Attentat d'Orlando: Facebook active son «Safety Check» pour la première fois aux Etats-Unis

HIGH-TECH Le 13 novembre 2015 en France, l’outil avait été activé pour la première fois pour répondre à un attentat…

20 Minutes avec agence
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Le système Safety Check lancé ce soir à Paris par Facebook.
Le système Safety Check lancé ce soir à Paris par Facebook. — Facebook

Le « Safety Check » de Facebook a été activé aux Etats-Unis, ce dimanche 12 juin, au lendemain de l’attentat qui a fait 49 morts dans un night-club gay d’Orlando.
C’était la 18e fois que l’outil était déployé dans le monde depuis janvier dernier, mais la première sur le sol des États-Unis.

Faciliter la communication en cas de catastrophe

Conçu au départ pour les catastrophes naturelles, le « Safety Check » est né d’un projet de la branche japonaise de Facebook. Imaginée après le tsunami de 2011, la fonctionnalité avait pour objectif initial d’aider à communiquer avec des proches en cas de tremblements de terre.

Cette fonctionnalité permet en effet à tous les utilisateurs situés dans une zone géographique affectée par un désastre de signaler à leurs amis qu’ils sont sains et saufs. Des amis qui recevront une notification à chaque « Check ».

5,4 millions de personnes ont utilisé le « Safety Check » après le 13 novembre

Le « Safety Check » a ainsi été activé au Népal en avril 2015 et en Equateur en avril dernier, à la suite de tremblements de terre. Le 13 novembre en France, l’outil a été activé pour la première fois pour répondre à un attentat.

Selon Facebook, ce soir-là, 5,4 millions de personnes ont utilisé le « Safety Check » pour signaler qu’elles étaient en sécurité après les attentats de Paris et Saint-Denis, touchant 360 millions d’« amis ».

La fonctionnalité a également été dégainée par Facebook après les attentats de Bruxelles fin mars et, une semaine plus tard, au Pakistan.