Brexit: Le Royaume-Uni va quitter l'UE... 2.000 milliards de dollars envolés sur les marchés financiers...

LIVE Revivez cette journée historique...

P. B., C. A., A.-L.B.

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Des supporters du « non » au Brexit ont lancé une pétition appelant au vote d’un nouveau référendum.
Des supporters du « non » au Brexit ont lancé une pétition appelant au vote d’un nouveau référendum. — PAUL ELLIS

L'ESSENTIEL

  • Les Britanniques ont voté le «Brexit». Les résultats définitifs sont 51,9% pour le camp du «Leave», contre 48,1% pour ceux du «Remain».​
  • Après cette décision historique, le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé sa démission, qui sera effective à l'automne.
  • Après l'annonce du Brexit, les bourses ont plongé, au Japon comme en Europe.

A LIRE AUSSI

En France, les ressortissants britanniques restent dans l'incertitude sur les conséquences du Brexit

Neuf choses que l'UE compte faire après la victoire du «leave»

Brexit: Un scrutin qui révèle les fractures de la société britannique

 

0h30: Ce live est terminé

Merci d'avoir passé cette folle nuit/journée avec nous. Ce tremblement de terre sera sans doute suivi de répliques, l'été s'annonce chargé.

0h00: Moody's menace d'abaisser la note du Royaume-Uni

L'agence Moody's a abaissé vendredi de stable à négative la perspective de la note du Royaume-Uni, signifiant qu'elle pourrait dégrader cette note dans un avenir proche.

Moody's estime que s'amorce «une période prolongée d'incertitude» qui va avoir «des implications négatives sur les perspectives de croissance à moyen terme» de l'économie britannique. La note de la dette est maintenue à Aa1.

23h30: Cameron ne voulait pas faire le «sale boulot»

Pourquoi a-t-il démissionné? «Why should I do the hard shit?» («Pourquoi devrais-je faire le sale boulot», ou «la merde difficile» au pied de la lettre), aurait lâché le Premier ministre à ses collaborateurs. Bon, l'info vient du Sun, donc à prendre avec des pincettes.

 

23h00: Après le Brexit, Trump président?

Les parallèles entre le succès du Brexit et celui de Donald Trump vont au-delà de la ressemblance capillaire entre le milliardaire américain et Boris Johnson, pressenti pour devenir le Premier ministre du Royaume-Uni. Populisme, rejet des élites technocrates, craintes de la classe ouvrière face à la mondialisation, peur des crises migratoires... Les deux poussées de fièvre se nourrissent des mêmes maux. Alors que les experts se sont cachés derrière le bon sens pour prédire le maintient du Royaume-Uni dans l'UE, sous-estimant le ras-le-bol britannique, Donald Trump peut-il créer la surprise face à Hillary Clinton? C'est possible, mais les deux élections sont difficilement comparables. On vous explique tout ici.

 

 

22h00: Adieu David, Hello Boris?

C'est le dessin du Telegraph, avec l'ancien maire de Londres qui pourrait succéder à Cameron.

 

21h00: 2.000 milliards de dollars envolés sur les marchés financiers

Outre la livre au plus bas face au dollars depuis 1985, ce Brexit a secoué les marchés financiers. Au total, ce sont 2.000 milliards (2 «trillions» pour les Anglo-saxons) de dollars de capitalisation qui se sont envolés en moins de 24 heures partout dans le monde. Pour un ordre de grandeur, c'est près de 6 fois la dette grecque.

20h15: « Qu’est-ce que l’UE ? », deuxième question la plus recherchée sur Google au Royaume-Uni

La question « Qu’est-ce que l’Union européenne ? » sur Google arrive en deuxième position au Royaume-Uni ce vendredi, selon Google Trends. La question la plus recherchée est « Qu’est-ce que cela signifie de quitter l’Union européenne ? ».

 

19h45: Près de 160.000 signatures pour une pétition réclamant un 2e référendum

Des supporters du « non » au Brexit ont lancé une pétition appelant au vote d’un nouveau référendum. Selon eux, si le résultat du « pour » ou du « contre » atteint moins de 60 % et que le taux de participation ne dépasse pas 75 %, il ne peut pas être considéré comme valable. Et selon les lois britanniques, les pétitions qui récoltent plus de 100.000 signatures doivent être considérées et discutées au Parlement par loi.

 

19h40: Les principales places boursières dans le rouge

Les différentes places boursières du monde ont dégringolé ce vendredi.

 

19h30: « L’Europe est morte. Vive l’Europe ? » titre le Spiegel

Le quotidien allemand de gauche Der Spiegel fait sa Une ce samedi sur le Brexit en se demandant : « L’Europe est morte. Vive l’Europe ? »

 

19h15: Macron favorable à un grand débat sur l’Europe

Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a indiqué ce vendredi après l’annonce du Brexit vouloir « organiser des conventions démocratiques dans tous les pays » afin de « libérer la parole sur l’Europe, redonner confiance et éclairer le débat ». Des référendums sur le sujet sont par la suite envisageables à la condition qu’ils « portent sur des projets », a-t-il déclaré au quotidien Le Progrès.

18h30: Pour la maire de Calais, « il faut ouvrir un camp de migrants au Royaume-Uni »

La maire de Calais (Pas-de-Calais) Natacha Bouchart (LR) a affirmé ce vendredi qu’après le vote des Britanniques, il fallait que « la frontière reparte en Angleterre », même si ce n’est « pas si simple », préconisant aussi l’ouverture d’un camp de migrants outre-Manche.

18h19: L'europhobe britannique Nigel Farage reconnaît qu'une promesse de campagne est irréalisable

Le chef de file de l'UKIP (le parti europhobe britannique) a reconnu ce vendredi que l'une de ses promesses de campagne en faveur du Brexit était irréalisable. Pendant la campagne, le parti europhobe estimait que le Royaume-Uni «envoyait» chaque semaine 350 millions de livres sterling à l'UE (soit environ 434 millions d'euros). Il appelait, en cas de victoire, à mettre cet argent dans les services de la sécurité sociale britannique, le National Health Servcice (NHS). Sur le plateau de l'émission «Good morning Britain», Nigel Farage a reconnu que cet engagement ne tenait pas... La séquence ci-dessous en anglais.

 

18h16: «Welcome to Paris Region» lance la présidente de l'Ile-de-France

Bienvenue en Ile-de-France, c'est le mot lancé par la présidente (Les Républicains) Valérie Pécresse ce vendredi. Dans un communiqué en anglais, l'ancienne ministre vante les atouts de la région, notamment en matière de recherche et développement. 

 

18h12: «Pas d'inquiétude particulière» pour la croissance française, juge le ministre des Finances et des Comptes publics

Michel Sapin a assuré ce vendredi soir lors d'une conférence de presse qu'«il n'y a pas d'inquiétude particulière» à avoir pour la croissance française. Il a estimé que «les moteurs internes» de la reprise, à savoir la consommation des ménages et l'investissement des entreprises, restaient «allumés».

18h09: Le patron du PS va réunir les partis sociaux-démocrates européens les 7-8 juillet

Jean-Christophe Cambadélis a annoncé qu'il réunirait les 7 et 8 juillet à Paris les partis sociaux-démocrates européens, pour leur présenter un plan de «recommencement de l'Europe». Il s'agit selon lui de «concentrer son action sur les questions qui nécessitent la mutualisation des nations, la sécurité, la défense face au terrorisme, la modernisation industrielle, la protection de la diversité culturelle, tout cela porté par un "New Deal" écologique», a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Solférino.

17h55: La City de Londres se prépare à des milliers de départs 
Avec la sortie de l'Union européenne, la City se prépare à voir des milliers de banquiers faire leurs valises pour Francfort, Paris ou Dublin. Londres leur sert de base pour l'ensemble du marché européen et le changement de donne - dont les contours restent flous - se traduira forcément par des délocalisations: Le PDG de la banque américaine JPMorgan, qui emploie 16.000 personnes au RU, avait évoqué, avant le scrutin, le chiffre de 1.000 à 4.000 emplois déplacés en cas de Brexit. La banque britannique HSBC avait, elle, évoqué au printemps la possibilité de déplacer un millier de personnes dans la capitale française. Au total, le cabinet PwC estime que le Brexit pourrait coûter 70.000 à 100.000 emplois dans le secteur des services financiers britanniques d'ici 2020. 

