VIDEO. Indonésie: Les autorités déjouent un trafic de dragons de Komodo vendus sur Facebook

ANIMAUX Cinq contrebandiers ont été arrêtés à Semarang et Surabaya pour trafic de Komodo, mais aussi de binturongs, de cacatoès et de casoars

20 Minutes avec agences

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Un dragon de Komodo en liberté sur l'île de Komodo (Indonésie) le 30 décembre 2014.
Un dragon de Komodo en liberté sur l'île de Komodo (Indonésie) le 30 décembre 2014. — Yulia Sundukova/CATERS/SIPA

L’Indonésie, dont la forêt tropicale abrite une des plus riches biodiversités du monde, est un terrain privilégié d’approvisionnement et de transit pour les trafiquants d’animaux. Ce mercredi, les autorités locales ont ainsi annoncé avoir saisi cinq dragons de Komodo et des dizaines d’autres animaux sauvages vendus sur Facebook.

Cinq contrebandiers, identifiés uniquement par leurs initiales, ont été arrêtés à Semarang et Surabaya, sur l’île de Java. Les trafiquants proposaient ainsi des binturongs, des cacatoès et des casoars. Les dragons de Komodo, des lézards géants long de deux à trois mètres, étaient vendus entre 15 et 20 millions de roupies (935 euros), a précisé dans un communiqué un porte-parole de la police de l’est de Java.

Jusqu’à cinq ans de prison

Dans une affaire distincte, trois autres personnes ont été arrêtées dans l’est de cette île pour la vente sur internet de loutres, pangolins, et chats-léopards. Les trafiquants risquent cinq ans de prison et une amende de 100 millions de roupies (6.240 euros).

Cette opération intervient juste au lendemain de la saisie de plus de 5.000 tortues à nez de cochon, une espèce dont le commerce est réglementé, chez des trafiquants dans la province de Papouasie, dans l’extrême est de l’Indonésie.