Belgique: Trois nouvelles interpellations dans les milieux djihadistes

TERRORISME Les interpellations ont eu lieu à une vingtaine de kilomètres de la frontière française…

20 Minutes avec AFP

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Trois personnes de la mouvance djihadiste ont été interpellées à à Harelbeke (ouest), à une vingtaine de kilomètres de la frontière française.
Trois personnes de la mouvance djihadiste ont été interpellées à à Harelbeke (ouest), à une vingtaine de kilomètres de la frontière française. — Capture d'écran / Google Maps

Trois personnes de la mouvance djihadiste ont été interpellées dans la nuit de lundi à mardi dans la région de Courtrai, en Belgique, dans le cadre des enquêtes sur la menace terroriste, a indiqué mardi le parquet.

Les interpellations ont eu lieu à Harelbeke (ouest), à une vingtaine de kilomètres de la frontière française, a précisé le parquet de Courtrai, cité par l'agence Belga.

Il n'a en revanche pas confirmé que la police avait trouvé des armes chez l'un des suspects, comme l'affirmait le quotidien flamand Het Laatste Nieuws. Le parquet n'a pas non plus révélé l'identité des personnes interpellées ni donné d'informations sur leurs liens éventuels avec d'autres djihadistes présumés, selon Belga.

Les trois hommes auraient combattu en Syrie

Aucun porte-parole du parquet de Courtrai n'était joignable dans l'immédiat. Celui du parquet fédéral, en charge des affaires de terrorisme, n'a pas souhaité faire de commentaires. Le Laatste Nieuws rappelait mardi que trois hommes originaires de la région de Courtrai étaient partis combattre l'été dernier en Syrie, et que deux d'entre eux avaient proféré des menaces contre la Belgique sur les réseaux sociaux ces dernières semaines.

Les arrestations s’enchaînent

Ces nouvelles interpellations interviennent près de deux semaines après un vaste coup de filet contre une cellule prête à passer à l'action en Belgique, toujours placée en niveau d'alerte 3 (ou «grave») sur une échelle de quatre. Cinq personnes ont aussi été arrêtées mardi lors d'une opération anti-jihadiste à Lunel, dans le sud de la France, dont une vingtaine d'habitants sont partis depuis 2013 faire le jihad en Syrie, selon des sources proches du dossier.