17h53: Le Royaume-Uni doit rester «un partenaire de référence» dans la Défense

Au ministère français de la Défense, on explique que le Royaume-Uni doit rester un «partenaire de référence» en matière de défense malgré sa décision. «On a un partenaire de référence sur les questions de sécurité, c'est le Royaume-Uni. Notre intérêt est qu'il le demeure», a déclaré à l'AFP un membre de l'entourage du ministre Jean-Yves Le Drian. Ce partenaire «est le plus à même de se déployer à l'étranger lorsque c'est nécessaire ou de développer des coopérations industrielles de très haut niveau», a-t-on poursuivi, en rappelant les projets communs avec la France dans les missiles et les drones de combat du futur.

17h50: La Bourse de Paris termine en très forte baisse de 8,04% à 4.106,73 points

La Bourse de Paris a terminé sur un plongeon de 8,04% vendredi, à l'unisson des autres places boursières européennes. Le marché est ébranlé par la déflagration qui a suivi le vote britannique en faveur d'un Brexit. L'indice CAC 40 a perdu 359,17 points, à 4.106,73 points, dans un volume d'échanges exceptionnellement élevé de 11,7 milliards d'euros.

17h40: La sortie du Royaume-Uni de l'UE doit se faire «dans les délais les plus courts», presse Hollande

François Hollande a souhaité vendredi que la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne se fasse «dans les délais les plus courts», lors d'un Conseil des ministres extraordinaire post-brexit, a rapporté le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

«Il demande, comme le Premier ministre (Manuel Valls) d'ailleurs, que l'application des règles pour la sortie se fasse dans les délais les plus courts», a ajouté Stéphane Le Foll, sur le perron de l'Élysée.

>> VIDEO. Quand Manuel Valls parle de «déflagration» à propos de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne 

 

17h12: A Bruxelles, des fonctionnaires britanniques désabusés

La peine et l'aigreur dominent à Bruxelles après la victoire du Brexit, alors que les Britanniques sont des centaines à travailler à Schuman, le quartier européen de la capitale belge qui concentre l'ensemble des institutions. 

«Je préfère ne pas parler», confie l'un d'eux à l'AFP, un haut fonctionnaire de la Commission. «Je peux juste dire que c'est pour moi un moment profondément triste». Un autre, anonyme lui aussi, les fonctionnaires européens étant soumis à un strict devoir de réserve, se dit «triste» et «inquiet». Mais «contrairement à beaucoup de personnes, je m'attendais pleinement au Brexit», ajoute-t-il. «Je connais mes compatriotes...»

17h10: Avec le Brexit, quelles sont les conséquences pour les nations qui composent le Royaume-Uni?

Le vote de l’ensemble des Britanniques en faveur du Brexit pose un problème au sein même du pays, à la vue des résultats locaux du référendum : l’Ecosse et l’Irlande du Nord étaient contre, le pays de Galles et l’Angleterre pour. Peut-on imaginer une division?

>> Les réponses avec Olivier de France, directeur de recherche à l’IRIS

17h06: Jean-Claude Juncker rassure les fonctionnaires britanniques de l'UE

Le président de la Commission européenne s'est voulu rassurant sur l'avenir des Britanniques fonctionnaires de l'UE, malgré le Brexit. Dans une lettre vendredi à ses employés, dont l'AFP a eu une copie, il explique: «D'après notre Statut, vous êtes des "fonctionnaires de l'Union". (...) Vous avez laissé vos "chapeaux" nationaux à la porte lorsque vous êtes entrés dans cette institution. Aujourd'hui, cette porte ne se referme pas sur vous». «C'est dans cet esprit de loyauté réciproque que je vais maintenant travailler avec les présidents des autres institutions européennes pour m'assurer que nous pourrons tous continuer à bénéficier de vos remarquables talent, expérience et engagement», a poursuivi Jean-Claude Juncker.

17h: Les dessins de presse les plus marquants du Bye-Bye britannique

>> Retrouvez ces dessins dans notre article par ici

On vous donne un aperçu de ces dessins... 

 

16h54: Plus de 45.000 signatures pour une pétition en faveur de «l'indépendance» de Londres 
Si, si, une blague potache est devenue très sérieuse ce vendredi. Dans une pétition publiée ce vendredi matin sur le site Change.org, quelques heures après l’annonce officielle d’un Brexit, un journaliste britannique a appelé le nouveau maire de Londres, Sadiq Khan, à déclarer l’indépendance de la capitale britannique. Une capitale, en opposition au reste du pays, qui a largement voté (près de 60 % des voix) en faveur du maintien du Royaume-Uni au sein de l’UE. Mais la blague de James O'Malley est devenue sérieuse, avec plus de 45.000 votants.

>> Lire notre sujet sur cette pétition en ligne proposant l'indépendance de Londres

 

16h48: Débat sans vote sur l'Europe mardi à 15H00 à l'Assemblée nationale

Un débat sans vote sur l'Europe se tiendra mardi à 15H00 à l'Assemblée nationale, en lieu et place des questions au gouvernement, pour évoquer les conséquences du Brexit. C'est ce qu'expliqué à l'AFP l'entourage du président de la chambre basse Claude Bartolone. Ce dernier a écrit au Premier ministre Manuel Valls pour lui demander, après concertation avec les responsables des groupes parlementaires, d'organiser un tel débat.

16h26: Poutine dénonce une «attitude superficielle» du gouvernement britannique

Et bim. Le vote historique en faveur d'un retrait du Royaume-Uni de l'UE est du à «l'attitude présomptueuse et superficielle» du gouvernement britannique qui a organisé le référendum, a estimé vendredi Vladimir Poutine. Les propos du président russe sont rapportés par l'agence officielle TASS. Les conséquences de ce vote seront «globales», a-t-il estimé, tout en précisant qu'il fallait attendre pour savoir si celles-ci seraient plutôt positives ou plutôt négatives. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a pour sa part assuré espérer que le Brexit permettra une amélioration des relations entre la Grande-Bretagne et la Russie.

 

16h20: L'Italie veut récupérer l'Agence européenne des médicaments basée à Londres

Le Brexit pourrait faire le bonheur de certaines villes du continent. L'Italie a «toutes les cartes en mains» après le Brexit pour accueillir l'Agence européenne des médicaments (EMA), dont le siège est à Londres, affirme vendredi le président des industries pharmaceutiques italiennes. Plusieurs facteurs jouent en faveur de l'Italie: L'industrie pharmaceutique italienne étant d'ores et déjà une réalité «de premier plan en Europe», écrit-il dans un communiqué. «Sa production est deuxième derrière celle de l'Allemagne quant aux volumes, mais première en terme de valeur». 

16h10: Airbus va s'efforcer de minimiser les conséquences du Brexit sur ses activités

Dans un communiqué publié sur twitter, l’avionneur européen Airbus affirme respecter la décision des Britanniques, mais dit être «déçu». Il affirme qu'il va «s'efforcer de minimiser les conséquences» du Brexit sur ses activités. Le groupe qui fabrique les ailes de ses avions au Pays-de-Galles dit qu'il va continuer «à soutenir ses effectifs et à exploiter ses installations au Royaume-Uni». Toutefois, le groupe aéronautique a indiqué dans le même temps qu’il allait «étudier les conséquences à long terme de cette décision sur l’environnement concurrentiel». 

 

16h03: Le Canada continuera à «tisser des liens» avec Londres et l'UE

Le Canada va continuer à «tisser des liens» avec le Royaume-Uni et l'UE après le Brexit, a assuré vendredi le Premier ministre canadien Justin Trudeau. Il a estimé que son pays était en mesure de «traverser l'incertitude du marché mondial». Justin Trudeau a également fait valoir que grâce à ses «fondements économiques extraordinaires» et à des «investissements clés dans l'infrastructure», son pays était «bien placé pour traverser l'incertitude du marché mondial», provoquée par le choix des Britanniques de quitter l'UE.

15h57: L'Union européenne et le Royaume-Uni resteront des «partenaires indispensables»

Le président américain Barack Obama a pris acte vendredi du Brexit, affirmant que le Royaume-Uni et l'Union européenne resteraient «des partenaires indispensables» des Etats-Unis. «Nous respectons leur décision», a indiqué, dans un bref communiqué, Barack Obama qui avait pris clairement position en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l'UE.

15h54: Wall Street chute à l'ouverture, mais ne bacule pas dans la panique

Wall Street a chuté à l'ouverture vendredi, évitant toutefois la panique qui s'est emparée des Bourses européennes et asiatiques après la décision des électeurs britanniques de quitter l'Union européenne: le Dow Jones perdait 2,50% et le Nasdaq 2,88%. Globalement,la Bourse de New York résistait mieux que les places asiatiques et européennes dans les premiers échanges.

