VIDEO. Assassinat de Kim Jong-Nam: Les Malaisiens «otages» en Corée du Nord, selon le Premier ministre malaisien

TENSIONS Vers l'escalade entre les deux pays ?...

20 Minutes avec AFP

— 

Le Premier ministre malaisien Najib Razak
Le Premier ministre malaisien Najib Razak — MANAN VATSYAYANA / AFP

La tension entre la Malaisie et la Corée du Nord ne retombe pas. Les Malaisiens sont des « otages de fait » en  Corée du Nord, a dénoncé ce mardi le Premier ministre malaisien, après l’interdiction faite par Pyongyang à tous les Malaisiens de quitter le pays en raison d’une brouille diplomatique.

>> A lire aussi : L'enquête pas impartiale, selon l'ambassadeur nord-coréen

« C’est un acte odieux, faisant de nos ressortissants des otages de faits, au mépris de toutes les lois internationales et des normes diplomatiques », a déclaré le Premier ministre Najib Razak dans un communiqué, alors que les tensions s’accroissent entre les deux pays après l’assassinat, à Kuala Lumpur en février, du demi-frère en exil du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un.

Brouille diplomatique

Kuala Lumpur a été contraint vendredi de libérer le seul suspect nord-coréen détenu dans cette affaire, faute de preuves. Ri Jong-Chol figurait parmi les huit Nord-Coréens soupçonnés d’avoir joué un rôle dans l’embuscade tendue à Kim Jong-Nam. Quatre d’entre eux ont fui la Malaisie le jour de l’assassinat.

Seules deux femmes ont été inculpées. Siti Aisyah, une Indonésienne de 25 ans, et Doan Thi Huong, une Vietnamienne de 28 ans, encourent la peine de mort par pendaison. Elles affirment avoir été dupées et avoir cru participer à un vidéo gag.