Après Sarah Palin, Donald Trump décroche le soutien de Chris Christie

ETATS-UNIS L'ancien candidat a créé la surprise, vendredi, en prêtant allégeance au milliardaire...

Philippe Berry
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Donald Trump a reçu le soutien de Chris Christie, le 26 février 2016, à Fort Worth, au Texas.
Donald Trump a reçu le soutien de Chris Christie, le 26 février 2016, à Fort Worth, au Texas. — T.FOX/SIPA/AP

Le succès amène les soutiens. Alors que les cadres du parti républicain espèrent toujours qu’un miracle permettra à Marco Rubio de coiffer au poteau Donald Trump, le milliardaire est plus que jamais le favori pour l’investiture. Et du coup, les soutiens, jusque-là limités à celui de Sarah Palin, commencent à arriver.

Vendredi, Trump a frappé un grand coup avec le ralliement officiel de l’ex-candidat Chris Christie. C’est le premier poids lourd du parti à le rejoindre. « Personne n’est mieux préparé pour donner à l’Amérique la direction forte dont elle a besoin à la fois à l’intérieur et dans le monde que Donald Trump », a assuré l’ancien procureur âgé de 53 ans. Selon ce républicain modéré, « la meilleure personne capable de battre Hillary Clinton en novembre est sans aucun doute Donald Trump. »

Christie vice-président ?

Aux côtés de Donald Trump, Christie a attaqué sa cible préférée : Marco Rubio. Il a notamment accusé le sénateur de Floride d’être « désespéré ». Son soutien a Trump est-il intéressé ? Interrogé sur un possible poste de colistier pour briguer la vice-présidence, Christie a botté en touche. S’il apporterait son expérience, il a peut-être un profil trop similaire à celui de Trump (dur sur l’immigration, modéré sur les questions sociales) pour être complémentaire.

Outre Christie, Trump a obtenu les soutiens de deux membres de la Chambre des représentants, Chris Collins et Duncan Hunter. S’il distance ses rivaux Marco Rubio et Ted Cruz mardi prochain, lors du « Super Tuesday », lors duquel une douzaine d’Etats attribuent un quart des délégués en jeu dans la primaire, d’autres personnalités devraient se bousculer pour prendre le « train Trump » en marche.