Syrie: Le retrait militaire américain ne sera ni rapide, ni brutal, prévient un émissaire

ETATS-UNIS Les Etats-Unis et la Turquie doivent notamment s'entendre sur la question kurde

J.D. avec AFP

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Atterrissage d'un Super Hornet de retour le 23 septembre 2014 de frappes en Syrie sur le porte-avion américain George H.W. Bush
Atterrissage d'un Super Hornet de retour le 23 septembre 2014 de frappes en Syrie sur le porte-avion américain George H.W. Bush — Brian Stephens Navy Media Content Services

Le retrait militaire américain de Syrie ne sera ni rapide, ni brutal et s’accomplira en concertation avec les alliés des États-Unis, a déclaré aujourd’hui l’émissaire spécial américain pour la Syrie, James Franklin Jeffrey.

Américains et Turcs semblent ne pas être d’accord sur les mesures à prendre pour instaurer une zone de sûreté à la frontière entre la Turquie et la Syrie. Les deux pays divergent sur le sort à réserver aux milices kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) qui jouent un rôle déterminant dans la lutte contre le groupe État islamique.

« Nous respectons l’intégrité territoriale de la Syrie mais la question centrale est la sécurité de la frontière turque et du peuple turc », a dit Hulusi Akar, ministre turc de la Défense. « La question centrale est la sécurité pour se débarrasser des terroristes que ce soient les YPG ou Daesh », a-t-il ajouté.