Brexit: Theresa May salue des «progrès» dans les discussions avec Bruxelles

EUROPE La Première ministre britannique a rencontré le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker

20 Minutes avec AFP

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Theresa May, le 14 janvier 2019 à Londres.
Theresa May, le 14 janvier 2019 à Londres. — Peter MacDiarmid/REX//SIPA

Theresa May a salué les « progrès » dans ses discussions avec l’Union européenne pour organiser le Brexit. La Première ministre britannique était de retour, ce mercredi, dans la capitale belge avec l’espoir affiché d’obtenir des « changements contraignants » de l’accord de divorce conclu avec l’UE, mais rejeté par son parlement.

Selon un communiqué commun avec le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, à l’issue de leur entretien d’environ une heure trente, Theresa May n’a toutefois pas obtenu de refonte du controversé « filet de sécurité » irlandais ou « backstop ». Cette mesure controversée était censée éviter le retour d’une frontière physique en Irlande après le Brexit le 29 mars.

« Explorer les options dans un esprit positif »

« Les deux dirigeants sont convenus que les discussions avaient été constructives et ils ont exhorté leurs équipes respectives à continuer d’explorer les options dans un esprit positif », est-il indiqué dans ce texte conjoint, indiquant que Theresa May et Jean-Claude Juncker allaient « se reparler avant la fin du mois ».

Dans l’intervalle, ils se sont promis de rechercher « quelles garanties » pourraient être apportées pour assurer que le « backstop » ne serait que temporaire et quels « autres arrangements » pourraient le remplacer à l’avenir.

« Apporter des modifications » à l’accord sur le Brexit

Il n’est pas question dans leur texte de « renégocier » l’accord de divorce que Theresa May a négocié avec Bruxelles​ pendant près d’un an et demi, avant que son parlement le rejette. Mais plutôt d'« apporter des modifications » à la déclaration politique qui l’accompagnera.

Cette déclaration trace les grandes lignes de la relation que veulent bâtir les deux parties après leur divorce, et pourrait rendre inutile le déclenchement du « backstop » si elle débouche sur un ambitieux partenariat commercial.