Une jeunesse à Beyrouth

A. Le G. - ©2008 20 minutes

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Darina al-Joundi avait 7 ans lorsque la guerre a éclaté au Liban en 1975. Au moment de la signature des accords de Taef en 1990, qui mirent officiellement fin au conflit, elle avait 22 ans. Dans Le jour où Nina Simone a cessé de chanter, elle raconte les bribes d'une enfance enchantée, aux côtés d'un père pour qui la liberté est un absolu. Puis une jeunesse qui, à mesure que le pays s'enfonce dans la guerre, bascule dans la violence. Drogue, sexe, alcool, tout est extrême dans la vie de la comédienne, qui manque de sombrer dans la folie. Magnifiquement coécrit avec Mohamed Kacimi, écrivain d'origine algérienne amoureux de Beyrouth, l'histoire semble faire corps avec celle d'un Liban tourmenté, sans cesse sur le fil du rasoir.