15h51: Plus de 6 millions de tweets, le camp du «Leave» a dominé les débats

La sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne a suscité plus de 6 millions de tweets entre jeudi et vendredi matin, a indiqué le réseau social vendredi. Il ajoute que la campagne qui a précédé le référendum a été dominée par les partisans du Brexit.

6,4 millions de tweets ont été échangés à ce sujet entre jeudi 7H00, à l'ouverture des bureaux de vote, et vendredi 10H00, peu après le discours où David Cameron annonçait sa démission prochaine, a précisé Twitter sur son blog. A titre de comparaison, la mort du musicien Prince avait généré plus de huit millions de tweets en quelques heures au mois d'avril. 

15h48: Le G7 met en garde contre les possibles «effets néfastes» des mouvements de change «excessifs»

Les ministres des Finances et présidents des banques centrales du G7 ont mis en garde vendredi contre les possibles «effets néfastes» sur la stabilité économique des mouvements de change «excessifs» après le Brexit. «Les banques centrales du G7 ont pris des mesures» pour prévenir un assèchement de liquidités, ont-ils ajouté. «Nous nous tenons prêts à utiliser les instruments prévus à cette fin», ajoute un communiqué.

15h46: Le «Brexit» encourage les séparatistes catalans

Plusieurs indépendantistes catalans ont estimé vendredi que le Brexit et la perspective d'un nouveau référendum d'autodétermination en Ecosse, leur donnaient des arguments.

Eux aussi voudraient la tenue d'un référendum dans leur riche région du nord-est de l'Espagne. «Alors que l'Ecosse se prépare pour discuter avec l'UE d'un second référendum, nous devons dire sans peur que l'heure de NOTRE référendum est arrivée aussi», a tweeté le président de l'organisation indépendantiste Assemblée nationale catalane, Jordi Sanchez. 

 

15h43: 2 Français sur 3 pour le maintien de la France dans l'Union européenne 

Deux Français sur trois souhaitent que la France reste au sein de l'UE, mais seuls 31% d'entre eux voient dans la construction européenne «une source d'espoir», selon un sondage Odoxa publié vendredi. Les sympathisants de gauche (76%) comme de droite (75%) sont opposés à la sortie de l'UE, contrairement aux proches du Front national qui y sont massivement favorables (77%), selon cette enquête pour Paris-Match et iTELE.

15h37: La Banque centrale américaine prête à fournir des liquidités afin d'épargner l'économie américaine

La Banque centrale américaine (Fed) a assuré vendredi être prête à fournir des liquidités en dollars aux autres banques centrales pour faire face aux «pressions» qui pourraient surgir sur les marchés financiers après le Brexit. Ces pressions «pourraient avoir des implications négatives pour l'économie américaine», assure l'institution Fed dans un communiqué.

15h35: Le président français a exprimé à Cameron sa «déception» et sa «tristesse»

François Hollande a téléphoné au Premier ministre britannique, David Cameron, pour lui exprimer sa «déception» et sa «tristesse» après le Brexit, a-t-on indiqué vendredi à l'Élysée. Il a fait part au chef du gouvernement britannique de son «soutien amical à titre personnel», a-t-on ajouté de même source. François Hollande a également appelé le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a-t-on indiqué sans autres précisions.

15h30 : Le hashtag (mot-dièse) #NotInOurName (« pas en notre nom ») déferle sur Twitter

Des Britanniques déçus du résultat du référendum européen réagissent massivement sur Twitter, avec plusieurs hashtag #NotInOurName ou #WhatHaveWeDone (« Qu’avons-nous fait ? »). Pour certains, le Royaume-Uni est devenu le Royaume-Désuni...

Des mineurs manifestent devant le Parlement britannique car ils n’ont pas pu voter, rapporte un journaliste d’ITV 

 

15h29: Comment le «Brexit» propulse le «Frexit» au cœur du débat politique français

Porté par le Front national et le Parti de gauche, la question d'un referendum sur la sortie de la France de l'UE pourrait être un enjeu central de la campagne pour l'élection présidentielle de 2017...

>> Lire notre article sur le sujet d'un «Frexit» par ici 

 

15h25: Nicolas Sarkozy (Les Républicains) demande un «nouveau traité» européen, qui fasse notamment respecter les frontières

Le président du parti Les Républicains appelle à un nouveau traité de l'UE. «L'heure est à la lucidité, à l'énergie et au leadership», a ajouté l'ancien chef de l'Etat, évoquant une «crise majeure» lors d'une déclaration au siège du parti.

15h20: Le pétrole ouvre en forte baisse de près de 5% à New York

Les cours du pétrole ont ouvert en forte baisse, de près de 5%, vendredi à New York. «C'est bien sûr le scrutin britannique qui fait plonger les cours du pétrole», a résumé Gene McGillian de Tradition Energy, rapporte l'AFP.

15h05 : Morgan Stanley dément transférer 2.000 de ses employés de Londres vers Dublin ou Francfort

La banque américaine dément l’information selon laquelle 2.000 de ses employés ont commencé à être transférées de Londres vers Dublin (en Irlande) et Francfort, en Allemagne. L’information avait été avancée par Reuters et la BBC il y a quelques minutes. 

 

14h55: La Banque d'Angleterre est prête à lâcher 250 milliards de livres, mais pour faire quoi?

Quelques heures seulement après l’annonce du Brexit, la Banque d’Angleterre se dit prête à débloquer 250 milliards de livres. Soit 326 milliards d'euros, soit l’équivalent de huit Pactes de responsabilité si l'on ramène ce chiffre à une échelle française. A quoi va servir cet argent? A éviter que les marchés financiers ne s’effondrent, eux qui sont particulièrement fébriles depuis ce vendredi matin. 

>> Lire notre article sur ce sujet par là 

 

14h40: L'autorité du chef de file travailliste Jeremy Corbyn remise en cause par une motion de défiance

Le chef de file des travaillistes, Jeremy Corbyn, fait face à une motion de défiance déposée par l'une des membres de parti, la députée Margaret Hodge, rapporte la BBC. Cette motion de défiance implique qu'il y aura une discussion lors d'une prochaine réunion des Travaillistes. Elle reste cependant purement formelle pour celui qui a fait campagne pour le maintien dans l'UE.

14h25: Un 2e référendum sur l'indépendance de l'Ecosse est «très probable» après la victoire du Brexit selon la Première ministre d'Ecosse

Après avoir déclaré que la possibilité d'un second référendum d'indépendance de l'Ecosse est «sur la table», Nicola Sturgeon, Première ministre de la région septentrionale du Royaume-Uni, a ensuite expliqué que ce référendum était «très probable». Organisé en septembre 2014, le référendum sur l'indépendance de l'Ecosse avait été remporté par le camp du non à 55% des voix. L'élue écossaisse a par ailleurs jugé qu'«il n'est pas acceptable» que l'Ecosse ne fasse plus partie de l'UE «contre son gré».

 

14h20: REPORTAGE. A la gare du Nord, les passagers de l'Eurostar entre joie, peur et incompréhension

Les passagers de l’Eurostar entre Paris et Londres réagissent ce vendredi matin après l’annonce des résultats du référendum pour la sortie de l’UE du Royaume-uni. George, Londonien de 50 ans, ne cache pas sa joie. « C’est très bien, je suis très content du résultat du référendum. J’ai moi-même voté en faveur de la sortie par correspondance. Bruxelles nous dictait ce que nous devions faire, là au moins nous allons reprendre le pouvoir dans notre pays », s’enthousiasme-t-il. 

>> Tous ces témoignages dans notre reportage à la gare du Nord à Paris.

 

14h15: INFOGRAPHIE. Qui a voté quoi jeudi soir?

 

14h09: Pour Tsipras, le référendum britannique doit servir de « réveil » à l’UE

Le résultat du référendum britannique devra servir de « réveil » à l’UE pour « changer sa politique », au risque d’entrer sinon sur « une voie dangereuse de régression pour nos peuples », a mis en garde ce vendredi le Premier ministre grec Alexis Tsipras

14h05: François Hollande va recevoir les chefs des principaux partis ce samedi à l’Elysée

Le président François Hollande va recevoir cet après-midi le président du Sénat Gérard Larcher et de l'Assemblée nationale Claude Bartolone. Il recevra également les chefs des grands partis ce samedi, a indiqué l’Elysée dans un communiqué.

