d’évident.
  • La question de la frontière entre la République d’Irlande et l’Irlande du nord est, une nouvelle fois, décisive.

A LIRE AUSSI

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21h : Nous clôturons ce live 

Merci à tous de nous avoir suivis ! 

20h55 : Emmanuel Macron veut « croire que Johnson aura une majorité »

Le président français Emmanuel Macron s’est dit « raisonnablement confiant » quant à une ratification par le Parlement britannique de l’accord de Brexit, déclarant vouloir « croire que Boris Johnson aura une majorité ».

Pour le président français, l’accord « répond aux objectifs qui étaient les nôtres : du côté européen, de défendre l’intégrité du marché unique et la liberté, et du côté britannique d’avoir toutes les garanties pour préserver leur intégrité ».

20h53 : Pourquoi l’accord annoncé entre Européens et Britanniques ne règle (presque) rien

Notre journaliste vous explique tout dans cet article.

20h07 : « Deal » ou « no deal », comment les ports français vont-ils gérer les flux de marchandises ?

Notre journaliste vous explique tout ici.

19h28 : Boris Johnson « très confiant » dans l’approbation de l’accord par les députés britanniques

Le Premier ministre britannique Boris Johnson s’est dit jeudi « très confiant » que le parlement de son pays soutiendrait l’accord sur le Brexit trouvé avec l’UE, malgré le rejet initial d’alliés clés. « Je suis très confiant que lorsque mes collègues au parlement étudieront cet accord, ils voudront voter en sa faveur samedi et dans les jours suivants », a déclaré Boris Johnson.

19h11 : Michel Barnier dit être chargé de lancer la négociation de la nouvelle relation avec Londres

Le négociateur de l’UE pour le Brexit Michel Barnier a indiqué avoir été chargé de lancer la négociation de la nouvelle relation commerciale avec Londres après le Brexit. C’est la nouvelle présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, qui lui a confié cette mission, a-t-il précisé.

18h57 : Pour le Premier ministre irlandais, les objectifs de l’Irlande et de l’UE « ont été remplis »

Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, dont le pays est en première ligne en cas de divorce brutal, a salué « la force et l’unité de l’Union européenne ». Il s’est félicité que le nouvel accord « puisse devenir permanent », mais seulement avec l’assentiment de l’Irlande du Nord. Les objectifs de l’Irlande et de l’UE « ont été remplis », a-t-il estimé.

18h25 : Les 27 de l’UE ont adopté l’accord de Brexit trouvé avec Londres

Le Conseil européen, qui réunit les chefs d’Etat ou chefs de gouvernement des vingt-huit Etats membres de l’Union européenne, a validé, ce jeudi en fin d’après-midi, le nouvel accord sur le Brexit négocié entre Londres et Bruxelles.

« Nous sommes très proches de la fin du processus », a déclaré le président du Conseil européen Donald Tusk lors d’une conférence de presse, se félicitant que cet accord permette d’éviter « le chaos » que serait un « no deal » le 31 octobre.

« Nous attendons maintenant le vote des deux parlements » (britannique et européen), a-t-il dit. « Ce que je ressens aujourd’hui est un sentiment de tristesse », a-t-il poursuivi, ajoutant que si Londres voulait revenir au sein de l’UE « notre porte sera toujours ouverte ».

18h13 : Quelques pronos pour samedi

Option A : le DUP vote contre, mais les conservateurs eurosceptiques et les travaillistes qui avaient voté pour l’accord de Theresa May votent pour = Johnson perd de justesse.

Option B : le DUP et les conservateurs eurosceptiques votent contre, mais les travaillistes qui avaient voté pour l’accord de Theresa May votent pour = Johnson perd largement.

Option C : le DUP vote contre, mais les conservateurs eurosceptiques, les travaillistes pro-Brexit, les travaillistes qui avaient voté pour l’accord de Theresa May et les conservateurs indépendants (ceux et celles exclues ou qui ont quitté le parti après l’arrivée de Boris Johnson) votent pour = Johnson gagne.

