Etats-Unis: Donald Trump dénonce «les histoires inventées» des femmes qui l'accusent

ACCUSATIONS Le président américain explique notamment ne pas connaître ou n’avoir jamais rencontré les femmes en question…

20 Minutes avec AFP
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Le président des Etats-Unis Donald Trump à la Maison Blanche (Washington DC) le 12 décembre 2017.
Le président des Etats-Unis Donald Trump à la Maison Blanche (Washington DC) le 12 décembre 2017. — SAUL LOEB

Les démocrates n’arrivent pas à prouver sa collusion avec la Russie, alors ils essaient de l’atteindre avec des accusations d’agressions sexuelles : c’est en substance ce que Donald Trump a de nouveau affirmé ce mardi. Le président américain a dénoncé les « histoires inventées » des femmes qui l’accusent de « comportements sexuels déplacés ».

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Trois femmes, qui avaient déjà mis en cause Donald Trump durant la campagne présidentielle, se sont retrouvées ensemble ce lundi sur un plateau de télévision. Rachel Crooks, ancienne réceptionniste à la Trump Tower de New York, a raconté comment, en 2005, alors qu’elle était âgée de 22 ans, le magnat de l’immobilier l’avait embrassé sans son consentement. « J’étais choquée, anéantie », a-t-elle témoigné, expliquant s’être sentie « un peu menacée ».

« FAKE NEWS ! »

« En dépit de milliers d’heures perdues et de millions de dollars gaspillés, les démocrates ont été incapables de démontrer la moindre collusion avec la Russie », a affirmé Donald Trump dans un tweet matinal. « Du coup, ils se tournent vers les fausses accusations et les histoires inventées de femmes que je ne connais pas et/où que je n’ai jamais rencontrées. FAKE NEWS ! ».

Lundi, un groupe de 54 élues démocrates de la Chambre des représentants a adressé à la commission de Contrôle de la Chambre une lettre réclamant une enquête. « Nous ne pouvons pas ignorer la multitude de femmes qui ont formulé des accusations contre Trump », écrivent-elles.

Gillibrand était « prête à tout » pour obtenir des financements

Dans un autre tweet, le locataire de la Maison Blanche s’en est aussi pris, sur un ton très agressif, à la sénatrice démocrate Kirsten Gillibrand, qualifiée de « poids plume ».

La décrivant comme quelqu’un qui, « il n’y a pas si longtemps, venait dans mon bureau en suppliant pour des dons pour sa campagne », il a ajouté, dans une formule chargée en sous-entendus, qu’elle était « prête à tout » pour obtenir ces financements. « Vous ne me ferez pas taire de même que les millions de femmes qui ont parlé haut et fort de votre inaptitude à occuper ce poste », a immédiatement réagi cette dernière.

La sénatrice de New York a été la première a appeler son collègue démocrate Al Franken, accusé de gestes déplacés par plusieurs femmes, à la démission.