VIDEO. Titubant au sommet de l'Otan, Jean-Claude Juncker n'était pas ivre... mais souffrait d'une sciatique

EUROPE Une vidéo, montrant le Luxembourgeois de 63 ans à la démarche chancelante, avait suscité de nombreux questionnements sur sa potentielle ivresse sur les réseaux sociaux…

20 Minutes avec AFP

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Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne.
Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne. — JULIEN WARNAND / POOL / AFP

Non, il n’était pas ivre… Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a souffert d’une crise de sciatique mercredi soir lors du sommet de l’Otan, a déclaré ce vendredi son porte-parole, démentant les rumeurs d’ébriété du dirigeant de l’UE.

Une vidéo, largement partagée sur les réseaux sociaux et montrant le Luxembourgeois de 63 ans à la démarche chancelante en compagnie d’autres représentants européens, lors d’une réception officielle à Bruxelles à l’occasion du Sommet de l’Otan, avait suscité de nombreux questionnements sur sa potentielle ivresse.

« Il prend des médicaments et se sent mieux »

Jean-Claude Juncker « a publiquement reconnu que sa sciatique le gênait pour marcher. C’était malheureusement le cas mercredi soir », a déclaré le porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas, lors d’un point de presse à Bruxelles.

« Le président souhaite remercier publiquement les Premiers ministres (néerlandais) Mark Rutte et (portugais) Antonio Costa, de l’avoir aidé dans ce moment douloureux. Il prend des médicaments et se sent mieux », a-t-il ajouté.

« Il va continuer à travailler dur »

A la question de savoir si Jean-Claude Juncker était ivre, Margaritis Schinas a jugé qu’il était particulièrement « de mauvais goût que certains médias fassent des titres insultants en profitant de la douleur » du président de la Commission européenne.

A un journaliste qui lui demandait si Jean-Claude Juncker mélangeait des antidouleurs à l’alcool, le porte-parole a répondu qu’il « n’était pas au courant ». « Il se sent mieux », a-t-il dit, soulignant « l’agenda chargé » du Luxembourgeois le jeudi suivant cette réception, lors du sommet de l’Otan. Et la semaine prochaine, « il va continuer à travailler dur, comme il le fait depuis le début de sa carrière publique », a-t-il poursuivi.