55% des Britanniques favorables au maintien de leur pays dans l'Union européenne

SONDAGE Alors qu'un référendum sur l’appartenance à l’UE doit se tenir avant la fin 2017 dans le pays...

B.D.

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Le Premier ministre David Cameron s'est engagé mercredi sous la pression des eurosceptiques à organiser d'ici la fin 2017 un référendum hautement controversé pour ou contre le maintien du Royaume-Uni dans une Union européenne réformée, au risque d'indisposer ses partenaires européens.
Le Premier ministre David Cameron s'est engagé mercredi sous la pression des eurosceptiques à organiser d'ici la fin 2017 un référendum hautement controversé pour ou contre le maintien du Royaume-Uni dans une Union européenne réformée, au risque d'indisposer ses partenaires européens. — Ben Stansall afp.com

Les partisans d’une Grande-Bretagne restant au sein de l’Union européenne reprennent le dessus. 55 % des Britanniques se disent favorables au maintien de leur pays dans l’UE, selon une enquête du Pew Research Center repérée par Le Figaro. Cette opinion est en hausse de 9 points par rapport à il y a deux ans.

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A l’inverse, seuls 36 % des Britanniques souhaiteraient désormais quitter l’Union, contre 46 % il y a deux ans, alors que les deux camps étaient à égalité, note l’étude du think tank américain, qui a été menée entre le 7 avril et le 13 mai auprès de 6.028 personnes dans six pays européens.

51 % ont une bonne opinion de l’Europe

Par ailleurs, le sondage souligne que 51 % des Britanniques disent avoir une bonne opinion de l’Europe, une faveur en progression de 8 points par rapport à 2013, même si cela les place dans le bas du classement, derrière la Pologne (72 %), l’Italie (64 %), l’Espagne (63 %), l’Allemagne (58 %) et… la France (55 %).

Alors que le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé l’organisation d’un référendum sur l’appartenance à l’UE avant la fin 2017, d’autres sondages menés au Royaume-Uni montrent que le rapport entre les partisans d’une sortie de l’Europe et du maintien s’est inversé depuis quelques mois en faveur de ces derniers, souligne Le Figaro.