Uber porte à nouveau plainte contre la France

JUSTICE Le service de VTC est présent dans plus de 200 villes et 54 pays...

20 Minutes avec agence
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L'applicatin Uber sur un smartphone le 7 décembre 2014 à New Delhi
L'applicatin Uber sur un smartphone le 7 décembre 2014 à New Delhi — Tengku Bahar AFP

Après une première plainte déposée en décembre, Uber remet le couvert. Le service américain de voitures avec chauffeurs (VTC), fondé en 2009, a déposé fin janvier une plainte contre la France auprès de la Commission européenne, selon une information des Echos

La société, présente désormais dans plus de 200 villes et 54 pays, souhaite obtenir «l'ouverture d'une procédure d'infraction contre le gouvernement français». Objectif: obtenir le retrait de la loi Thévenoud sur les taxis, promulguée début octobre. Une loi censée apaiser les tensions entre taxis et VTC.

Des plaintes contre l'Espagne et l'Allemagne aussi ?

«Les mesures prescrites par la loi enfreignent sérieusement un certain nombre de dispositions fondamentales et des principes du droit de l'Union européenne», estime Uber, qui espère obtenir le soutien de Bruxelles contre ce qu'elle considère donc comme des freins à sa liberté d'activité. Les mesures en question concernent l'impossibilité de géolocaliser les véhicules disponibles grâce à une application mobile et l'interdiction pour une société de mettre en relation des clients avec des chauffeurs.

Le service de VTC, soumis à de fortes tensions avec les taxis traditionnels, devrait également déposer plainte contre l'Allemagne et l'Espagne, qui ont interdit UberPOP, l'application qui met en relation des passagers et des automobilistes amateurs.