L'acheteur du bicorne de Napoléon qualifie l'empereur «d'exemple pour tous les entrepreneurs»

MONDE Le roi du poulet sud-coréen a expliqué qu'il voyait Napoléon comme le guide de l'homme d'affaires moderne...

20 Minutes avec agences

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Le bicorne de Napoléon Bonaparte avait été mis aux enchères à Fontainebleau ce 16 octobre.
Le bicorne de Napoléon Bonaparte avait été mis aux enchères à Fontainebleau ce 16 octobre. — Patrick Kovarik AFP

«Je peux comprendre et me sentir proche de beaucoup d'épisodes de la vie de Napoléon», explique Kim Hong-Kuk, fondateur et président du géant agroalimentaire Harim. Kim Hong-Kuk n'est autre que le roi du poulet sud-coréen, qui s'est offert, dimanche, pour plus d'1,8 million d'euros le bicorne de Napoléon.

«J'ai toujours pensé qu'il y avait certaines similarités entre nous en ce qui concerne la façon de penser et de prendre les décisions, bien que je sois loin d'être aussi grand que Napoléon», ajoute ce self-made-man qui voit l'Empereur français «comme le guide de l'homme d'affaires moderne».

Esprit indomptable

«J'ai toujours tenu en haute estime l'esprit indomptable de Napoléon, pour qui rien n'était impossible», a ajouté ce mardi l'acheteur de l'un des 19 bicornes authentifiés de l'Empereur dans un communiqué.

«Napoléon n'a pas eu la vie facile quand il était jeune et qu'il voulait réussir, mais il n'a jamais laissé tomber, a-t-il ajouté. C'était aussi un leader méticuleux, un exemple pour tous les entrepreneurs, y compris pour moi-même.»

Déjà une proposition de rachat

Pour acquérir le précieux galure, Kim Hong-Kuk, qui a commencé sa carrière adolescent avec quelques poulets mais est, aujourd'hui, à la tête d'un groupe affichant des ventes frôlant les 4 milliards d'euros en 2013, a versé cinq fois son prix estimé. 

Il aurait reçu une proposition de rachat de 30% supérieure à la somme versée mais n'a pas la moindre intention de le vendre.