Maldives: Une cinquantaine d’investisseurs acquiert une île paradisiaque pour lui redonner vie

BONNE ACTION Un investisseur en visite sur l'île en 2017 s'est ému face au territoire à l'abandon et a décidé de faire quelque chose...

20 Minutes avec agence

— 

L'île de Rihiveli, aux Maldives.
L'île de Rihiveli, aux Maldives. — otterboris/Wikimedia Commons

Une cinquantaine de Français et de quelques Suisses, âgés de 28 à 78 ans, vient d’acquérir Rihiveli, une île paradisiaque des Maldives. Ils souhaitent y remettre en service un complexe hôtelier tout en préservant l’environnement, rapporte le JDD.

Le territoire avait été défriché et ouvert au tourisme à la fin des années 1970 par un gérant du Club Med. Mais les difficultés économiques s’accumulant, les salaires de la centaine de salariés n’étaient plus versés et l’exploitant ne s’acquittait plus de la redevance due au propriétaire de l’île et au gouvernement des Maldives.

Deux millions d’euros pour Rihiveli

C’est à l’occasion d’un séjour à Rihiveli en 2017 que Christian Kalb, un spécialiste de la lutte anticorruption dans le sport, apprend cette situation catastrophique qui avait purement et simplement conduit l’île à la banqueroute. Emu, il décide de mettre en place des groupes de travail destinés à étudier la possibilité de rénover les bungalows présents ou à diversifier les loisirs.

Pour assurer un nouveau départ à l’île, pas moins de 2 millions d’euros étaient nécessaires. Les associés ont alors créé l’association Save The Dream Maldives, détenue pour moitié par le groupe et pour l’autre moitié par le propriétaire de l’île et sa fille.

Chacun des associés a apporté environ 40.000 euros, et l’association a obtenu une licence lui permettant l’accueil de touristes. Aucune nouvelle construction ne verra le jour à Rihiveli et les nouveaux propriétaires se sont engagés à préserver la faune et la flore de l’île.

>> A lire aussi : VIDEO. Journée mondiale des océans : les images les plus belles… et les plus révoltantes

>> A lire aussi : Galapagos: Des iguanes ont été déplacés d'une île à l'autre pour éviter la surpopulation