Donald Trump assure la CIA de son soutien «à 1.000%»

ETATS-UNIS Le milliardaire avait comparé les méthodes des agences de renseignement américaines à celles de « l’Allemagne nazie »…

20 Minutes avec AFP

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Donald Trump au siège de la CIA à Langley (Virginie), le 21 janvier 2017.
Donald Trump au siège de la CIA à Langley (Virginie), le 21 janvier 2017. — MANDEL NGAN / AFP

Un geste d’apaisement de Donald Trump envers la CIA. Le nouveau président des Etats-Unis a assuré samedi aux employés de l’agence de renseignement qu’il était « à 1.000 % » derrière eux, tentant d’apaiser la polémique née de ses propos très critiques avant sa prise de fonction.

« Je suis complètement avec vous (…) Je vous aime, je vous respecte », a-t-il déclaré lors d’une visite au siège de la célèbre agence près de Washington, au cours de laquelle il a prononcé une violente diatribe contre les médias.

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« Personne n’est aussi attaché à la communauté du renseignement et à la CIA que Donald Trump », a-t-il ajouté, parlant de lui-même à la troisième personne. « Nous sommes sur la même longueur d’onde, nous allons faire des choses fantastiques », a-t-il encore dit au lendemain de sa prestation de serment, évoquant en particulier la lutte contre le groupe djihadiste Daesh. « Nous n’avons pas utilisé les réelles capacités dont nous disposons. Nous devons nous débarrasser de l’EI, nous n’avons pas le choix », a-t-il martelé.

Le candidat de Trump pas encore confirmé par le Congrès

Mike Pompeo, choisi par Donald Trump pour diriger la prestigieuse agence, n’a pas encore été confirmé par le Congrès. Agé de 52 ans, ce parlementaire républicain « faucon », adversaire farouche de l’Iran des mollahs, fut un opposant déterminé et mordant de l’administration Obama.

Le chef sortant de l’agence, John Brennan, a conseillé il y a une semaine au nouveau président de « se discipliner », au nom de la sécurité des Etats-Unis. « Trump doit comprendre que les enjeux dépassent sa personne, il s’agit des Etats-Unis et de la sécurité nationale. Il va avoir l’occasion de passer à l’action, en contraste avec le fait de parler et tweeter », a-t-il notamment affirmé.

Donald Trump avait réagi avec véhémence à la publication dans la presse de documents à l’authenticité incertaine affirmant que les services russes d’espionnage disposeraient d’informations compromettantes sur lui. Il avait en particulier jugé « scandaleux que les agences de renseignement aient permis (la publication) d’une information qui s’est révélée être erronée ». « C’est le genre de choses que l’Allemagne nazie faisait », avait-il tweeté.