Référendum en Catalogne: Le oui obtient «90% des voix» selon le gouvernement catalan...

ESPAGNE Les Catalans sont appelés à participer ce dimanche au référendum pour l'indépendance de leur région...

A.B et D.B.

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Les forces de l'ordre ont chargé des Catalans massés dimanche matin devant les bureaux de vote pour participer au référendum d'autodétermination.
Les forces de l'ordre ont chargé des Catalans massés dimanche matin devant les bureaux de vote pour participer au référendum d'autodétermination. — Manu Fernandez/AP/SIPA
  • Des milliers de Catalans sont massés ce dimanche devant les bureaux de vote pour participer au référendum d’autodétermination.
  • Ce référendum a été interdit par la justice mais l’exécutif catalan a tenu à le maintenir, lançant un défi sans précédent à l’Etat espagnol.
  • Selon le représentant du gouvernement espagnol en Catalogne, 1.300 bureaux de vote ont été placés sous scellés ce samedi à la veille du référendum.
  • Dès l’ouverture des bureaux de vote en Catalogne, des heurts ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre. La police a chargé des civils venus voter et a pour l’heure fait 38 blessés.

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Ce live est à présent terminé. Merci de l'avoir suivi, et rendez-vous au petit matin pour suivre les événements sur 20minutes.fr!

1h43: «Nous avons gagné le droit d'avoir un Etat indépendant»

«Aujourd'hui, avec cette journée d'espoir et aussi de souffrances, les citoyens de Catalogne, nous avons gagné le droit d'avoir un Etat indépendant qui prenne la forme d'une République», a lancé le président de la Catalogne, le séparatiste Carles Puigdemont, avant même d'avoir les résultats. «Le gouvernement que je préside transmettra dans les prochains jours au Parlement de Catalogne (...) les résultats de la journée pour qu'il agisse en conséquence, comme prévu par la loi organisant le référendum», a-t-il ajouté. 

1h38: Manifestation massive à Madrid

Partisans d'une «Espagne unie» et manifestants exprimant leur soutien à la Catalogne se sont succédés dimanche à la Puerta del Sol, au centre de Madrid, avec des moments de tension quand les deux camps se sont fait face. A la tombée de la nuit, quelques dizaines de manifestants anti-indépendance sont venus défier les pro-référendum, en criant «Viva España» et en faisant le salut fasciste, donnant lieu à un face à face tendu.

La police est intervenue pour empêcher l'affrontement entre les manifestants, évacuant le petit groupe de la place.

 

1h29: Près de 100 personnes auraient été blessées

Les affrontements ont fait au moins 92 blessés, dont deux graves, un homme de 70 ans victime d'un infarctus et un blessé à l'oeil, sur les 844 personnes qui ont sollicité une assistance sanitaire «en relation avec les charges des forces de police de l'Etat», selon le gouvernement régional. Trente-trois policiers ont par ailleurs été blessés, selon le ministère de l'Intérieur, qui affirme que certains ont essuyé des jets de pierre.

1h20: Le gouvernement catalan affirme que le «oui» à l'indépendance a gagné avec 90% des voix

Le taux de participation atteindrait, selon les comptes de l'exécutif catalan, 42,3%. Le porte-parole du gouvernement, Jordi Turull, a assuré que quelque 2,26 millions de personnes avaient participé au scrutin dimanche et que 2,02 millions avaient voté «oui». Selon lui, 176.000 personnes ont voté pour le «non».

23h26: Appels à la grève générale mardi en Catalogne

Une quarantaine d'organisations syndicales, politiques et sociales de Catalogne ont lancé un appel à la grève générale dans la région pour mardi, en réaction à l'intervention de l'Etat espagnol pour empêcher le référendum d'autodétermination interdit.

«Nous appelons toute la société, les organisations patronales, les chefs d'entreprise, les syndicats, les travailleurs, les indépendants, les institutions et tous les citoyens de Catalogne à un arrêt du +pays+ mardi 3 octobre», ont écrit ces organisations dans leur communiqué.

