C'est Carla Bruni qui a annoncé sa non-extradition à Marina Petrella

JUSTICE L'épouse du Président et sa soeur sont allés voir l'ex-brigadiste italienne...

C. L. avec agence

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A l'Elysée, les visiteurs matinaux samedi avaient pu y rencontrer le président Nicolas Sarkozy et son épouse présents pendant une heure, avant qu'ils ne s'envolent pour New York.
A l'Elysée, les visiteurs matinaux samedi avaient pu y rencontrer le président Nicolas Sarkozy et son épouse présents pendant une heure, avant qu'ils ne s'envolent pour New York. — Martin Bureau AFP

Carla Bruni-Sarkozy et sa soeur, la comédienne Valeria Bruni-Tedeschi, ont annoncé mercredi à l'ancienne brigadiste Marina Petrella qu'elle ne serait pas extradée vers l'Italie, a appris l'AFP dimanche de source proche du dossier confirmant une information de liberation.fr.

Condamnée à perpétuité pour complicité d'assassinat d'un commissaire, à Rome en 1981, l'ex-brigadiste rouge de 54 ans souffre d'une grave dépression et se trouve actuellement à l'hôpital Saint-Anne à Paris.

«Situation intolérable»

«On ne pouvait pas laisser cette femme mourir. La situation était devenue intolérable», a confié Carla Bruni-Sarkozy à libération.fr, se disant «contente» d'une décision officialisée dimanche.

«On a apprécié l'engagement humain de Valeria Bruni-Tedeschi et de sa soeur Carla Bruni-Sarkozy», a réagi de son côté Oreste Scalzone, membre du comité de soutien à Marina Petrella, à l'annonce de cette rencontre.

D'autant plus que c'est la terreur menée contre les grandes familles industrielle italiennes dans les années 1970, qui aurait mené les parents des deux soeurs Bruni, filles de riches industrielles, à fuir l'Italie.