VIDEO. Grande-Bretagne: Une attaque au couteau fait trois blessés à Manchester

GRANDE-BRETAGNE Le suspect a crié « Allah » avant et pendant l’attaque...

N.Sa avec AFP

— 

Des policiers à Manchester (illustration).
Des policiers à Manchester (illustration). — OLI SCARFF / AFP

Trois personnes ont été blessées lundi soir lors d’une attaque au couteau dans une gare ferroviaire à Manchester, dans le nord-ouest de l’Angleterre, a annoncé la police.
Un témoin de 38 ans, Sam Clack, producteur à la BBC, a déclaré qu’il avait entendu l’agresseur crier « Allah » avant et pendant l’attaque.

Selon le témoin, le suspect, qui a été maîtrisé et arrêté par la police, a déclaré après l’agression : « Tant que vous continuerez à bombarder d’autres pays, ce genre de conneries continuera à se produire ». La police anti-terroriste britannique enquête sur cette agression.

Un « cri absolument terrifiant »

L’attaque s’est déroulée pendant la soirée du 31 décembre à la gare Victoria de Manchester​, la grande ville du nord-ouest de l’Angleterre. La Police britannique des transports (BTP) a indiqué dans un communiqué que trois personnes, deux hommes dont un policier de la BTP et une femme, avaient été hospitalisées et recevaient des soins après avoir été blessées dans l’attaque. Leurs blessures sont graves mais leurs vies ne sont pas en danger, selon les autorités. La BTP a annoncé avoir été alertée à 20h52 qu’une attaque avait lieu dans la gare. Après l’arrestation de l’agresseur, des policiers de la BTP restaient déployés dans la gare, ainsi que d’autres agents de la police de Manchester et des secouristes.

Sam Clack a donné un témoignage détaillé de l’attaque. « J’ai entendu ce cri absolument terrifiant et j’ai regardé sur le quai », a-t-il dit. « Il est venu vers moi. J’ai vu qu’il avait un couteau de cuisine avec une lame qui était bien longue de 30 centimètres ». « C’était effrayant, vraiment effrayant », a-t-il ajouté. Ce témoin a rapporté que les policiers avaient utilisé un pistolet paralysant et un pulvérisateur au poivre avant que « six ou sept » policiers ne sautent sur l’homme.

Un autre témoin, une femme qui s’est seulement identifiée par le prénom Rebekka, a déclaré au quotidien Daily Mirror : « J’ai entendu le cri le plus effrayant que j’aie jamais entendu, je me suis retournée et j’ai vu tout le monde courir vers moi ». Elle a raconté s’être ensuite cachée. « J’étais simplement terrifiée, je ne savais pas si j’allais mourir »".