« Ohlala », l'Uber de la prostitution testé en Allemagne

SOCIETE Commander une prostituée est désormais possible dans la région de Berlin grâce à une nouvelle application...

20 Minutes avec agence

— 

Commander une prostituée est désormais possible dans la région de Berlin où est testée, depuis début août 2015, Ohlala. Une application sur le modèle d'Uber.
Commander une prostituée est désormais possible dans la région de Berlin où est testée, depuis début août 2015, Ohlala. Une application sur le modèle d'Uber. — Ohlala.com

D’apparence, « Ohlala » ressemble aux applications de rencontres Tinder ou Happn, sauf qu’il s’agit ici de mettre en relation une prostituée (ou une « escort girl ») avec son futur client. Testée uniquement sur la région de Berlin (Allemagne) et via une interface Web, l’application a été créée par une start-up locale.

« L’idée est de laisser le choix aux femmes de monnayer leurs charmes tout en éliminant les intermédiaires potentiels, les obligations d’agenda et tous les autres risques et contraintes avec lesquels une Escort doit composer », explique la précurseure sous pseudonyme, Pia Poppenreiter (déjà à l’origine de Peppr, une appli de rencontre entre clients et prostituées lancée en avril 2014 et, selon les Inrocks, abandonnée depuis).

Avec Ohlala, « le prestataire » choisit son client

Le principe est simple. Ce nouveau service met en relation deux personnes qui veulent une entrevue payante. Le client (bien souvent un homme), indique ce qu’il cherche, le prix qu’il veut mettre, la durée souhaitée et l’endroit voulu. Ces informations sont ensuite envoyées aux filles qui se trouvent à proximité et, contrairement à Uber où le chauffeur le plus proche vient chercher son client, elles acceptent ou non le rendez-vous.

Avec Ohlala, « le prestataire » choisit son client, note ainsi L’Express. « Quelles que soient les choses que ces deux personnes veulent faire, que cela consiste à tenir compagnie lors d’un dîner ou à finir au lit ensemble, il s’agit de leur vie privée et ils doivent se mettre d’accord en amont, avant de se rencontrer », souligne encore Pia Poppenreiter qui se voit déjà investir le marché français.