Afrique du Sud : Quatre hommes soupçonnés de cannibalisme ont été arrêtés

FAITS DIVERS L'un des individus interpellés a sorti de son sac la jambe et la main de la victime...

20 Minutes avec agence
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La police sud-africaine a découvert des restes humains dans une maison au KwaZulu-Natal, une province de l’Est du pays (illustration).
La police sud-africaine a découvert des restes humains dans une maison au KwaZulu-Natal, une province de l’Est du pays (illustration). — Stephane de Sakutin afp.com

L’Afrique du sud est secouée par une sordide affaire de cannibalisme depuis l’inculpation pour meurtre de quatre hommes au KwaZulu-Natal, une province de l’Est du pays, rapporte la chaîne de télévision sud-africaine eNCA.

Les quatre suspects sont âgés de 22, 29, 31 et 32 ans et ont été arrêtés ce week-end par la police selon la BBC. L’un d’entre eux a alerté la police de la localité d’Escourt, vendredi dernier. Il a alors expliqué qu’il était « fatigué de manger de la chair humaine ».

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Une femme violée, tuée et découpée en morceaux

Il a alors sorti de son sac la jambe et la main d’une femme et a conduit les policiers dans la maison d’un sorcier où ont été découverts d’autres restes humains. eNCA a diffusé les images de cette habitation.

Les enquêteurs ont interpellé trois autres hommes, dont le sorcier. Ils sont soupçonnés d’avoir violé, tué et découpé la femme en morceaux avant de la manger. Cette dernière pourrait ne pas être la seule victime des cannibales présumés. La RTBF rapporte que, selon un élu local, les enquêteurs ont découvert huit oreilles dans un pot.

D’autres affaires de cannibalisme dans le pays

Selon eNCA, les suspects auraient également pillé des tombes pour récupérer des restes de chair humaine.

En Afrique du Sud, cette affaire sordide n’est pas un cas isolé. « Lors d’une réunion publique organisée cette semaine à Estcourt, 300 résidents ont affirmé avoir, eux aussi, mangé de la chair humaine, pour obtenir de la puissance », rapporte la RTBF.

Ces meurtres rituels sont suivis par une unité spécialiste au sein de la police.