«Une mère musulmane veut la même chose qu'une mère américaine»

CHAT George W. Bush a discuté avec des internautes de l'avenir du Proche-Orient et de ses cravates...

A.S

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AFPTV
Ce mercredi, le site de la Maison Blanche organisait un chat spécial, avec George W. Bush en guest star. Les internautes l’ont interrogé sur le Proche-Orient. Qu’a-t-il donc déclaré? 20minutes.fr vous résume cette conversation...

Optimiste, le Président américain a dit croire à la paix entre Israéliens et Palestiniens pour plusieurs raisons: «Le Premier ministre Olmert et le président Abbas sont favorables à une solution avec deux Etats, deux démocraties vivant côte à côte en paix. C'est la première fois que les dirigeants des deux parties partagent le même objectif», écrit-il. «Deuxièmement, les nations voisines sont engagées dans le processus (…) Troisièmement, les citoyens moyens sont fatigués de la violence et veulent quelque chose de mieux.»
 
Interrogé sur la différence entre le monde occidental et musulman, il a répondu: «J'aime rappeler à mes concitoyens qu'une mère musulmane veut la même chose qu'une mère américaine, voir son enfant grandir dans un monde d'espoir et de paix.»
 
Ne plus dépendre du pétrole

Concernant des mesures pour ne plus dépendre du pétrole moyen-oriental, il a indiqué que le gouvernement américain «dépense de l'argent sur des technologies de batteries électriques qui permettraient aux voitures de rouler les 20 à 40 premiers miles à l'électricité».
 
Dans un registre plus religieux, il a raconté sa visite sur le site israélien de Capharnaüm: «J'ai eu l'opportunité d'aller à l'église des Béatitudes, qui surplombe la mer de Galilée. Alors que j'admirais la vue, je me suis souvenu de l'histoire du Nouveau testament au sujet du calme dans la tempête qui m'a rappelé le pouvoir de la prière pour apporter le calme dans sa vie personnelle.»
 
Seul face aux internautes, il s'est enfin laissé aller à quelques confidences plus intimes: «Je choisis moi-même mes vestes et mes cravates.» Avant de conclure: «Je suis content de rentrer à la maison (…). Il n'y a pas de meilleur endroit après tout pour reposer sa tête que dans son propre lit avec les personnes que l'on aime.»