 

17h47 : Que voudrait dire un échec samedi assorti d’un nouveau délai ?

On voit mal dans ce contexte comment des élections générales anticipées ne pourraient pas être organisées pour sortir de la paralysie parlementaire britannique : un gouvernement sans majorité et une opposition sans projet « positif ». Seulement, aujourd’hui, les sondages sont tous, sans exception, très favorables aux Conservateurs ou, plus exactement, très défavorables aux Travaillistes ce qui, dans le système britannique, peut suffire à donner une majorité à Boris Johnson. Mais une campagne électorale, c’est imprévisible.

17h44 : La Première ministre danoise plutôt ouverte à un délai…

…si jamais le nouvel accord de sortie tombe samedi à la Chambre des communes. Mette Frederiksen, sociale démocrate, est au pouvoir au Danemark depuis le mois de juin.

 

17h34 : Les députés et députées d’opposition se concentrent sur le fait de faitre échouer l’accord de Johnson

Les députés et députées britanniques soutenant un second référendum, sur l’accord de sortie, ne pourront sans doute pas déposer un amendement en ce sens, samedi, lors du débat sur le nouvel accord de sortie. Les Travaillistes ne sont pas chauds…

 

17h15 : Portes ouvertes sur un délai, pour le moment

D’après le journaliste de Politico Europe, site très informé sur les arcanes bruxelloises, le projet de déclaration de fin de Conseil européen, c’est-à-dire le document de base sur lequel travaillent actuellement les dirigeants européens, ne fait pas mention d’un délai éventuel : ni pour dire qu’il n’y en aura pas, ni pour dire qu’il en aura un, si l’accord est rejeté par la Chambre des communes. A cette heure, les portes sont donc ouvertes.

 

16h55 : C’est la bonne ambi à Bruxelles

Boris Johnson et ses homologues semblaient de très bonne humeur avant le début du sommet. On dit aussi que la discussion sur l’article 50, c’est-à-dire le Brexit, vient à l’instant de commencer.

 

16h48 : Le FMI est content mais se méfie

La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, s’est félicitée jeudi de l’accord trouvé entre le Royaume-Uni et l’UE sur le Brexit, a expliqué l'AFP. « Comme disait (le président de la Commission européenne) Jean-Claude Juncker, quand il y a de la volonté, il y a un accord. J’espère que cette volonté se maintiendra » jusqu’à l’approbation de l’accord par les députés, a affirmé Kristalina Georgieva lors d’une conférence de presse à Washington.

La directrice générale, qui donnait sa première conférence de presse après avoir succédé à la Française Christine Lagarde à la tête du FMI, a assuré « avoir bondi comme la livre après avoir entendu la nouvelle » d’un accord in extremis entre Londres et Bruxelles.

Elle ne s’en est pas moins montrée prudente, car l’approbation au Royaume-Uni semble déjà compromise après le rejet de l’opposition et des unionistes nord-irlandais.

16h29 : Le reportage de Jérôme Gicquel à Saint-Malo, dont je vous parlais un peu plus tôt, est aussi en image ici même

 

16h23 : La question du nouveau délai pas réglée

Katya Adler, la cheffe du bureau européen de la BBC ne croit pas non plus que les 27 vont exclure ce soir tout délai pour le Brexit. Elle rappelle d’abord que c’est une décision des Etats membres, et pas de Jean-Claude Juncker. Ainsi, elle a du mal à imaginer Angela Merkel, la chancelière allemande, se rallier à l’idée d’une sortie sans accord le 31 octobre.

 

16h09 : Quel rôle pour l’assemblée d’Irlande du Nord dans le nouvel accord ?

L’assemblée d’Irlande du Nord (Stormont) aura une voix décisive sur l’application à long terme de la législation européenne sur ce territoire. Ce mécanisme de « consentement » concerne notamment la réglementation sur les marchandises et les douanes, le marché unique de l’électricité, la TVA et les aides d’État.

