VIDEO. Attentat du Bardo: Un Marocain soupçonné d'avoir participé arrêté en Italie

TERRORISME Davantage de détails au cours seront donné d'une conférence de presse prévue en fin de matinée ce mercredi...

20 Minutes avec AFP

— 

Image de vidéosurveillance diffusée le 21 mars 2015 par le gouvernement tunisien où l'on voit (à d), armes à la main, les deux auteurs de l'attaque du 18 mars contre le Musée du Bardo, alors qu'un autre homme se précipite en courant vers l'extérieur
Image de vidéosurveillance diffusée le 21 mars 2015 par le gouvernement tunisien où l'on voit (à d), armes à la main, les deux auteurs de l'attaque du 18 mars contre le Musée du Bardo, alors qu'un autre homme se précipite en courant vers l'extérieur — - Ministère de l'Intérieur

Un Marocain soupçonné d'avoir participé à l'attentat sanglant du musée Bardo en Tunisie, qui a fait 22 morts à la mi-mars, a été arrêté à Milan, dans le nord de l'Italie, a indiqué mercredi la préfecture de police locale à l'AFP.

«Un ressortissant marocain, recherché au niveau international, a été arrêté hier soir (mardi) dans une commune de la région de Milan. Les autorités tunisiennes le soupçonnent d'avoir participé à l'attentat du Bardo», a indiqué un porte-parole de la préfecture.

L'arrestation a été effectuée par des policiers de la Digos, un département de la police qui s'occupe des opérations spéciales et du terrorisme, sur la base d'un mandat d'arrêt international. La préfecture a précisé qu'elle donnerait davantage de détails au cours d'une conférence de presse prévue en fin de matinée.

Le dernier bilan était de 22  morts

Le 18 mars, une attaque terroriste contre le célèbre musée Bardo de Tunis, à proximité du Parlement, avait fait 22 morts, 21 touristes étrangers et un policier tunisien.

Parmi ces 22 morts figurent quatre touristes italiens, tandis que cinq autres ont été blessés au cours de l'attaque revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).

Dix jours plus tard, le chef du gouvernement italien Matteo Renzi s'était rendu à Tunis, en compagnie d'autres dirigeants internationaux, dont le président français François Hollande, pour participer à une grande marche contre le terrorisme en Tunisie.