Les infos du matin: Emeutes au Gabon, Trump au Mexique, brouilles diplomatiques pour le Brésil

RECAP' « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin…

M.C.

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Un partisan de l'opposant gabonais Jean Ping fait face aux forces armées à Libreville, le 31 août 2016.
Un partisan de l'opposant gabonais Jean Ping fait face aux forces armées à Libreville, le 31 août 2016. — MARCO LONGARI / AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Présidentielle au Gabon : Emeutes à Libreville, le QG de l’opposant attaqué

Nuit chaotique au Gabon, après l’élection présidentielle qui a vu la défaite de Jean Ping face au dirigeant sortant Ali Bongo. Des émeutes ont éclaté quelques minutes après la proclamation des résultats et l’Assemblée nationale a été incendiée, tandis que Jean Ping a affirmé à l’Agence France Presse que son QG à Libreville avait été pris d’assaut par les forces de sécurité, déplorant deux morts et plusieurs blessés. Un porte-parole du gouvernement a affirmé que l’assaut visait des « criminels » qui avaient incendié l’Assemblée nationale, des « pilleurs et des casseurs ».

Trump joue l’apaisement au Mexique, puis dégaine son arsenal anti-immigration

La visite a surpris beaucoup de monde. Il y a un peu plus d’un an, Donald Trump s’était mis tous les latinos à dos en réduisant les immigrés mexicains à des « criminels et des violeurs ». Dans la foulée, le président mexicain l’avait comparé à Hitler et Mussolini et juré que son pays ne paierait « jamais » pour le mur souhaité par le candidat républicain. Mais mercredi, les deux hommes se sont entretenus à Mexico City. Devant les caméras, Trump a obtenu ce qu’il était venu chercher : une légitimité et un moment présidentiel. Avant d’adopter un ton beaucoup plus virulent, une fois repassé la frontière dans l’autre sens.

Brésil : Le nouveau président Michel Temer promet « une nouvelle ère », rappelle ses ambassadeurs dans trois pays

Premières brouilles diplomatiques, quelques heures après la prise de pouvoir de Michel Temer. Le gouvernement du nouveau président du Brésil a rappelé mercredi pour consultations ses ambassadeurs au Venezuela, en Bolivie et en Equateur après leurs dures critiques contre la destitution de la dirigeante de gauche Dilma Rousseff. L’homme fort du PMDB (centre droit) a aussi promis « une nouvelle ère pour remettre le Brésil sur les rails ».