14h: Ban Ki-moon veut que l’UE reste «un partenaire solide» pour l’UE

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon souhaite que l’Union européenne demeure un « partenaire solide » pour l’ONU sur les questions humanitaires, la paix et la sécurité, « y compris les migrations », après le Brexit. Réagissant dans un communiqué à la décision du peuple britannique de sortir de l’UE, il a dit espérer aussi que Londres « continue d’exercer un rôle dirigeant » en matière d’aide au développement.

13h57: Pas de conséquences immédiates pour les étudiants Erasmus

Le vote des Britanniques pour une sortie de l’UE « n’aura pas de conséquence à court terme » pour les échanges étudiants dans le cadre d’Erasmus, a estimé ce vendredi le président de la conférence des présidents d’universités (CPU) françaises, qui s’interroge cependant sur la suite. « Ensuite, il va falloir attendre les négociations, qui pourront prendre plus de deux ans », a déclaré Jean-Loup Salzmann, président de la CPU.

13h55: Le pape plaide pour une l’Europe qui garantisse « le vivre ensemble »

Le pape François a réagi au Brexit en appelant à la « responsabilité » de l’Europe pour « garantir le vivre ensemble ».

 

13h50: Un scrutin qui révèle les fractures de la société britannique

Les résultats de ce scrutin révèlent une fracture géographique, mais aussi une fracture de la société britannique. Pour en savoir plus, vous pouvez lire cet article.

13h45: L’écologiste François de Rugy réclame «la démission» de Juncker

L’écologiste François de Rugy, l’un des vice-présidents de l’Assemblée nationale, a demandé ce vendredi la démission de Jean-Claude Juncker, qualifiant l’actuel président de la Commission européenne de « fruit de cette Europe de petits arrangements entre chefs d’Etats et de gouvernements ».

13h40: Quel calendrier pour la sortie de l’UE ?

Donald Tusk, François Hollande et Angela Merkel ont pressé le Royaume-Uni de lancer « dès que possible » la procédure de sortie du pays. Pour en savoir plus sur le calendrier de sortie du Royaume-Uni de l’UE, vous pouvez lire cet article.

13h30: Le Brexit, « c’est fantastique », estime Donald Trump

Le Brexit, « c’est fantastique », a déclaré Donald Trump, le candidat républicain à la Maison Blanche, qui y voit un « parallèle » avec le soutien dont il dispose aux Etats-Unis. « Je vois un vrai parallèle » avec ma campagne, a-t-il déclaré à la presse. « Les gens veulent reprendre le contrôle de leurs pays, ils veulent l’indépendance dans un certain sens », a-t-il ajouté.

 

13h25: Arnaud Montebourg invite « à redéfinir le projet européen »

Pour l’ex-ministre du redressement productif, le Brexit est la conséquence « d’une Europe depuis trop longtemps éloignée des peuples ». « Il est indispensable maintenant de redéfinir le projet européen et d’y associer les citoyens », a-t-il déclaré sur Twitter.

 

13h20: « Les banques françaises seront parmi les moins impactées »

Frédéric Oudéa, président de la Fédération bancaire française, a estimé ce vendredi que les « banques françaises seront parmi les moins impactées » par les conséquences du Brexit. « Je ne crois pas que ce soit les banques françaises qui seront les plus impactées dans leurs choix opérationnels » par rapport à d’autres établissements car « elles ont gardé deux pieds à la fois à Paris et à Londres », a renchéri le patron de la Société Générale lors d’une conférence de presse de la Fédération bancaire française.

13h15: Pour Macron, c’est un « triste jour »

Sur Twitter, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a fait part de sa déception. C’est « un triste jour », a-t-il déclaré, invitant désormais à construire « une Europe démocratique, efficace, ambitieuse et protectrice ».

 

13h09: Le Japon va communiquer rapidement avec les pays du G7

Le Japon, qui préside cette année le G7, a fait savoir vendredi qu'il allait communiquer rapidement avec ses partenaires au sein de ce groupe de pays industrialisés après le vote britannique. Il va discuter de la réponse à apporter après le choc du "non" britannique à l'UE. Selon l'agence Bloomberg, une conférence téléphonique est prévue dans les heures à venir entre les sept pays (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Allemagne, Canada et Japon).

13h04: La République tchèque invite l'UE à «plus de flexibilité»

Le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka a souligné sur Facebook que la sortie de la Grande-Bretagne n'était pas la fin de l'UE. Il a cependant appelé à une Union «plus flexible et moins bureaucratique». «L'UE doit changer rapidement, pas parce que la Grande-Bretagne est partie, mais parce que le projet européen a besoin d'être bien plus soutenu par les citoyens», écrit-il. «L'Europe doit être plus opérationnelle, flexible, moins bureaucratique et plus sensible à la diversité que représentent les pays membres», a estimé le chef du gouvernement de centre-gauche.

12h58: Le Brexit n'est pas le début de la fin pour l'UE pour le président de la Commission européenne

A une question en conférence de presse lui demandant si ce vote signifiait la fin de l'UE, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a répondu «non». Il a ensuite quitté le podium et d'être longuement applaudi par des fonctionnaires européens présents dans la salle de presse.

12h51: L'option d'un deuxième référendum d'indépendance en Ecosse est «sur la table», explique Nicola Sturgeon

La possibilité d'un second référendum d'indépendance de l'Ecosse est «sur la table», a déclaré vendredi à Edimbourg Nicola Sturgeon, Première ministre de la région septentrionale du Royaume-Uni. L'élue a constaté que ses habitants avaient voté majoritairement contre le Brexit. Organisé en septembre 2014, le référendum sur l'indépendance de l'Ecosse avait été remporté par le camp du non à 55% des voix.

>> VIDEO. Toutes les réactions des politiques français après l'annonce du résultat du référendum européen confirmant un «Brexit»

 

12h45: Pour Matteo Renzi, il faut changer l'Europe mais "elle reste notre maison, notre futur"

Sur Twitter, le chef du gouvernement italien Matteo Renzi explique: «Nous devons la changer pour la rendre plus humaine et plus juste. Mais l'Europe est notre maison, elle est notre futur». 

 

12h38: La chancelière allemande Angela Merkel prend la parole

«C'est avec regret que nous prenons acte de la décision de la majorité de la population britannique (...) c'est un coup porté à l'Europe, un coup porté au processus d'unification européenne», a-t-elle dit dans une déclaration à la presse.

«Cette journée est un recul pour l'UE et l'intégration européenne». «Il n'y aura pas de solution facile», prévient-elle. «Nous devrons faire face à cette situation avec calme». «L'Europe est diverse. Il y a de grandes diversités parmi les peuples et ils ont des attentes différentes» de l'UE.

«Il faudra veiller à ce que la contribution de l'UE soit visible pour les citoyens de l'UE». «nous sommes une communauté de valeurs (...) liberté démocratie état de droit.» «Ce n'est qu'ensemble que nous pourrons affirmer ces valeurs», ajoute la chancelière. Elle assure qu'elle s'engage avec son gouvernement pour trouver des solutions à la crise.

12h30: Pour Manuel Valls, «trop longtemps on a fermé les yeux»

Le Premier ministre prend la parole lors d'un déplacement dans l'Essonne. Pour lui, «c'est un électrochoc, une déflagration ce choix des Britanniques qu'il faut respecter». 

Le Brexit est «révélateur d'un malaise trop longtemps ignoré» au sein de l'UE. «Trop longtemps on a fermé les yeux sur le malaise des peuples», ajoute Manuel Valls qui évoque le risque d'une «dislocation de l'Europe». «L'Europe ne peut exister sans écouter la voix des peuples». «C'est le moment d'être digne des pères fondateurs, de refonder une nouvelle Europe en écoutant les peuples», dit le Premier ministre, qui ajoute que «l'Europe ne doit plus intervenir partout, tout le temps».

12h16: François Hollande regrette un «choix douloureux» qu'«il faut respecter»

Le Président prend la parole après la décision britannique. Il rappelle que le RU est un pays ami, mais que «ce vote met gravement l'Europe à l'épreuve». 

«L'Europe ne peut plus faire comme avant», a souligné le chef de l'Etat lors d'une allocution solennelle depuis l'Elysée à l'issue d'une réunion de crise avec plusieurs membres du gouvernement, et avant un conseil des ministres extraordinaire prévu dans l'après-midi.

«La France pays fondateur de l'Europe, ne peut plus faire comme avant. Elle attend que l'Europe réaffirme ses valeurs de liberté».

