Présidentielle américaine: «L’élection est truquée par des médias corrompus», balance Donald Trump

ETATS-UNIS Donald Trump a également laissé entendre que Hillary Clinton n’était pas dans son état normal lors du dernier débat présidentiel…

F.H. avec AFP

— 

Donald Trump  s’en est pris aux médias lors d’un meeting électoral à Portsmouth, dans le New Hampshire, le 15 octobre 2016.
Donald Trump s’en est pris aux médias lors d’un meeting électoral à Portsmouth, dans le New Hampshire, le 15 octobre 2016. — AFP

Accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles, Donald Trump s’en est pris aux médias lors d’un meeting électoral à Portsmouth, dans le New Hampshire. « L’élection est truquée par des médias corrompus qui mettent en avant des allégations complètement fausses et des mensonges éhontés afin de la faire élire », a lancé le magnat de l’immobilier.

En difficulté au sein de son propre camp après ses propos vulgaires sur les femmes, l’homme d’affaires septuagénaire est aussi visé par un déluge d’accusations de harcèlement et d’agressions sexuelles qu’il a rejetées avec force.

>> A lire aussi: «Un comportement de prédateur sexuel»: Michelle Obama détruit Donald Trump

« C’est une élection truquée (…) Nous ne laisserons pas cela se passer comme cela », a-t-il martelé, assurant que les témoignages des femmes l’ayant mis en cause n’étaient pas crédibles.

Hillary Clinton au contrôle antidopage ?

A quatre jours du troisième et dernier débat présidentiel, le milliardaire a aussi lancé une surprenante attaque à l’encontre de sa rivale Hillary Clinton, laissant entendre que cette dernière n’était pas dans son état normal lors de leur dernier face-à-face. « Je ne sais pas ce qui se passe avec elle : au début de son dernier débat, elle était gonflée à bloc. A la fin, elle pouvait à peine rejoindre sa voiture », a-t-il soudainement lancé.

« Les athlètes doivent passer un test antidopage, je pense que nous devrions passer un test antidopage avant le débat. Pourquoi pas ? », a-t-il ajouté.

>> A lire aussi: Trump accuse le «New York Times» de «diffamation», voici la réponse cinglante du journal

A moins d’un mois de l’élection du 8 novembre qui doit désigner le successeur de Barack Obama, le candidat républicain est dans une passe très difficile : il a été lâché par nombre de responsables républicains qui avancent désormais en ordre dispersé derrière leur candidat.