En pratique, cela signifie que quatre ans après la fin de la période de transition – fin 2020, mais qui est susceptible d’être prolongée de deux ans au maximum, l’Assemblée peut, à la majorité simple, donner son feu vert au maintien de l’application du droit de l’Union ou voter pour son abandon. Dans ce dernier cas, le protocole cessera d’être applicable deux ans plus tard.

Quatre ans après l’entrée en vigueur du protocole, les représentants élus d’Irlande du Nord pourront décider, à la majorité simple, de continuer ou non à appliquer les règles de l’Union en Irlande du Nord.

Notons tout de même que suite aux élections de 2017, qui ont vu pour la première fois les unionistes perdre la majorité, aucun accord de gouvernement (qui est obligatoire) n’a pu être trouvé entre le DUP (unioniste) et le Sinn Féin (républicain). Et la politique nord-irlandaise est paralysée.

16h02 : La journaliste de SkyNews Lewis Goodall doute que les 27 refusent un délai au Royaume-Uni si jamais l’accord tombe samedi à la Chambre des communes

« Une source européenne m’a dit : "Ce n’est pas un cadeau [à Johnson] de sa part d’exclure un délai, il [Juncker] se contente de défendre l’accord en disant qu’il n’y a pas besoin d’un délai. Je suis certain à 100 % pour les 27 accorderont un délai si l’accord échoue samedi." »

15h56 : Quel nouveau régime douanier pour l’Irlande du Nord dans le nouvel accord ?

Province britannique, l’Irlande du Nord reste sur le territoire douanier du Royaume-Uni, en vertu du protocole conclu jeudi, explique l’AFP. Si des produits en provenance de pays tiers entrent en Irlande du Nord et s’ils y restent, alors seront appliqués les droits de douane britanniques. En revanche, si les marchandises (toujours en provenance de pays tiers) sont destinées à entrer dans l’UE, via l’Irlande du Nord, alors les autorités britanniques appliqueront les droits de douane de l’UE.

L’Irlande du Nord reste alignée sur un ensemble limité de règles de l’UE, notamment celles concernant les marchandises, par exemple les règles sanitaires pour les contrôles vétérinaires, celles sur les produits agricoles ou encore le régime des aides d’Etat…

15h50 : Nicola Sturgeon, la Première ministre écossaise, agite le spectre de l’indépendance de l’Ecosse « l’année prochaine »

La cheffe du Parti national écossais, Nicola Sturgeon, au pouvoir au parlement régional d’Édimbourg, ne voit pas bien comment un accord pourrait être pire que celui-ci pour l’Ecosse. Les députés du SNP voteront donc contre samedi.

Sturgeon explique qu’avec cet accord, l’Ecosse est la seule partie du Royaume-Uni qui « n’a pas son mot à dire sur son avenir » : « L’Angleterre et le pays de Galles ont voté pour sortir, l’Irlande du nord a voté pour rester, comme l’Ecosse, mais il lui est offert de s’exprimer [tous les quatre ans] pour savoir si elle reste dans les règles de l’UE ». Aussi d’après elle, on ne peut pas exclure un « Brexit très dur » après la période de transition prévue dans l’accord.

« Il est clair comme du cristal que la seule voie pour l’Ecosse est de prendre en charge son futur et de devenir indépendant. Je suis déterminée à ce que nous puissions avoir ce choix l’année prochaine. »

 

15h38 : Le journaliste de 20 Minutes à Rennes, Jérôme Gicquel, était au port de Saint-Malo ce matin où était organisé un test grandeur nature du Brexit

 

15h31 : Une des principales concessions de l’Union européenne aux Britanniques

D’après la correspondante de La Croix à Bruxelles.