Que l'Europe se concentre sur l'essentiel

«La France sera donc à l'initiative pour que l'Europe se concentre sur l'essentiel: la sécurité et la défense de notre continent pour protéger nos frontières et pour préserver la paix face aux menaces, l'investissement pour la croissance et pour l'emploi pour mettre en oeuvre des politiques industrielles dans le domaine des nouvelles technologies et de la transition énergétique, l'harmonisation fiscale et sociale pour donner à nos économies des règles et à nos concitoyens des garanties, enfin le renforcement de la zone euro et de sa gouvernance démocratique», a déclaré le chef de l'Etat.

L'UE «doit être comprise et contrôlée par ses citoyens», dit-il.  Le président appelle à «un changement profond» de l'Europe et assure que la France sera à la manoeuvre pour le réaliser. «Soyons à la hauteur de la circonstance que nous traversons», conclut-il.

12h13: Boris Johnson s'exprime et salue la décision des Britanniques pour «reprendre la maîtrise» de leur pays

L'Europe fédérale est «une idée noble qui n'est plus justifiée» dit le chef de file qui a mené la campagne pro-Brexit.  «L'UE n'est pas assez redevable envers les personnes qu'elle est sensée servir», dit le conservateur devant la presse.

«Rien ne va changer à court terme, sauf qu'il va falloir commencer à travailler» pour quitter l'UE. «Nous faisons partie de l'Europe (et donc pas l'UE)», ajoute l'ancien maire de Londres qui souhaite rassurer par ailleurs Européens et Britanniques. 

 

12h04:  le Medef appelle à «faire de la crise une opportunité»

Le Medef a appelé vendredi à faire de la crise consécutive à la victoire du Brexit une «opportunité» pour «changer ce qui ne marche pas» dans l'UE. Il a mis en garde contre «toute forme de punition» envers le Royaume-Uni. La décision des électeurs britanniques de quitter l'UE «place l'Europe dans une zone d'incertitudes accrues», reconnaît dans un communiqué la principale organisation patronale française. Mais «les relations franco-britanniques sont denses et fortes» et «le Medef fera tout ce qui est possible pour que les entreprises françaises ne subissent pas les effets négatifs de cette nouvelle situation», ajoute le communiqué.

12h00: Une catastrophe le Brexit ? Mais non, et c'est Twitter qui le dit

>> Notre article sur ce sujet concernant les réseaux sociaux par ici

 

11h51: Le Premier ministre britannique David Cameron rencontre la Reine

L'entrevue se passe en ce moment même, rapporte la chaîne SkyNews.

 

11h46: «Les banques françaises seront parmi les moins impactées», explique la Fédération bancaire française

Frédéric Oudéa, président de la Fédération bancaire française, a estimé vendredi que les «banques françaises seront parmi les moins "impactées"» par les conséquences du Brexit. Pourquoi? Car «elles ont gardé deux pieds à la fois à Paris et à Londres», a renchéri le patron de la Société Générale lors d'une conférence de presse de la Fédération bancaire française.

 

11h40: Comment le Brexit s'est retourné contre le Premier ministre David Cameron

Le conservateur David Cameron restera dans l'Histoire comme le Premier ministre britannique qui aura réussi à provoquer la sortie de son pays de l'UE, alors qu'il souhaitait l'y maintenir. David Cameron a joué à l'apprenti sorcier en annonçant en 2013, en vue des législatives de 2015, ce réferendum. Il a perdu son pari, sa crédibilité et son poste de Premier ministre. 

Paradoxe d'un Premier ministre qui s'est démené pendant des mois pour plaider le maintien de son pays dans l'UE, David Cameron est à l'origine un eurosceptique. «Mais un eurosceptique pragmatique», nuance auprès de l'AFP Peter Snowdon, coauteur d'un livre sur ses premières années à la tête du parti conservateur, «Cameron at 10». «Ce n'est ni Edward Heath (europhile), ni Margaret Thatcher (europhobe). Il est beaucoup plus pragmatique, d'où sa difficulté à convaincre les eurosceptiques», estime ce biographe.

11h35: VIDEO. Le Brexit, qu'est-ce que ça change?

 

11h33: la BCE est «prête à fournir des liquidités supplémentaires, si nécessaire»

La Banque centrale européenne (BCE) s'est dite «prête à fournir des liquidités supplémentaires, si nécessaire, en euros et en devises étrangères». Elle promet par ailleurs d'«assumer ses responsabilités» eu égard à la stabilité des prix et du secteur financier en zone euro. En «contact étroit avec les autres banques centrales», l'institution monétaire de Francfort a, en parallèle, tenté de ramener un peu de calme en assurant que «le système bancaire de la zone euro est résistant en termes de capitaux et de liquidités».

11h28 : Marine Le Pen salue une « décision historique » après la décision britannique

La présidente du Front national se félicite de la décision du Brexit. « Oui il est possible de sortir de l’UE ». « Le peuple britannique a apporté (…) une leçon de démocratie. Il n’a pas cédé à la peur (…) il a choisi une voie de liberté », dit la candidate à la présidentielle. Elle appelle les institutions européennes à respecter le choix britannique et annonce qu’elle sera vigilante sur ce processus. « Le R-U continuera à commercer avec les pays d’Europe et peut-être avec plus d’efficacité après son indépendance ». « Le cours des Bourses n’a pas à diriger nos vies », dit-elle, saluant le « courage des Britanniques à s’assoir sur les décisions de la City ».

>> Lire notre article sur ce sujet par ici

La frontiste appelle à un référendum européen en France, appelant par ailleurs à une « Europe des nations libres et souveraines ». « Le R-U a initié un mouvement qui ne s’arrêtera pas », et souhaite « bâtir une Europe de la coopération [et non de l’intégration] ».

11h28: Le Royaume-Uni va rester un allié «fort et engagé» de l'OTAN, annonce le secrétaire général de l'Alliance atlantique

«Le Royaume-Uni demeurera un allié fort et engagé de l'Otan et continuera à jouer son rôle dirigeant au sein de notre Alliance», a assuré le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Jens Stoltenberg. Doté de la dissuasion nucléaire et d'une armée capable de se projeter à l'extérieur, le Royaume-Uni est un des piliers majeurs de l'organisation militaire Otan.

11h25: Pour Jean-Luc Mélenchon, du parti de gauche, le Brexit est un échec du gouvernement allemand

Le candidat à l'élection présidentielle Jean Luc Mélenchon a profité vendredi du choix des Britanniques pour renouveler sa demande de «sortie des traités européens». Il a estimé que l'Europe, «on la change ou on la quitte». Sur Facebook puis dans une allocution télé, il a expliqué que «l'intérêt de notre pays est celui d'une politique de coopération sur le vieux continent et avec le monde plutôt que le libre-échange et la concurrence libre et non faussée». «La leçon est que l'Union européenne, on la change ou on la quitte. Comme d'habitude, les eurocrates préparent déjà depuis plusieurs mois en secret avec madame Merkel un nouveau traité pour 2017 qui ne tiendra compte d'aucune des leçons évidentes de la situation», a poursuivi le député européen.

 

11h19: Google publie les résultats du référendum sur sa page de recherche

Ce vendredi matin, le moteur de recherches publie les résultats du référendum européen sur sa page de recherche correspondant à «Brexit». 

Capture d'écran page Google
Capture d'écran page Google - Capture d'écran page Google

 

11h12: VIDEO. Donald Tusk, président du Conseil européen, assure que l'Union européenne est «déterminée à garder son unité à 27»

 

11h08: Donald Trump se réjouit du Brexit

Le candidat républicain à la présidentielle américaine s'est satisfait ce vendredi du «Brexit». En Ecosse, où il est venu inaugurer l'un de ses parcours de golf, Donald Trump a déclaré que le Brexit, «c'est fantastique». «Je pense que c'est extraordinaire, je pense que cela va être extraordinaire. C'est fantastique», a-t-il déclaré à la presse après avoir atterri en hélicoptère à Turnberry, sur la côte ouest écossaise, alors que la région, contrairement à l'Angleterre, a voté pour rester dans l'UE.

Avant ce voyage, Donald Trump avait déclaré à la chaîne Fox News pencher pour le Brexit, tout en admettant ne s'être «pas trop intéressé à la question».

 

11h03: «Les Britanniques ne veulent pas sortir de l'Europe, mais de l'Union européenne», selon Nicolas Bay (FN)

Le secrétaire général du Front national Nicolas Bay a réagi ce matin sur Radio Classique à propos du Brexit. Il a tout d'abord estimé que «les Britanniques ne veulent pas sortir de l'Europe, mais de l'Union européenne», avant de juger que «(la monnaie) euro et (les accords de circulation) Schengen sont emblématiques des échecs de l'Union européenne».

