Crash du vol Egyptair: Les boîtes noires envoyées en France pour être réparées

CATASTROPHE AERIENNE Elles avaient été découvertes endommagées et abîmées par le sel…

20 Minutes avec AFP

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Les boîtes noires (qui en fait sont orange) du vol Egyptair présentées par les autorités égyptiennes.
Les boîtes noires (qui en fait sont orange) du vol Egyptair présentées par les autorités égyptiennes. — HO / MEDIA CENTER OF THE EGYPTIAN MINISTRY OF CIVIL AVIATION / AFP

Les boîtes noires expédiées en France. En effet, les mémoires des deux boîtes noires de l’Airbus d’EgyptAir qui s’est abîmé en mer ont été « endommagées ». Elles seront donc envoyées la semaine prochaine en France pour être réparées, a annoncé jeudi soir la commission d’enquête égyptienne. Seules les analyses des enregistreurs de vol pourront permettre de connaître les causes du crash de l’A320 qui est tombé en mer avec 66 personnes à bord, dont 40 Egyptiens et 15 Français.

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« Les mémoires des deux enregistreurs de vol ont été endommagés » affirme la commission dans un communiqué. « La commission d’enquête se rendra en France la semaine prochaine avec les circuits électriques des deux boîtes noires pour les faire réparer dans les laboratoires du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) et éliminer les dépôts de sel » ajoute le texte.

Les boîtes noires seront analysées au Caire

Une fois réparées, les mémoires seront ensuite « ramenées au Caire pour que soit effectuée l’analyse des données dans les laboratoires du ministère de l’Aviation civile », selon le communiqué. Le Cockpit Voice Recorder (CVR), qui concerne les conversations dans le cockpit, et le Flight Data Recorder (FDR), qui enregistre tous les paramètres de vol, ont été repêchés « en morceaux » la semaine dernière par le « John Lethbridge », un navire de la compagnie française Deep Ocean Search (DOS).

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L’hypothèse de l’attentat, initialement mise en avant par l’Egypte, a cédé du terrain au profit de celle de l’incident technique : des alertes automatiques avaient en effet été émises par l’appareil deux minutes avant sa chute, signalant de la fumée dans le cockpit et une défaillance de l’ordinateur gérant les commandes.