Rafale: L'Egypte a trouvé son plan de financement

ECONOMIE Le ministre français de la Défense a certifié que les discussions étaient «bien avancées»...  

20 Minutes avec agence

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The aircraft carrier Charles de Gaulle, in the Mediterranean which is part of the Toulon naval base to lead the mission "Arromanches" will head to the Middle East before joining the northern Indian Ocean that will necessarily be involved in the 'Shamal operation, ie the name of the French participation in the Islamic anti-government coalition (EI or Daesh).
Here sunset on the flight deck of the aircraft, aircraft parked his technician are working. Here Aircraft Rafale.
Toulon, France 13/01/2015 
Credit : Lilian Auffret / Sipa/AUFFRET_1123.094/Credit:LILIAN AUFFRET/SIPA/1501171150
The aircraft carrier Charles de Gaulle, in the Mediterranean which is part of the Toulon naval base to lead the mission "Arromanches" will head to the Middle East before joining the northern Indian Ocean that will necessarily be involved in the 'Shamal operation, ie the name of the French participation in the Islamic anti-government coalition (EI or Daesh). Here sunset on the flight deck of the aircraft, aircraft parked his technician are working. Here Aircraft Rafale. Toulon, France 13/01/2015 Credit : Lilian Auffret / Sipa/AUFFRET_1123.094/Credit:LILIAN AUFFRET/SIPA/1501171150 — SIPA

Les discussions entre la France et l'Egypte sur la vente d'avions de combat Rafale sont «bien avancées» mais encore «pas conclues», a indiqué ce week-end le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sur I-Télé/Le Monde/Europe1. «Je prends beaucoup de précautions (...) j'espère que ça se fera», a-t-il ajouté.

Dans un article publié dimanche soir sur son site, le quotidien économique Les Echos, qui avait déjà fait état de discussions avancées entre l'Egypte et la France pour la vente d'au moins 24 Rafale et une frégate multimission FREMM, a, en effet, rapporté que les deux pays avaient trouvé un accord de principe sur un plan de financement. Un marché évalué à 5 milliards d'euros, armements compris.

«Le premier contrat export du Rafale»

Cet accord prévoit que la Coface, organisme français d'assurance-crédit, garantirait 50% de la commande, hors paiement de l'acompte, qui représente en général 15% du montant de ce genre de contrat, précise le journal. Le Caire, qui souhaitait au départ une garantie portant sur 90% du montant hors acompte, aurait, ainsi, accepté de revoir ses prétentions à la baisse, affirment Les Echos.

Le Rafale, qui équipe l'armée française depuis 2004, n'a encore jamais trouvé preneur à l'étranger. «Mais c'est un très bon avion. Il est souvent de bon ton de se gausser, or c'est un avion très performant», a lâché Jean-Yves Le Drian. Le PDG du constructeur Dassault Aviation, Eric Trappier, a, de son côté, affirmé dans le Figaro que l'avionneur était en passe de «réussir le premier contrat export du Rafale».