Justin Trudeau réagit à une ancienne accusation de conduite inappropriée

CANADA Le Premier ministre canadien est accusé d'avoir «peloté» une journaliste il y a 18 ans à un festival de musique...

20 Minutes avec AFP

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Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau (illustration)
Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau (illustration) — Markus Schreiber/AP/SIPA

L’affaire remonte à l’an 2000. Justin Trudeau, qui avait 28 ans et aucune responsabilité politique, commençait à faire parler de lui au niveau local. Dimanche, le Premier ministre canadien a réagi pour la première fois à une accusation d’inconduite sexuelle en affirmant n’avoir aucun souvenir d’un incident de cette nature.

Justin Trudeau, qui se dit résolument « féministe », était interrogé sur une allégation selon laquelle il se serait comporté de manière inappropriée avec une journaliste lors d’un festival de musique à Creston, en Colombie-Britannique (ouest), en 2000.

« Je me souviens bien de cette journée à Creston (…). J’ai passé une bonne journée ce jour-là. Je n’ai aucun souvenir de la moindre interaction négative », a-t-il déclaré à la presse, en réponse à une question à ce sujet lors d’un passage à Regina à l’occasion de la fête nationale du Canada dimanche.

Accusé d’avoir « peloté » une journaliste

Peu après cette journée en 2000, un édito non signé dans un journal avait accusé Justin Trudeau d’avoir « peloté » une journaliste. L’article ne nommait pas la journaliste et ne donnait pas d’autres détails sur le ou les gestes reprochés à Justin Trudeau.

Le texte, paru dans le Creston Valley Advance, affirmait aussi que M. Trudeau s’était excusé en disant qu’il n’aurait pas été « aussi direct » s’il avait su que la journaliste travaillait pour un quotidien national.

La chaîne CBC a indiqué avoir contacté la journaliste concernée, qui a refusé que son nom soit cité et a souhaité ne pas être associée à la couverture de cette affaire. L’allégation a récemment refait surface et c’est la première fois que le Premier ministre la commente publiquement.

Le Premier ministre canadien se revendique comme un défenseur de l’égalité femme-homme. A son arrivée au pouvoir, il avait formé un gouvernement comptant autant de femmes que d’hommes et a adopté une politique de tolérance zéro concernant les agressions sexuelles au sein de son parti ou de son gouvernement.

 

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