Alitalia: Air France-KLM confirme le chiffre de 2.100 licenciements

SOCIAL En cas de rachat de la compagnie aérienne italienne par le groupe franco-néerlandais...

Avec agence

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Le leader de la droite italienne Silvio Berlusconi affirme jeudi dans la presse que le groupe pétrolier italien Eni, la banque d'affaires Mediobanca, les Benetton et d'autres investisseurs italiens sont intéressés par la participation à un consortium pour la reprise d'Alitalia.
Le leader de la droite italienne Silvio Berlusconi affirme jeudi dans la presse que le groupe pétrolier italien Eni, la banque d'affaires Mediobanca, les Benetton et d'autres investisseurs italiens sont intéressés par la participation à un consortium pour la reprise d'Alitalia. — Giuseppe Cacace AFP/Archives
Comme annoncé cette semaine, Air France-KLM a transmis dans la nuit de jeudi à vendredi aux syndicats d'Alitalia un projet d'accord-cadre confirmant le chiffre de 2.100 licenciements en cas de rachat de la compagnie aérienne italienne par le groupe franco-néerlandais, indique ce jeudi l'agence Ansa.

Dans ce document de neuf pages, Air France-KLM prévoit un fort volet d'accompagnement social pour ces départs qui concernent 1.600 salariés d'Alitalia et 500 de la société Az Servizi, spécialisée dans la maintenance des avions d'Alitalia.

Un lettre de Jean-Cyril Spinetta

La proposition d'accord-cadre du groupe est accompagnée d'une lettre de son PDG Jean-Cyril Spinetta, décrivant sa«vision stratégique» pour l'avenir d'Alitalia, indique l'agence.

«Nous ne pouvons aller plus loin sans remettre en cause les fondements mêmes de notre projet pour Alitalia», écrit notamment Jean-Cyril Spinetta dans cette lettre, selon l'agence Ansa.