Nicolas Sarkozy entame sa tournée dans le Golfe

DIPLOMATIE Il est accompagné de Bernard Kouchner et d'Hervé Morin. A priori, aucun contrat ne dervrait être signé...

avec agence

— 

France's President Nicolas Sarkozy (R) is welcomed by Saudi Arabia's King Abdullah Ibn Abdul Aziz Al Saud at Riyadh airport January 13, 2008. Sarkozy arrived in Riyadh for a two-day official visit.  REUTERS/Philippe Wojazer   (SAUDI ARABIA)
France's President Nicolas Sarkozy (R) is welcomed by Saudi Arabia's King Abdullah Ibn Abdul Aziz Al Saud at Riyadh airport January 13, 2008. Sarkozy arrived in Riyadh for a two-day official visit.  REUTERS/Philippe Wojazer   (SAUDI ARABIA) — REUTERS/Philippe Wojazer

Nicolas Sarkozy a entamé dimanche soir en Arabie saoudite une tournée dans trois monarchies du Golfe. Il s’agit du premier voyage dans une région très influente, notamment grâce à la manne pétrolière.

Il est accompagné de six ministres, dont ceux des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et de la Défense, Hervé Morin, et d'une délégation d'une vingtaine d'hommes d'affaires.

Il se rendra lundi au Qatar et mardi dans les Emirats arabes unis.

Aucun contrat en vue

A Ryad, le chef de l'Etat français devait devancer de quelques heures son homologue américain George W. Bush, actuellement en tournée dans quatre pays du Golfe et qui arrivera, lui, lundi après-midi, quelques heures seulement après le départ de Nicolas Sarkozy pour Doha.

L'Elysée a prévenu qu'aucun contrat ne devrait être finalisé pendant cette visite.

Quatre «accords» devraient néanmoins être signés dimanche soir. Ils portent sur l'institutionnalisation de la concertation politique entre les deux pays, la coopération sur les questions d'énergie, le développement de la formation d'universitaires en France (augmentation sensible du nombre de boursiers saoudiens) et le développement de la formation professionnelle.

Lundi, Nicolas Sarkozy prononcera devant le Majlis Al-Choura (Conseil consultatif) un discours où il sera question, selon l'Elysée, du «dialogue des cultures, de religion et des valeurs communes».

Il s'adressera ensuite à des hommes d'affaires français et saoudiens.