Etats-Unis: Un quinzième candidat républicain se lance à la primaire pour la présidentielle 2016

PRIMAIRE Il s'agit du gouverneur républicain du Wisconsin et bête noire des syndicats Scott Walker...

20 Minutes avec AFP

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Le gouverneur du Wisconsin Scott Walker, le 12 juillet 2015.
Le gouverneur du Wisconsin Scott Walker, le 12 juillet 2015. — John Hart/AP/SIPA

Le gouverneur républicain du Wisconsin et bête noire des syndicats Scott Walker a confirmé lundi sa candidature à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine de 2016, devenant le quinzième de sa famille politique à entrer dans la course.

«Je suis candidat à la présidence des Etats-Unis pour me battre pour les Américains et les faire gagner», a écrit sur Twitter Scott Walker, 47 ans.

Bonne position dans les sondages

Son entourage avait déjà annoncé le 2 juillet qu'il avait commencé à lever des fonds de campagne, mais c'était la première fois lundi que Scott Walker confirmait lui-même sa candidature, secret de Polichinelle depuis des mois.

Il prononcera son premier discours de candidat officiel lundi à Waukesha, dans son Etat du nord des Etats-Unis.

Scott Walker se situe depuis des mois dans de nombreux sondages en deuxième place, derrière Jeb Bush, une hégémonie menacée depuis peu par Donald Trump.

Coqueluche des conservateurs aux Etats-Unis

Il devrait n'avoir aucune difficulté à se qualifier pour le premier débat télévisé des primaires, le 6 août sur Fox News, auquel les 10 candidats les mieux placés dans les intentions de vote auront le droit de participer. Les primaires commenceront au début de l'année 2016 dans l'Iowa avant de se poursuivre dans chaque Etat, la convention d'investiture étant fixée à juillet 2016, et la présidentielle à novembre 2016.

Fils d'un pasteur baptiste et admirateur inconditionnel de Ronald Reagan, Scott Walker a été élu en 2010 gouverneur, soit chef de l'exécutif de l'Etat du Wisconsin.

Il est devenu la coqueluche des conservateurs des Etats-Unis après avoir remporté un bras de fer retentissant contre les syndicats de fonctionnaires locaux au début de son mandat, dont il a réduit par la loi le pouvoir de négociation collective.