 

15h20 : Jean-Claude Juncker dit que les députés et députées britanniques devront choisir entre cet accord et l’absence d’accord. Il n’y aura pas de nouveau délais

15h13 : « La moins mauvaise option » pour les républicains irlandais

D’après la BBC, le Sinn Fein, le parti républicain irlandais (c’est-à-dire pro-fusion entre l’Irlande du Nord et celle du sud) est plutôt satisfait, oh surprise, par le nouvel accord. Il faut dire que celui-ci met une barrière douanière entre la province d’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni.

Mary Lou McDonald, la présidente du parti, dit qu’il « n’existe pas de bon Brexit ». Elle rappelle que le Brexit est « imposé au peuple de l’Irlande du Nord contre sa volonté » (ils ont voté à plus de 55 % pour le maintien dans l’Union, lors du référendum). Mais cet accord est la « moins mauvaise option ». « Tout accord ne peut qu’atténuer les pires effets du Brexit et c’est là une des moins mauvaises options. »

15h11 : Souvent les bourses varient, et maintenant ça baisse

La livre sterling effaçait ses gains de la séance jeudi et reculait nettement face à l’euro et au dollar, les craintes d’un échec de l’accord de Brexit au Parlement britannique douchant l’enthousiasme initial sur un compromis. Vers 14h40 à Paris, la livre sterling perdait 0,34 % face au billet vert, à 1,2788 dollar, et 0,69 % face à l’euro, à 86,88 pence pour un euro.

Dans la foulée de l’annonce de l’accord, la livre avait subitement grimpé, montant jusqu’à 1,2990 dollar et 85,76 pence pour un euro, des niveaux plus vus depuis mai. « Une bonne partie des gains a cependant été annulée avec la nouvelle que le DUP ne soutient toujours pas l’accord de Boris Johnson », a commenté Ed Moya, analyste pour Oanda, à l'AFP.

14h58 : « Whole and entire »

Les médias britanniques insistent sur le fait que, lors de sa conférence de presse, Boris Johnson a dit qu’avec le nouvel accord le Royaume-Uni « tout entier » sortirait de l’Union européenne le 31 octobre. Mais c’est là le doute : certains considèrent que le nouvel accord fait en sorte que l’Irlande du Nord reste, elle, un pied dans l’UE.

14h46 : La Chambre des communes vient de voter… contre Johnson.

La Chambre basse du parlement britannique siégera bien samedi. Mais les députés et députées ont obtenu gain de cause : les débats seront plus longs et ils auront un droit d’amendement.

Cette option a été favorisée par 287 voix contre 275. C’est la huitième défaite du Premier ministre devant la Chambre, en fait depuis qu’il est Premier ministre, Johnson n’a pas gagné un seul vote.

14h43 : « Nous sommes un pays absolument européen, nous sommes des amis, des voisins, de l’Europe et j’ai hâte de travailler avec vous dans ce nouveau cadre. »

C’est la fin de la prise de parole du Premier ministre britannique.

14h42 : « J’espère que les députés de Westminster sauront se rassembler pour ratifier cet accord et réaliser le Brexit sans plus attendre. » (Johnson)

14h41 : « Cet accord est de très bonne qualité pour l’Union européenne et le Royaume-Uni. » (Johnson)

14h40 : Boris Johnson, le Premier ministre britannique, et Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, s’expriment

14h35 : D’après The Guardian, les députés de la Chambre des communes votent actuellement sur les modalités du vote sur l’accord de Brexit

Le gouvernement souhaite, c’est osé, que les deux options soient « pour cet accord » ou « pour une sortie sans accord ». Le tout sans amendements. Ils votent aussi sur l’opportunité de siéger samedi, ce qui est extrêmement rare. Rappelons que le gouvernement n’a plus de majorité.

14h25 : Pour le leader du Brexit Party, Nigel Farage, le nouvel accord « n’est pas un Brexit »

Pourquoi ? Parce qu’il prévoit un alignement réglementaire du Royaume-Uni sur l’Union européenne. Londres va devoir suivre la plupart des règles de l'Union.

 

14h20 : Le Premier ministre irlandais, Leo Varadkar, salue un accord « bon pour l’Irlande et l’Irlande du Nord »

14h06 : « No » pour le DUP

C’était officieux jusque là mais c’est maintenant officiel : les unionistes nord-irlandais (pro Royaume-Uni) voteront contre le nouvel accord de Brexit.

13h37 : Le chef de la diplomatie irlandaise souligne un « grand pas » mais appelle à la « prudence »

Le chef de la diplomatie irlandaise, Simon Coveney, a salué, ce jeudi, un « grand pas en avant » dans l’annonce d’un accord de Brexit mais a appelé à la « prudence », l’accord devant encore être approuvé notamment par le Parlement britannique où son sort est incertain.

« La première chose que je ferais est d’inciter à la prudence », a déclaré Simon Coveney devant la chambre basse du Parlement irlandais. « Ce n’est pas la fin du processus », a-t-il ajouté en évoquant les nécessaires étapes de ratification du texte mais « c’est un grand pas en avant », s’est-il félicité.

13h33 : Quelques précisions sur le nouvel accord trouvé

Le compromis trouvé jeudi modifie le protocole sur l’Irlande et l’Irlande du nord inclus dans l’accord de retrait négocié précédemment, une partie du texte que l’UE était jusque-là réticente à changer.

Il établit des règles particulières pour les douanes concernant les marchandises arrivant en Irlande du Nord, qui reste dans le territoire douanier britannique, selon que celles-ci sont destinées à y rester ou à passer dans le marché unique européen.

Elle établit également un mécanisme de « consentement » des autorités nord-irlandaises sur la poursuite de l’application de certaines règles de l’UE dans la province britannique, après une période de quatre ans suivant la mise en œuvre de l’accord.

L’accord de retrait, s’il est adopté, prévoit plus généralement les conditions du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE, notamment en matière de droit des citoyens et de respect des engagements financiers. Il introduit également une période de transition jusqu’à décembre 2020 pour un départ en douceur.

13h21 : Pour Nigel Farage, le nouvel accord ne constitue pas un « Brexit »

« Ce nouvel accord n’est pas un Brexit, malgré les améliorations apportées à l’union douanière », a déclaré Nigel Farage, le chef du parti du Brexit

 

13h19 : La déclaration d’Emmanuel Macron en entier

Si vous avez loupé la déclaration du président français, la voici :

 

13h03 : D’après la principale reportrice politique de la BBC, Boris Johnson va demander aux dirigeants européens d’exclure la possibilité d'un nouveau délai pour le Brexit

Il va en fait demander aux Européens de dire « c’est ça ou c’est un Brexit sans accord ».

 

12h57 : Boris Johnson, le Premier ministre britannique, doit arriver à Bruxelles pour le Conseil européen à 13h30

12h54 : Nous n’avons pas réellement de détails pour le moment sur les modalités du nouvel accord, notamment au sujet de l’Irlande du nord

Les choses sont très complexes mais on est sur le coup.

12h53 : Jeremy Corbyn parle d’un nouvel accord « pire » que celui de Theresa May

 

12h48 : Johnson est « confiant »

Michel Barnier s’est dit « prudent » lors de la conférence de presse, il y a quelques minutes, au sujet du vote sur la ratification du nouvel accord par la Chambre des communes. Mais, toujours d’après Michel Barnier, ce matin, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, aurait dit à Jean-Claude Juncker, le président sortant de la Commission européenne, qu’il était « confiant ».

12h41 : La bourse s’envole… doucement

Vers 11h45 à Paris, la livre sterling gagnait 0,60 % face au billet vert, à 1,2909 dollar, et 0,17 % face à l’euro, à 86,14 pence pour un euro. A l’annonce de l’accord, la livre est montée jusqu’à 1,2990 dollar et 85,76 pence pour un euro, des niveaux plus vus depuis mai. « Nous assistons à beaucoup d’enthousiasme sur le marché avec la nouvelle qu’un accord sur le Brexit a été conclu », a réagi Naeem Aslam, analyste pour Think Markets.

