Les infos immanquables du jour: Noyade sèche, salariés traumatisés et étudiant retrouvé

ACTU Ce qu'il ne fallait pas rater dans l'actu de ce mercredi 8 août 2018...

M.B.

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Mieux vaut surveiller de près la baignade des enfants. (Illustration)
Mieux vaut surveiller de près la baignade des enfants. (Illustration) — Vit Cerny/AP/SIPA

La canicule est derrière nous et enfin, on respire. Sans transition, voici les infos immanquables du jour.

L’article le plus lu du jour : Comment éviter la noyade sèche

Parasol, maillot, crème solaire, ça y est, vous êtes prêt pour la plage, la piscine ou le lac. Mais avant la baignade, un peu de prévention pour que vos vacances n’aient pas de graves conséquences. La noyade sèche est un phénomène rare mais il faut tout de même être vigilant. On fait le point dans cet article.

L’article le plus partagé du jour : L'étudiant français disparu au Brésil retrouvé «en bonne santé» après cinq jours de recherches

Il a été retrouvé sain et sauf, une semaine après son départ. Un étudiant français parti randonner dans la région de l’Etat de Rio de Janeiro a été retrouvé vivant par les sauveteurs brésiliens. Inquiète de ne pas avoir de nouvelles, sa famille avait lancé l’alerte vendredi dernier. La suite est à découvrir ici.

L’article à lire du jour : Les salariés d'un McDonald's traumatisés après que l'un d'entre eux a menacé de s'immoler

lIs partagent un cookie, un café et, surtout, partagent leurs peines. « Qu’est-ce qu’on va devenir ? » Une vingtaine de salariés du McDonald’s de Saint-Barthélémy, dans les quartiers Nord de Marseille, occupaient pacifiquement leur restaurant, ce mercredi alors que l’établissement doit être cédé à un repreneur qui projette d’y installer un fast-food asiatique hallal. Et ils voient l’avenir en noir. « Je suis dans le flou… La seule chose qui se profile, c’est le chômage », lâche Sofiane, 11 ans de boîte. Ce mardi, les salariés de McDonald’s ont vu leur sous-directeur et représentant syndical tenter de s’immoler par le feu. « Je suis prêt à donner ma vie si ça peut sauver les emplois » : voilà ce qu’aurait crié Kamel Guemari, syndiqué chez Force ouvrière, qui a « craqué ». La suite est à lire par là.