Afrique du Sud: Des drones pour éviter les attaques de requins

DENTS DE LA MER La méthode conjugue surveillance depuis la terre ferme et envoi de drones sur les zones où une présence suspecte a été détectée...

20 Minutes avec agence

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Un requin-tigre au large des Philippines.
Un requin-tigre au large des Philippines. — Z.RANSOM / CATERS NEWS/SIPA

Dans un effort commun pour prévenir les attaques de requins sur les plages d’Afrique du Sud, la société spécialisée dans le high-tech weFix et l’ONG Shark Spotters ont mis au point un système de surveillance des zones à risque par des drones.

La méthode s’applique pour le moment à la ville du Cap, pendant la période très touristique de l’été austral, d’octobre à février. Une opération rendue possible par la législation sud-africaine sur les engins volants dirigés à distance.

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Détecter les requins dangereux

L’utilisation de drones permet de détecter l’éventuelle présence de requins sur les zones marines proches de la côte, où des agents postés sur la plage et équipés de jumelles ont cru repérer une forme suspecte, explique Quartz.

Si les fausses alertes ne sont pas rares [en cas de présence avérée d’un squale, il peut s’agir d’animaux inoffensifs tels que le requin cuivre], grâce aux drones, l’évacuation des vacanciers présents dans l’eau n’est réservée qu’aux situations réellement dangereuses.

 

Deux plages sous surveillance

La technique développée par Shark Spotters et weFix n’est utilisée pour l’instant que pour la surveillance de deux plages du Cap, Fish Hoek et Muizenberg. Si l’expérience s’avère concluante, elle pourrait toutefois être rapidement étendue à d’autres sites sud-africains.

Avec huit attaques de squales enregistrées, l’Afrique du Sud était le troisième pays le plus touché par le phénomène en 2015.