22h50: «L'UE ne peut plus regarder ailleurs» déclare le président catalan

Le président régional catalan Carles Puigdemont a appelé dimanche l'Union européenne (UE) à s'impliquer directement dans le conflit qui l'oppose à l'Etat espagnol et à ne «plus regarder ailleurs».

«Nous sommes des citoyens européens et souffrons d'atteintes à (nos) droits et libertés», a-t-il ajouté, en demandant à l'UE «d'agir rapidement».

 

22h30: 844 personnes ont sollicité une «assistance médicale» selon le gouvernement régional

Les services de santé du gouvernement catalan ont annoncé dimanche soir que plus de 800 personnes avaient demandé une assistance médicale en relation avec les charges policières de l'Etat.

"Le département de santé fait savoir que 844 personnes ont sollicité une assistance sanitaire pendant la journée du référendum, en relation avec les charges des forces de police de l'Etat," indique le gouvernement régional dans un communiqué. Ce département, contacté par l'AFP, n'avait cependant pas un décompte précis des blessés.

20h46: Les forces de sécurité «ont fait leur devoir» selon Mariano Rajoy

Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a affirmé que l'Etat de droit avait prévalu en Catalogne en empêchant la tenue d'un référendum d'autodétermination interdit par la justice.

«Aujourd'hui, il n'y a pas eu de référendum d'autodétermination en Catalogne. L'Etat de droit reste en vigueur avec toute sa force», a déclaré le dirigeant conservateur lors d'une allocation télévisée.

 

19h46: Plus de 300 bureaux fermés par la police

Au moins 300 bureaux de vote qui devaient servir au référendum d'autodétermination interdit en Catalogne ont été fermés par les forces de l'ordre, selon le gouvernement régional, mais de nombreux catalans ont malgré tout pu voter, ont constaté des journalistes de l'AFP.

19h24: La maire de Barcelone qualifie Rajoy de «lâche»

La maire de Barcelone Ada Colau a qualifié le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy de «lâche» après l'intervention en force de la police pour empêcher un référendum sur l'indépendance de cette région, l'appelant à quitter le pouvoir, à l'instar du parti de gauche radicale Podemos dont elle est partenaire.

Il «a dépassé toutes les bornes», «c'est un lâche et il n'est pas à la hauteur de sa responsabilité d'homme d'Etat (...) Par conséquent, Mariano Rajoy doit démissionner», a déclaré aux journalistes Ada Colau, opposée à l'indépendance de la Catalogne.

16h15 : Podemos réclame la démission de Mariano Rajoy

Sur Twitter, le leader de Podemos Pablo Iglesias, le parti de la gauche radicale, a appelé le chef du gouvernement Mariano Rajoy à la démission. Dans un message contenant des photos de personnes blesséesau cours de charges policières, il a accusé le Parti populaire du premier ministre espagnol « et ceux qui le soutiennent de détruire la démocratie ».

 

15h45 : Le Barça jouera son match contre Las Palmas à huis clos

Le Barça, qui avait décidé de manière unilatérale d’annuler sa rencontre de Liga prévue à 16h15, jouera finalement son match contre l’équipe de Las Palmas, mais à huis clos.

 

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Dans un communiqué posté sur Twitter, le club de foot catalan a condamné avec force les événements empêchant ce dimanche les citoyens d’exercer leur liberté d’expression.

 

15h31 : « Le référendum n’a pas eu lieu », déclare la numéro 2 du gouvernement espagnol

« Le référendum n’a pas eu lieu. Le gouvernement a évité quelque chose qui n’avait même pas de garanties démocratiques », a déclaré dimanche la numéro deux du gouvernement espagnol Sáenz de Santamaría.

15h21 : Selon Wikileaks, la police espagnole a frappé à coups de matraque des pompiers catalans qui protégeaient les civils

Ce dimanche, les pompiers catalans ont formé un cordon de sécurité pour protéger les civils qui manifestaient et pour empêcher les forces de l’ordre de saisir les urnes. Selon Wikileaks, qui a posté sur Twitter une vidéo, les forces de l’ordre espagnoles ont frappé à coups de matraques les pompiers catalans qui escortaient les civils se rendant aux urnes.

