Buckingham Palace: L'agresseur de policiers a crié «Allah Akbar » en brandissant un sabre

ATTAQUE Les officiers ne souffrent que de «blessures légères» et la reine ne se trouvait pas dans la résidence...

20 Minutes avec AFP

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Des officiers de police surveillent les alentours de Buckingham Palace alors qu'un homme a tenté de s'attaquer aux autorités vendredi soir.
Des officiers de police surveillent les alentours de Buckingham Palace alors qu'un homme a tenté de s'attaquer aux autorités vendredi soir. — AFP

Il a été rapidement maîtrisé par les autorités. L'homme de 26 ans qui a blessé vendredi soir des policiers devant le palais de Buckingham à Londres était armé d'un «sabre d'1,20 m» et a crié « Allah akbar », a indiqué samedi la police britannique.

« L'homme, qui a crié à plusieurs reprises Allah akbar, a été neutralisé avec du gaz incapacitant », a indiqué la police dans un communiqué en précisant qu'il avait tenté de se saisir « d'un sabre d'1,20 m posé sur le sol du siège passager » dans sa voiture.

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« Nous ne cherchons pas d'autres suspects à ce stade »

Lors de l'arrestation du jeune homme originaire de Luton, au nord de Londres, trois policiers, qui n'étaient pas armés, « ont été légèrement blessés » et deux d'entre eux ont été brièvement hospitalisés, a précisé la police. « Les policiers de la direction du contre-terrorisme sont chargés de l'enquête et des perquisitions sont en cours dans la région de Luton », a déclaré le commandant Dean Haydon, à la tête de la direction du contre-terrorisme. « Nous pensons que l'homme a agi seul et nous ne cherchons pas d'autres suspects à ce stade », a-t-il ajouté, précisant qu'il « était normal que cela soit traité, pour l'heure, comme un acte terroriste ».

Il a également précisé qu'un dispositif policier renforcé avait déjà été prévu pour le long week-end, lundi étant ferié au Royaume-Uni, et que le niveau de la menace terroriste dans le pays restait à « grave ». Ce niveau avait été élevé au niveau « critique » après l'attentat de Manchester en mai dernier, une première depuis 2007 qui signifiait un risque d'attentat imminent.