 

11h02: Toyota va «surveiller de près» l'impact du Brexit sur ses affaires au Royaume-Uni

Le n°1 mondial de l'automobile, Toyota, a annoncé vendredi qu'il allait va «surveiller de près» l'impact d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE sur ses affaires. «A partir de maintenant, nous allons surveiller de près et analyser l'impact sur nos activités au Royaume-Uni, et voir comment nous pouvons maintenir notre compétitivité et assurer une croissance durable», a réagi le groupe dans un bref communiqué.

10h58: L'ex-Premier ministre britannique Tony Blair appelle à une réponse post-Brexit «très mature et réfléchie»

L'ancien Premier ministre britannique Tony Blair a estimé sur SkyNews que la décision historique du Royaume-Uni à quitter l'Union européenne aura des conséquences énormes. Selon, le résultat est «très triste pour notre pays, pour l'Europe, pour le monde». Il appelle désormais à une réponse «très mature et réfléchie». 

 

10h54: VIDEO. Les images de la crise sur les marchés financiers ce vendredi matin

 

10h50: L'ex-maire de Londres Boris Johnson, pro-Brexit, hué à la sortie de son domicile

Comme le rapporte les images filmées par la BBC, le conservateur Boris Johnson qui a pris la tête du camp pro-Brexit, a été hué par la foule à la sortie de son domicile ce vendredi. Friand de polémiques, le bouillonnant «BoJo» qui a multiplié les phrases choc pendant la campagne, doit prendre la parole dans la matinée. 

 

10h45: Des «regrets» de la part du ministre de l'Agriculture et porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll

Le ministre revient par ailleurs sur les «initiatives» du président français (actuellement en réunion de crise à l'Elysée) pour «rebâtir vite une Union européenne forte».

10h40: «Un jour triste» pour la maire PS de Paris Anne Hidalgo

Sur Twitter, la maire socialiste de la capitale exprime sa déception après la décision des électeurs britanniques de quitter l'UE. 

 

10h30: Une pétition appelant à un deuxième référendum sur l'UE est si populaire que le site Internet crashe

Au Royaume-Uni, toutes les pétitions sur le site petition.parliament.uk qui reçoivent plus de 100.000 signatures doivent être faire l'objet d'un débat au Parlement. Après la décision des électeurs britanniques de choisir le Brexit, une pétition en ligne pour demander au gouvernement de mettre en place un nouveau référendum européen a été lancée. Le site de cette pétition -qui a receuilli plus de 55.000 votants ce vendredi matin- a planté, rapporte The Independent. Selon le quotidien, le site a été submergé par l'augmentation du trafic.

10h20: Revue de presse des quotidiens britanniques

Les quotidiens britanniques, qui ont majoritairement pris position (pour le «In» ou le «Out»), publient des «Une» fortes après la décision historique de quitter l'Union européenne.

Le tabloïd Daily Mirror, pro-UE, est déçu ...

... au contraire du tabloïd The Sun 

 

10h10: Bruno Le Maire (Les Républicains) réitère sa proposition de référendum sur un nouveau projet européen

Le candidat à la primaire de la droite, Bruno Le Maire, a réitéré vendredi sa proposition de consulter les Français par référendum sur un nouveau projet européen. «La France doit reprendre le leadership en Europe. Sur quelle base ? Un nouveau projet et ce projet, c'est des frontières, la défense de nos intérêts économiques, et la capacité à protéger les citoyens français et les citoyens européens», a-t-il plaidé sur iTELE. «Il faut bâtir avec nos amis allemands et les six états fondateurs de l'Union Européenne qui ont eux aussi une responsabilité particulière, ce projet d'une Europe nouvelle et il faudra le proposer par référendum aux Français», a-t-il poursuivi.

10h07: Le Brexit est une «incitation pour réformer l'UE», dit le Premier ministre néerlandais

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a estimé que le vote britannique devait être une «incitation pour réformer l'Union européenne». «C'est avant tout une issue décevante. C'est aussi une incitation pour réformer l'Union européenne», a déclaré aux médias néerlandais Mark Rutte, avant de partir pour une rencontre à Bruxelles avec les dirigeants de l'UE. «Notre souci est aujourd'hui de maintenir les conséquences pour les Pays-Bas aussi limitées que possible», a-t-il ajouté.

10h05: Le patronat britannique estime que la «priorité urgente» est «de rassurer les marchés»

La principale organisation patronale britannique a demandé vendredi au gouvernement d'assurer la stabilité économique du pays. Il a souligné qu'il fallait «rassurer les marchés» après la décision de quitter l'Union européenne. «De nombreuses entreprises seront inquiètes et auront besoin de temps pour évaluer les implications», a déclaré dans un communiqué Carolyn Fairbairn, directrice générale de la Confédération des industries britanniques (CBI). «Les choix que nous ferons dans les mois à venir affecteront les générations à venir. Ce n'est pas le moment de prendre des décisions précipitées», a conclu la responsable patronale.

10h01: VIDEO. L'annonce de la démission du Premier ministre britannique David Cameron 

 

10h: Début de la réunion ministérielle de crise autour du président François Hollande

9h58: Les conséquences «seront négatives de tous les côtés», selon la Deutsche Bank

Les conséquences de la sortie du Royaume-Uni de l'UE «seront négatives de tous les côtés», a prévenu vendredi John Cryan, patron de la plus grosse banque allemande, Deutsche Bank. «A ce stade, nous ne pouvons pas complètement anticiper les conséquences, mais il ne fait aucun doute qu'elles seront négatives de tous les côtés», a estimé le Britannique, dans une déclaration écrite, précisant tout de même que son groupe était «bien préparé».

9h55: La Banque d'Angleterre prête à débloquer 250 milliards de livres, annonce Mark Carney

Le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE) Mark Carney a déclaré vendredi que l'institution était prête à injecter 250 milliards de livres (326 milliards d'euros) de fonds additionnels afin d'assurer des liquidités suffisantes pour le fonctionnement des marchés suite à la victoire du «Brexit». La Banque centrale britannique est «également capable de fournir des liquidités considérables en devises étrangères, en cas de besoin», a ajouté Mark Carney dans une intervention télévisée.

9h45: Satisfaction des souverainistes et europhobes

Ce vendredi, nombre d'élus souverainistes et europhobes se réjouissent des résultats du référendum européen. Comme la députée européenne FN Sophie Montel, le député et président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, ou encore le député LR Lionnel Lucca... 

 

9h40: «Un putain de désastre»: paroles d'employés de la City de Londres

«C'est un putain de désastre !». David, un employé de la City, maudit auprès de l'AFP les Britanniques qui ont voté pour quitter l'UE ce vendredi matin. «C'est un désastre absolu. Le majorité des Britanniques n'avaient aucune idée de pour quoi ils votaient. Maintenant tous ceux qui ont une maison, une retraite ou qui prévoyaient de partir en vacances à l'étranger sont beaucoup plus pauvres», peste David. «C'est la folie ici, c'est un bain de sang, un carnage», raconte à l'AFP David Papier, 34 ans, chef d'une salle de marché à ETX Capital, qui reconnait toutefois une forme d'«excitation» de vivre «un moment historique».

9h36: Les plus âgés ont voté pour le Brexit, les plus jeunes pour le maintien dans l'UE

Selon un sondage YouGov relayé par l'un des journalistes du Daily Telegraph ce vendredi, les plus jeunes ont voté massivement pour le maintien dans l'UE (75%), contrairement aux plus âgés (39%).

 

9h35: Réunion des chefs de la diplomatie des 6 fondateurs de l'UE samedi à Berlin

Les chefs de la diplomatie des six pays fondateurs de l'Union européenne se réuniront samedi à Berlin. Ils vont pour évoquer les conséquences du référendum britannique, a annoncé le ministère allemand des Affaires étrangères.

«Le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier recevra samedi 25 juin les ministres des Affaires étrangères français (Jean-Marc Ayrault), néerlandais Bert Koenders, italien (Paolo Gentiloni), belge (Didier Reynders) et luxembourgeois (Jean Asselborn) pour des discussions» et un «échange sur les thèmes actuels de la politique européenne», selon un communiqué.

9h30: Appel à un «électrochoc» salutaire pour l'UE après la décision historique

Plusieurs voix souhaitent que la décision britannique entraîne un choc salutaire pour le reste de l'Union européenne. 