 

15h15 : « L’État espagnol perd son sang-froid », estime Jean-Luc Mélenchon

Le leader de La France insoumise a réagi sur Twitter aux violents heurts qui ont eu lieu au cours des manifestations en Catalogne. « L’État espagnol perd son sang-froid. La nation ne peut être une camisole de force », a tweeté Jean-Luc Mélenchon.

 

15h12 : Un manifestant catalan blessé à l’œil par une balle en caoutchouc tirée par la police

Durant les charges policières au cours desquelles les forces de l’ordre ont tiré des balles en caoutchouc sur les civils, un manifestant a été blessé au visage, plus précisément à l’œil, par l’un de ces projectiles. Selon le quotidien espagnol El Pais, l’homme a été conduit aux urgences et subit actuellement une intervention chirurgicale suite à sa blessure.

 

14h59 : Jeremy Corbyn parle de « violences policières choquantes »

« Les violences policières contre les citoyens en Catalogne sont choquantes. Le gouvernement espagnol doit y mettre un terme maintenant », a tweeté ce dimanche le leader du parti travailliste britannique Jeremy Corbyn.

 

14h51 : Le Premier ministre belge Charles Michel dénonce les violences policières

Dans un message posté sur Twitter, le Premier ministre belge a affirmé que « La violence ne peut jamais être la réponse ! Nous condamnons toutes les formes de violence et réaffirmons notre appel à un dialogue politique ».

14h46 : Philippe Poutou solidaire « avec le peuple de Catalogne », « contre la répression policière »

Le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Philippe Poutou, a témoigné sa solidarité au peuple catalan dans un message posté sur Twitter. « Contre la répression policière du gouvernement central, avec le peuple de Catalogne pour l’exercice de ses droits démocratiques ! »

14h38 : « Ce désir d’indépendance est pour moi quelque chose de très dangereux pour l’Espagne et même pour l’Europe », estime Anne Hidalgo

« Je suis andalouse d’origine et j’ai une partie de ma famille qui est catalane. Ce qui se passe est très triste. J’avoue que je ne comprends pas que la Catalogne veuille se détacher de l’Espagne, je ne le comprends pas », a déclaré Anne Hidalgo, maire PS de Paris, dans un entretien accordé au Parisien. « J’ai du mal sur le plan affectif et sur le plan intellectuel. (…) Il y a peut-être des évolutions à apporter à la relation entre le pouvoir central madrilène - qui n’est pas toujours d’une grande habileté dans l’affaire - et la Catalogne, mais ce désir d’indépendance est pour moi quelque chose de très dangereux pour l’Espagne et même pour l’Europe. Je suis inquiète. J’espère que l’Espagne arrivera avec la Catalogne à trouver un chemin ».

14h20 : Le gouvernement catalan fait état de 337 blessés

Selon un tout dernier bilan, « 337 blessés et personnes souffrant de contusions sont actuellement pris en charge par les services d’urgences catalans suite aux charges de la police espagnole », ont indiqué le gouvernement et les services d’urgences catalans sur Twitter.

 

14h16 : L’ambassade de France en Espagne recommande aux Français sur place de se tenir éloignés des rassemblements

Dans un message posté sur Twitter, l’ambassade de France en Espagne recommande aux Français qui se trouvent en Catalogne « tenir éloigné des rassemblements, éviter les points de regroupement, suivre les consignes des autorités ».

 

13h59: 11 policiers espagnols blessés

Selon le ministère de l'Intérieur espagnol, onze policiers ont été blessés dans des heurts. "Pour l'heure et au total, 9 agents de la police et 2 de Guardia Civil ont été blessés alors qu'ils faisaient appliquer la justice", a tweeté ce dimanche le ministère de l'Intérieur.

