Manuel Valls pense qu'il faudra combattre Daesh «sans doute demain» en Libye

GUERRE Le Premier ministre était invité de la matinale de France inter ce vencredi...

20 Minutes avec AFP

— 

Manuel Valls à l'Assemblé nationale le 9 décembre 2015.
Manuel Valls à l'Assemblé nationale le 9 décembre 2015. — PATRICK KOVARIK / AFP

Après l'Irak et la Syrie, la Libye? Manuel Valls a assuré ce vendredi à l’antenne de France Inter qu’il allait falloir « combattre et écraser » le groupe Etat islamique « en Syrie, en Irak et demain sans doute en Libye ».

« Parce que nous avons des centaines, des milliers de jeunes qui ont succombé dans cette radicalisation », a-t-il poursuivi, rappelant que « la menace » terroriste est « toujours présente ». Il a souhaité être « à la hauteur des enjeux historiques que nous sommes en train de connaître ».

>> A lire aussi: Les quatre conditions à remplir pour une intervention internationale en Libye

Gouvernement d'union nationale

Le 1er décembre, Manuel Valls avait déjà estimé que la Libye était « incontestablement le grand dossier des mois qui viennent ».

Le 22 novembre, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait exhorté les factions libyennes rivales de Tripoli et Tobrouk à aboutir à un accord pour former un gouvernement d’union nationale, afin de stopper l’expansion du groupe Etat islamique dans ce pays.

« Il faut permettre un accord intralibyen entre ces deux factions qui se battent sinon ce sera la victoire de Daech », avait déclaré Jean-Yves Le Drian, moins de dix jours après les attentats revendiqués par l’Etat islamique qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis,