Grèce: 25.000 pro-non (dont Tsipras) et 20.000 pro-oui (dont Nikos) manifestent à Athènes

ECONOMIE Pour l'instance les partisans du non sont majoritaires dans la rue...

20 Minutes avec AFP

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Des milliers de partisans du «Non» au référendum se massent devant le siège du Parlement à Athènes, le 3 juillet 2015.
Des milliers de partisans du «Non» au référendum se massent devant le siège du Parlement à Athènes, le 3 juillet 2015. — AFP

Environ 25.000 personnes manifestaient vendredi soir à Athènes pour le non au référendum de dimanche contre 20.000 pour le oui à 17h30, une demi-heure après le début de ces deux rassemblements distincts, a-t-on appris de source policière.

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Sur la place Syntagma en bas du Parlement, les manifestants pour le non aux mesures de rigueur proposées par les créanciers, UE et FMI, continuaient d’affluer à 20h locales (17h GMT). Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a rejoint ses partisans à pied depuis son bureau en fendant la foule. Il a de nouveau appelé vendredi à voter non au référendum de dimanche pour « vivre avec dignité en Europe ».

« Nous fêtons la victoire de la démocratie, la Grèce envoie en message de dignité, personne n’a le droit de menacer de diviser l’Europe », a lancé Alexis Tsipras à la tribune.

Grenades assourdissantes

A moins d’un km de là, devant le stade de marbre, un site touristique réputé de la capitale où ont eu lieu les premiers jeux Olympiques modernes en 1896, les partisans du oui scandaient des slogans en faveur de l’Europe dans une mer de drapeaux grecs et de pancartes frappées du mot « oui ».

Des orateurs de la gauche espagnole et allemande se trouvaient sur une tribune sur la place Syntagma.

Au tout début de la manifestation un petit groupe de jeunes cagoulés a jeté des pierres à 200 mètres de la manifestation près de la place du parlement et la police, qui a répondu par des grenades assourdissantes, a arrêté une personne, a-t-on appris auprès d’une source policière.