 

13h30 : Bruno Le Maire souhaite que « la paix civile règne en Espagne »

Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a refusé dimanche de se prononcer sur le référendum organisé en Catalogne mais a souhaité que « la paix civile » soit garantie, en soulignant qu’il « croit à l’Europe des nations ».

« L’Espagne est un pays ami, un peuple fier, je souhaite évidemment que la paix civile règne en Espagne », a-t-il répondu à une question du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI sur le référendum organisé par les indépendantistes en Catalogne.

« Toutes ces décisions sont de l’ordre de la souveraineté espagnole », a-t-il dit, ajoutant que « ce n’est pas à lui de se prononcer sur le référendum et les choix politiques du gouvernement ».

« Que dirait-on si un gouvernement espagnol venait s’exprimer sur la situation en France, sur la manière dont nous gérons nos problèmes d’ordre public, tout ça est de l’ordre du gouvernement espagnol et c’est sa responsabilité exclusive », a-t-il poursuivi.

Interrogé pour savoir s’il redoutait d’autres tentations autonomistes en Europe, il a répondu que « ce qu’il redoute surtout, c’est l’immobilisme. L’Europe a besoin d’aller de l’avant. (…) Je crois à l’Europe des nations, les nations ont du sens, les nations c’est une culture, une identité et la base à partir de laquelle nous pourrons faire progresser l’UE ».

13h20 : Le club de foot de La Palmas se revendique espagnol, le flou règne sur le match au Camp Nou

L’organisation en Catalogne d’un référendum d’autodétermination, que la police tentait d’empêcher, a poussé le club de football de Las Palmas à vouloir arborer un drapeau espagnol sur son maillot dimanche contre le FC Barcelone au Camp Nou, un match toutefois menacé de suspension pour questions de sécurité.

« Nous avons décidé de broder sur notre maillot un petit drapeau espagnol et la date d’aujourd’hui, le 1er octobre 2017, pour témoigner sans véhémence de notre espérance dans l’avenir de ce pays », a écrit Las Palmas dans un communiqué.

« Nous croyons dans l’unité de l’Espagne. Nous faisons cela avec l’autorité morale qu’on voudra bien concéder à la région la plus éloignée de la capitale du Royaume », poursuit le club basé dans les îles Canaries, dans l’océan Atlantique.

13h00 : Des joueurs du Barça s’affichent pour défendre le référendum

Le défenseur du FC Barcelone Gerard Piqué et les anciens capitaines Xavi Hernandez et Carles Puyol ont apporté leur soutien aux Catalans désireux de voter dimanche lors du référendum d’autodétermination que les forces de l’ordre espagnoles tentaient d’empêcher dans une atmosphère très tendue. Piqué, qui avait écrit jeudi « Nous voterons » sur Twitter, a fait savoir dimanche qu’il avait déposé son bulletin dans l’urne, photo à l’appui. « J’ai voté. Ensemble, nous sommes inarrêtables pour défendre la démocratie », a écrit le défenseur international espagnol sur le réseau social, malgré des appels ces derniers jours visant à l’exclure de l’équipe d’Espagne en raison de ses positions politiques.

Pour sa part, Carles Puyol, ex-capitaine emblématique du club catalan parti à la retraite en 2014, a écrit un court message sur Twitter : « Voter, c’est la démocratie ! »

Quant à Xavi, il apparaît dans une vidéo publiée par la radio catalane Rac1. « Ce qu’il se passe aujourd’hui en Catalogne est une honte. Il est inadmissible que dans un pays démocratique, les gens ne puissent pas voter. Tout mon soutien à ces gens qui essaient pacifiquement d’exercer leur droit de vote », déclare l'ex-joueur du Barça.

 

12h54: Le gouvernement espagnol presse les dirigeants catalans d'arrêter la «farce» du référendum

Le représentant du gouvernement espagnol en Catalogne a demandé dimanche aux autorités indépendantistes de la région de mettre fin à la «farce» du référendum d'autodétermination que la police est intervenue pour empêcher.

