VIDEO. Rencontre entre Trump et Poutine: Un accord sur le cessez-le-feu en Syrie convenu

DECISION Les deux présidents se sont rencontrés en marge du G20 à Hambourg... 

20 Minutes avec AFP

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Donald Trump et Vladimir Poutine se sont rencontrés, le 7 juillet 2017, en marge du G20 à Hambourg (Allemagne).
Donald Trump et Vladimir Poutine se sont rencontrés, le 7 juillet 2017, en marge du G20 à Hambourg (Allemagne). — Evan Vucci/AP/SIPA

Russes et Américains ont convenu ce vendredi d’un cessez-le-feu à partir de dimanche midi, heure de Damas, dans le sud-ouest de la Syrie, a annoncé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov en marge du sommet du G20.

« Aujourd’hui, dans la capitale jordanienne, Amman, des experts russes, américains et jordaniens (…) se sont mis d’accord sur un mémorandum pour la création d’une zone de désescalade » dans les régions de Deraa, Qouneitra et Soueida, a indiqué Sergueï Lavrov. « Dans cette zone, il y aura un cessez-le-feu à partir de midi heure de Damas, à partir du 9 juillet », a-t-il ajouté.

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Dans un premier temps, « la sécurité autour de cette zone sera assurée par des forces et moyens de la police militaire russe en coordination avec les Jordaniens et les Américains », a précisé Sergueï Lavrov. Son homologue américain, Rex Tillerson, a salué de son côté l’accord conclu entre les deux pays. « Il s’agit d’une première indication montrant que les Etats-Unis et la Russie sont capables de travailler de concert sur la Syrie », a-t-il dit.

La zone de « désescalade » ne peut être mise en place qu’avec l’accord des Etats-Unis

La Russie et l’Iran, alliés de Damas, et la Turquie, soutien des rebelles, ont adopté en mai le principe de la création de quatre zones sécurisées pour instaurer une trêve durable dans plusieurs régions. Mais ils ne se sont pas encore entendus sur la façon dont elles seront administrées. Moscou estime que la zone de « désescalade » prévue dans le sud du pays ne peut être mise en place qu’avec l’accord des Etats-Unis et de la Jordanie, pays frontalier de la Syrie.

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Les trois autres zones identifiées sont la région d’Idleb (nord-ouest), la province centrale de Homs et l’enclave rebelle de la Ghouta orientale (banlieue est de Damas). Sur ce point, Rex Tillerson a indiqué que Donald Trump et Vladimir Poutine avaient eu une « longue discussion au sujet des autres zones en Syrie où nous pouvons continuer à travailler ensemble pour procéder à une désescalade de la violence ».