 

9h28: François Hollande s'est entretenu avec Angela Merkel et Donald Tusk

Le président français s'est entrenu pendant 20 minutes avec la chancelière allemande et le président du Conseil européen, a-t-on appris auprès de son entourage. Le président de la République avait annoncé mercredi qu'il se rendrait «la semaine prochaine» à Berlin pour y rencontrer la chancelière allemande, cette rencontre devant intervenir lundi avant un sommet européen prévu mardi et mercredi à Bruxelles.

9h26: L'Espagne propose une souveraineté partagée sur Gibraltar pour lui conserver l'accès à l'UE

Le ministre des Affaires étrangères espagnol a proposé vendredi une souveraineté partagée entre l'Espagne et le Royaume-Uni pour l'enclave britannique de Gibraltar. Cela lui permet d'avoir accès au marché intérieur de l'Union européenne après le Brexit.

Il faut «un type de relation qui permette à Gibraltar d'avoir accès au marché intérieur de l'Union européenne», a déclaré Jose Manuel Garcia Margallo à la radio Onda Cero. «Notre formule ... est celle d'une co-souveraineté britannico-espagnole (..) qui débouche sur la restitution de Gibraltar», enclave britannique au sud de l'Espagne, a-t-il ajouté.

9h23: David Cameron annonce sa démission, dans les trois prochains mois

David Cameron a annoncé vendredi son intention de démissionner de ses fonctions de Premier ministre pour laisser à un autre le soin d'engager les négociations de sortie de l'UE après le vote des Britanniques pour un Brexit.

«Les Britanniques ont pris une décision claire (...) et je pense que le pays a besoin d'un nouveau leader pour prendre cette direction», a déclaré David Cameron, qui avait milité pour la maintien dans l'UE. Il a précisé qu'il resterait en place jusqu'à l'automne et la désignation d'un nouveau leader par son Parti conservateur lors de son congrès en octobre.

Le Royaume-Uni est un pays à part, dit David Cameron qui vient d'annoncer sa démission dans les trois prochains mois. «Quitter l'UE n'était pas mon choix (...) mais le Royaume-Uni peut vivre hors de l'Union européenne», ajoute le Premier ministre. «C'est un honneur d'avoir servi le Royaume-Uni toutes ces années» conclut-il, les larmes aux yeux. 

 

9h19: Le Premier ministre britannique avid Cameron prend la parole devant la presse

Le Premier ministre estime que la voix du peuple britannique doit être respectée. Il souhaite rassurer les investisseurs, les étrangers qui viennent au Royaume-Uni. «Cela ne changera rien».

Le Premier ministre se fécilite ensuite des résultats de son gouvernement. «Nous avons rétabli la force de notre pays», dit David Cameron. 

«Je me suis battu dans cette campagne (...) je n'ai rien lâché», dit-il. 

9h15: Xavier Bertrand (LR) demande une renégociation des accords du Touquet qui concernent la frontière franco-britannique

Xavier Bertrand, président Les Républicains de la région des Hauts-de-France, a demandé la renégociation des accords du Touquet. Ces accords fixent à Calais la frontière franco-britannique, à la suite de l'annonce vendredi de la victoire du Brexit.

Visant à juguler l'immigration clandestine vers le Royaume-Uni, le «traité de Touquet», conclu par Londres et Paris en 2003, a déplacé côté français le contrôle de la frontière britannique. En début d'année, Xavier Bertrand avait déjà qualifié les accords du Touquet «d'obsolètes et dépassés».

9h10: Les bourses plongent 

L'annonce du Brexit fait plonger les bourses. A la bourse de Francfort, le Dax chute de presque 10% à l'ouverture. La Bourse de Londres plonge de plus de 7% dans les premiers échanges. Les valeurs de certaines grandes banques comme Royal Bank of Scotland (RBS), Barclays et Lloyds Banking Group s'effondraient de près de 30%.

La Bourse de Paris s'effondre de près de 8% à l'ouverture. Et à Tokyo, l'indice Nikkei s'est effondré de 7,92% en clôture, victime du Brexit. 

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9h07: Le président américain Obama devrait s'entretenir avec Cameron 

Le président américain Barack Obama devrait s'entretenir avec le Premier ministre britannique David Cameron vendredi, a annoncé la Maison Blanche dans la nuit. 

9h04: L'UE est «déterminée à garder son unité à 27», dit le président du Conseil européen Donald Tusk

L'Union européenne est «déterminée à garder son unité à 27» après la décision britannique d'un «Brexit», a déclaré vendredi à Bruxelles le président du Conseil européen Donald Tusk. «Il s'agit d'un moment historique mais assurément ce n'est pas un moment pour des réactions hystériques», a-t-il souligné.

9h01: Jean-Luc Mélenchon craint l'effet domino dans toute l'Europe

 

8h59: Pierre Moscovici assistera à la réunion prévue à 9h à l'Elysée

Le commissaire européen en charge de l'économie participera à la réunion ministérielle autour de François Hollande, a fait savoir l'entourage du président

8h57: « Un référendum, c’est une victoire sur un plateau pour Madame Le Pen », prévient Alain Juppé

L'ex-Premier ministre Alain Juppé (Les Républicains) a estimé vendredi sur Europe 1 que la sortie du Royaume-Uni de l'UE était «un choc historique» pour les Britanniques et pour la France et qu'il fallait «écrire une nouvelle page de l'Europe». Le candidat à la primaire de la droite a par ailleurs jugé qu'organiser une telle consultation en France, ce serait «offrir une victoire sur un plateau à Marine Le Pen».

«C'est un choc historique pour la Grande Bretagne, d'abord, son peuple est souverain, il a fait son choix, à lui de gérer les défis qu'il va avoir à relever», a-t-il dit, ajoutant: «c'est un choc historique pour nous aussi».

8h55: Daniel Cohn-Bendit veut que François Hollande « se bouge avec Angela Merkel pour l’Europe »

 

8h51: Nigel Farage, chef de file du parti europhobe Ukip, exige un « gouvernement Brexit »

8h48: Les résultats définitifs sont tombés

Le Brexit l'emporte avec 51,9% des voix selon les résultats définitifs
Le Brexit l'emporte avec 51,9% des voix selon les résultats définitifs - Frédéric HUGON Sophie RAMIS / AFP

8h43: Daniel Cohn-Bendit s’attendait à « plus de rationnalité »

 

8h39: Le Premier ministre belge Charles Michel appelle à une réunion européenne en juillet

Le Premier ministre belge Charles Michel a appelé vendredi matin via son compte Twitter à une réunion européenne en juillet, après le vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne. « J’appelle à une réunion en juillet pour réaffirmer notre engagement. Nous avons à définir nos priorités et préparer un nouveau futur pour l’Europe », a écrit Charles Michel.

 

8h36: Les jeunes britanniques ont voté « Remain » tandis que les plus âgés votaient « Leave »

 

8h31: « Un choc historique » pour Alain Juppé

 

8h24: Marine Le Pen change sa photo de profil Twitter et arborde l'Union Jack 

Marine Le Pen a changé sa photo de profil Twitter après la victoire du Brexit
Marine Le Pen a changé sa photo de profil Twitter après la victoire du Brexit - Capture Twitter du compte de Marine Le Pen

 

 

 

8h15: Le Brexit en GIF

 

8h07: Tandis que certains se posent des questions... d'ordre pratique

 

8h02: Bruno Le Maire (LR) appelle à une nouvelle « orientation européenne »

 

7h59: David Cameron ne démissionera pas malgré la victoire du Brexit, annonce le ministère des Affaires étrangères

7h58: J.K. Rowling prédit une Ecosse qui réclame l'indépendance, estime que l'héritage de Cameron sera d'avoir brisé deux unions

 

7h56: Le Royaume-Uni plus si uni que ça…

En bleu, les « Remain », en rouge, les « Leave ».

 

7h50: Les politiques français divisés

Entre cris de joie et tristesse, les politiques français sont plus que partagés à l'annonce des résultats

Plus de réactions ici

7h48: Le président du Parlement européen Martin Schulz va parler avec Merkel pour éviter une « réaction en chaîne »

7h45: François Hollande s’exprimera à 9h

Le président de la République s’exprimera ce vendredi matin sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne après une réunion ministérielle prévue à 9h, a appris l'AFP auprès de l’entourage du chef de l’Etat.

Le président français avait lancé jusqu’au jour du référendum jeudi de multiples avertissements, estimant que « l’avenir de l’Union européenne » se jouait avec ce scrutin.