L’euphorie s’est néanmoins quelque peu tassée avec les annonces du DUP et du Parti travailliste.

12h38 : « L’accord qui a été trouvé permet de régler beaucoup de préoccupations légitimes, comme sur la question de la frontière nord-irlandaise, la préservation du marché commun et la souveraineté britannique. Une visibilité est donnée. Il faut maintenant que l’accord soit politiquement expliqué. »

Le président Macron a terminé son mini point presse. 

12h35 : « This is not my job »

« Ce n’est pas mon boulot », a dit Emmanuel Macron, en anglais dans le texte, au sujet de la lourde tâche de la ratification de l’accord par la Chambre des communes. Petit tacle à Boris Johnson.

12h34 : « Je suis toujours optimiste », dit le président de la République, au sujet du vote à venir de la Chambre des communes

12h32 : « Je veux remercier nos négociateurs et Michel Barnier. »

12h32 : « Nous avons eu une bonne nouvelle ce matin avec la finalisation d’un accord qui paraît positif pour l’UE et le côté britannique. Il faut rester raisonnablement prudent car il y a d’autres étapes. »

12h31 : Emmanuel Macron prend la parole

12h31 : C’est samedi que le vote sur l’accord doit avoir lieu à la Chambre des communes

12h26 : La déclaration de Corbyn, en longueur

Cet accord « ne rassemblera pas le pays et doit être rejeté. La meilleure façon de résoudre le Brexit est de donner à la population le dernier mot lors d’un vote populaire. »

12h24 : Michel Barnier parle d’un accord « juste et raisonnable »

12h22 : La loi votée en septembre par une Chambre des communes rebelle, en opposition au Premier ministre Boris Johnson, demandait un report du Brexit, actuellement prévu le 31 octobre, si aucun accord n’était trouvé avant le 19 octobre. Nous sommes donc le 17.

12h20 : Le DUP (en Irlande du nord) est déjà contre

Plus tôt, le petit parti nord-irlandais unioniste (pro Royaume-Uni, en opposition aux partis républicains qui veulent un rattachement de la province à la République d’Irlande) DUP, a annoncé qu’il était aussi contre ce nouvel accord de Brexit.

Ce parti était, après les élections législatives de 2017, indispensable au Parti conservateur de Theresa May, pour avoir une majorité. Depuis, il n’y a plus de majorité à la Chambre des communes, à cause des nombreuses défections de députés et députées conservatrices.

12h16 : Notons que l’annonce de Jeremy Corbyn n’est pas une surprise

Il n’est pas non plus certain que la totalité des députés travaillistes le suivent sur sa position. Absolument rien n’est donc joué.

12h12 : Jeremy Corbyn, le chef du Parti travailliste, le principal parti d’opposition, appelle à rejeter l’accord trouvé entre Londres et Bruxelles sur le Brexit

12h08 : « Cette proposition comprend aussi la période de transition demandée par le gouvernement britannique, qui durera jusqu’à la fin 2020 et peut-être un an ou deux de plus en cas d’accord conjoint entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. »

12h07 : « Nous présenterons tout à l’heure cet accord au Conseil européen des 27. »

« Ce texte permet d’apporter de la certitude, de la sécurité juridique, partout où le Brexit crée de l’incertitude. Pour les citoyens européens au Royaume-Uni et les citoyens britanniques dans l’Union européenne. Grace a cet accord leurs droits sont garantis dans la durée. »

12h06 : Michel Barnier, négociateur en chef de l’UE, parle

« Le résultat d’un travail intensif des deux équipes de négociateurs, que je veux personnellement remercier. »

12h03 : Le président sortant de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a annoncé il y a une demi-heure qu’un nouvel accord de sortie avait été trouvé entre Londres et Bruxelles

 

Bonjour ! Bienvenue sur ce nouveau live de 20 Minutes, consacré au nouveal accord de sortie de l'Union européenne trouvé par le Royaume-Uni avec les négociateurs et négociatrices européennes, ce jeudi.