Le président régional de Catalogne Carles «Puigdemont et son équipe sont seuls responsables de tout ce qui s'est passé aujourd'hui et de tout ce qui pourra se passer s'ils ne mettent pas fin à cette farce», a déclaré le préfet de Catalogne Enric Millo lors d'une conférence de presse.

 

12h43: Des personnes âgées parmi les personnes blessées par les charges policières

Sur les réseaux sociaux circulent des images des charges policières contre les manifestants massées devant les bureaux de votes catalans. Parmi les 38 blessés pour l'heure recensés, plusieurs personnes âgées ont été visées par les charges policières. Des images qui ont suscité effroi et indignation.

 

12h35: Le président de la Catalogne a réussi à voter en milieu de matinée

Le président indépendantiste de Catalogne Carles Puigdemont a participé dimanche en milieu de matinée au référendum d'autodétermination. Il a voté à Cornella del Terri, à quelques kilomères du bureau où il aurait dû voter mais que les policiers anti-émeutes avaient fermé. "J'ai voté à Cornellà. Des files d'attente très longues. La dignité contraste avec l'indignité de la violence policière", a-t-il tweeté après avoir déposé son bulletin dans l'urne.

 

12h30 : Plusieurs urnes dans saisies des bureaux de vote catalans

La police nationale espagnole a commencé à saisir des urnes et des bulletins de vote destinés au référendum d’autodétermination de la Catalogne interdit par la justice, a annoncé dimanche le ministère de l’Intérieur à l’ouverture des bureaux de vote.

« Voici les premières urnes et bulletins saisis par la police à Barcelone. Les agents continuent leur déploiement en Catalogne », affirme le ministère espagnol, photo à l’appui, dans un tweet envoyé de dimanche matin.

 

12h25 : La maire de Barcelone réclame la démission du Premier ministre Mariano Rajoy

Ada Colau, maire de Barcelone, a dénoncé ce dimanche les charges policières contre les manifestants catalans. Dans un message posté sur Twitter, l’édile a appelé le chef du gouvernement espagnol à la démission. « Les actions de police contre la population pacifique doivent s’arrêter. Aujourd’hui, en Catalogne et dans l’État, nous devons exiger la démission de Rajoy ».

 

12h22 : Le président catalan dénonce la « violence injustifiée » de l’Etat espagnol

Le président de l’exécutif catalan Carles Puigdemont a dénoncé dimanche la « violence injustifiée » dont a fait usage la police nationale à Barcelone pour disperser des manifestants qui voulaient voter dans un référendum interdit par l’Etat.

« L’usage injustifié de la violence, irrationnel et irresponsable, de la part de l’Etat espagnol, n’arrête pas la volonté des Catalans », a-t-il déclaré à des journalistes en évoquant « coups de matraque, balles en caoutchouc et agressions » contre des personnes qui manifestaient « pacifiquement ».

12h20 : 38 personnes blessées par des charges policières

Les services d’urgence de Catalogne ont annoncé dimanche avoir soigné 38 personnes blessées dans des interventions de la police pour empêcher la tenue d’un référendum d’autodétermination interdit.

« Sur le total des blessés, 35 l’ont été légèrement, trois plus gravement. Neuf d’entre eux ont dû être transportés vers un centre médical. Il s’agit essentiellement de contusions, de vertiges et d’attaques de panique », ont précisé les services dans deux tweets successifs.

 

12h15 : La police a tiré des balles en caoutchouc contre des manifestants

La police a tiré des balles en caoutchouc à Barcelone lors d’une charge contre des manifestants qui voulaient voter pour le référendum interdit par l’Etat espagnol, ont affirmé des témoins.

Jon Marauri, originaire du Pays Basque, a montré une de ces balles recueillies après une charge de police contre des centaines de manifestants qui leur barraient la route après que les policiers eurent saisi des urnes dans un bureau de vote. David Pujol, un manifestant de 37 ans, a montré une blessure à la jambe provoquée par une balle en caoutchouc. De nombreux autres manifestants ont rapporté ces tirs de balles en caoutchouc.