 

7h43: Eric Ciotti (LR) réclame « un nouveau traité pour concentrer l’Europe sur l’essentiel »

 

7h34: Eva Joly est « triste pour l’Europe »

La députée européenne EELV évoque « un saut dans l’inconnu » pour le Royaume-Uni

 

7h33: Marine Le Pen appelle également à la tenue d'un référendum en France et dans les pays de l'UE

 

7h29: Quelles conséquences économiques pour la France ?

Avec ce Brexit, ils n’engagent pas seulement l’avenir de leur pays. Il y aura des conséquences directes sur tous ses partenaires européens, et notamment la France.

On vous dit tout juste ici

7h27: Nicolas Dupont-Aignan en un mot

 

7h24: Une situation exceptionnelle mais pas inédite

Le bloc européen a déjà été amputé dans le passé : l’Algérie, le Groenland et la petite île de Saint-Barthélémy ont déjà quitté - volontairement ou pas - l’UE ou les organisations qui l’ont précédée.

7h20 : Florian Philippot (FN) estime que « cette Union européenne est morte »

 

7h06: Et elle n’est pas la seule…
 

Le député d’extrême droite néerlandais Geert Wilders réclame un référendum sur l’UE. « Les Néerlandais ont le droit à un référendum aussi. Le Parti pour la liberté demande ainsi un référendum sur un Nexit, une sortie néerlandaise de l’UE », a-t-il déclaré dans un communiqué.

6h55: Marion Maréchal-Le Pen réclame un référendum en France

Elle célèbre la « victoire » du Brexit et veut que le peuple français soit consulté.

 

6h45: Le Brexit en un dessin

Bye bye, vogue la galère.

 

6h40: Les grands gagnants: Nigel Farage et Boris Johnson

Le leader du parti europhobe UKIP et l'ancien maire de Londres ont mis tout leur poids dans ce Brexit.

6h30: « David Cameron must go », les editos tombent déjà

Pourra-t-il sauver sa tête ? Ça semble compliqué.

6h30: Que fera l'Ecosse?

La Premier ministre de l'Ecosse, Nicola Sturgeon, a prévenu vendredi que son pays voyait «son avenir au sein de l'Union européenne».

6h15: Près d'un million de voix d'écart

Avec 52%, la victoire des partisans du Brexit est nette: il y a près d'un million de voix d'écart.

6h00: Les sondages ont (encore) eu tout faux

Ils avaient prédit une victoire du «stay» par 52/48%. Ironie de l'affaire, c'est exactement inversé, pour le «leave».

5h45: LE BREXIT A GAGNE, le Royaume-Uni va sortir de l'UE

La BBC et Sky projetent la victoire des anti-Euros. C'est une claque monumentale pour David Cameron et pour l'Europe.

 

5h35: Les experts statistiques très pessimistes

Comme dirait mon père, les miracles, c'est pas tous les jours, et c'est à Lourdes. Il aime aussi répéter: il ne faut jamais faire confiance aux Anglais, ils ont brûlé Jeanne d'Arc.

5h30: David Cameron doit « démissionner immédiatement » si le Brexit gagne, lance Farage

Le leader du mouvement de l’indépendance va à la jugulaire.

 

5h25: Les résultats territoire par territoire

L'Angleterre et le Pays de Galle votent pour le Brexit, l'Ecosse et l'Irlande du Nord pour rester dans l'UE.

 

5h15: 600.000 voix d'écart sur 20 millions de bulletins

Pour un miracle, il va falloir un carton dans les environs de Londres.

5h10: Farage revendique la victoire et célèbre "l'independence day"

Le leader europhobe, Nigel Farage (UKIP), a revendiqué la victoire lors d'un discours célébrant "l'independence day" du Royaume-Uni. Bon, ce n'est pas encore fait, mais les experts sondages et les parieurs sont pessimistes sur une possibilité de come-back.

 

5h00: Une photo vaut 1.000 mots

On vous dit que c'est mal engagé.

 

4h55: Ça commence à sentir le sapin

L'écart se creuse. Et avec plus de 50% des bulletins dépouillés, un retard devient beaucoup plus dur qu'au début à rattraper. Sky News vient d'évoquer une possible démission de David Cameron si le résultat est confirmé.

 

4h40: Le graphe du taux de change est dingue

La livre fait -7% en ce moment, elle perd 10 cents face au dollar, c'est du jamais vu hors méga crise économique.

 

4h35: Nigel Farage, pro-exit « aux anges »

En début de soirée, le leader des euro-sceptiques était pessimiste. Désormais, il est « delighted », notamment après la victoire de la sortie à Sheffield.

 

4h30: Les parieurs misent sur une sortie

A 66% sur Betfair. Attention quand même, ça a fluctué toute la soirée en fonction de qui est en tête.

 

4h15: Le Brexit, un clash de génération

C'est un sondage, mais la différence est crystal clear: les jeunes veulent rester en Europe, les vieux veulent la quitter.

 

4h00: Le « leave » repasse tête

Ok, d’une fraction de cheveu, 50,1 % contre 49,9 %. Ce truc va finir à égalité parfaite, avec un recompte des voix ou un nouveau référendum.

 

3h50: La banque JP Morgan mise sur une victoire du « leave » à 51,5 %

Papapapa. JP Morgan ne lit pas des feuilles de thé mais a commandé un sondage sorti des urnes.

3h45: Moins de 50.000 voix d'écart sur 6 millions de bulletins

On vous dit que c'est serré comme la charnière centrale de l'Italie.

3h30: Londres et l’Ecosse redonnent l’avantage au « remain » !!

Renversement de tendance. Le « in » repasse devant, 52 %/48%. C’est grâce à Londres et à l’Ecosse, largement pro-européen (environ 2 électeurs sur 3). Le problème, c’est la participation, notamment à Glasgow, bien plus faible que dans le reste du pays (56 %). Cela pourrait coûter très très cher au petit matin.

3h20: Un professeur prédit une victoire du « out »

A moins que la tendance ne soit inversée par une forte participation à Londres et en Ecosse, Mike Thrasher, professeur de sciences politiques et consultant de Sky News, prédit une victoire du leave 54 %/46%.

 

3h15: La livre sterling plonge de 5%

C'est ultra-volatile. On n'avait pas vu de tels écarts depuis longtemps, sans doute la récession de 2008.

3h10: On attend Glasgow pour le moment de vérité

Si la participation est plus faible que prévue pour cette zone pro-UE, ça va faire une mauvaise nouvelle de plus pour les « remain ».

3h00: Un peu de maths pour comprendre la poussée du « leave »

Selon une projection du Guardian, avec un niveau national à 50/50, le leave aurait dû l’emporter à Sunderland avec +6 %. Le résultat ? +22 %. Deux possibilités : soit le modèle du Guardian est dans les choux. Soit il y a une vraie pousser du leave dans les terres eurosceptiques.

 

3h00: Une carte des sondages pour mieux comprendre les écarts

Globalement, le pays semble largement pro-exit (bleu) mais il y a des régions rouges (rester) très peuplées, notamment à Londres.

 

2h50: La fessée pour les « remain » à Basildon

Encore une région où la victoire du « leave » est beaucoup plus importante que prévu, 70 % vs 30 %. Si la tendance continue (des victoires moins importantes pour le « remain » et plus importante pour le « leave »), ça va commencer à sentir mauvais pour l’UE.

 

2h50: Operation « Save Dave »

Cameron doit-il rester en cas de victoire du « leave » ? 80 députés ont signé une lettre de soutien.

 

2h40: Lindsay Lohan à fond sur le Brexit (elle est pro-rester)

On a d'abord cru que son compte Twitter avait été hacké, mais non. LiLo live blog les résultats avec passion.

 

2h30: Poussée du « out »

Avec 13 régions, on est désormais à 52/48 %. Selon un expert de Sky News, les résultats sont pour l’instant dans la marge d’erreur des sondages. La vérité : personne ne sait rien, et ça va être au couteau jusqu’au matin.

 

2h10: Les bisous, plus fort que tout

Allez, réconcilions-nous.

 

2h05: Les « out » reprennent la tête

Ça change toutes les cinq minutes. La raison : il y a d’énormes différences selon les régions. Par exemple Swindon, une terre eurosceptique, termine à 55 % pour quitter, 45 % pour rester.

2h00: Bonsoir à tous

Le précédent live commençait à être très long, on fait place nette. C'est ici que l'on va suivre les résultats toute la nuit, et toute les réactions dans la matinée. Une certitude: on n'est pas couchés. Après 5 régions sur 382, l'écart est de moins de 1% entre le in/out.